Organisation de Femmes
Egalité


Pour l'Emancipation et le Progrès Social
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Le N°86 vient de paraître
   
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Notre journal  n°86
est paru 
au mois de JUIN
Consultez la Une, l'Edito et le Sommaire 
dans la colonne de droite du site
Nos permanences 
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Vendredi 11 octobre, alors qu’elle accompagnait une sortie scolaire à l’Assemblée régionale de
Bourgogne Franche Comté, une maman d’élève a été violemment agressée par un élu RN qui l’a
sommée de retirer son foulard.
Fort heureusement la Présidente de l’Assemblée s’est fermement positionnée contre cette agression.
Les élus RN ont quitté l’assemblée. La maman et toute la classe avec elle ont fait de même. Elle sera
ensuite gravement insultée dans les couloirs par une autre élue RN.
Nous dénonçons fermement cette agression raciste et islamophobe, qui prend pour prétexte la défense
« de la laïcité et des valeurs de la République » pour semer la haine, la division et stigmatiser toute une
partie de notre peuple.
Nous soutenons cette maman qui s’implique dans la scolarité de son enfant et collabore activement,
avec beaucoup d’autres, portant foulard ou n'en portant pas, dans l’organisation et l’encadrement de
sorties pédagogiques qui, de l’avis même des enseignants, ne seraient pas possibles sans elles.
Nous dénonçons tous les « bien-pensants » qui hurlent avec les loups, à commencer par C. Jacob, le
nouveau patron des LR, qui demande l’interdiction du port du foulard pour les accompagnatrices des
sorties scolaires.
Nous dénonçons fermement le positionnement hypocrite de Blanquer, qui tout en disant que le
foulard n’est pas interdit, convient qu’il n’est pourtant pas « souhaitable », encourageant ainsi
l’exclusion des mères de famille accompagnatrices qui le portent.
Le débat sur la laïcité revient sur le devant de la scène de façon récurrente pour diaboliser les
musulmans. La laïcité est en fait instrumentalisée pour stigmatiser plus de 5 millions de personnes de
religion et de culture musulmanes, à commencer par les femmes musulmanes. Car loin de défendre
la cause des femmes, ce débat la manipule pour contribuer à alimenter la haine.
L’agression de cette mère de famille s’est produite dans un contexte dangereux, alors qu’un débat
nauséabond sur l’immigration à l’Assemblée nationale a été initié par le gouvernement et que le
discours de Macron, après l’attentat contre la préfecture de police de Paris, généralise la suspicion à
l’encontre des musulmans.
Alors que les solidarités entre les personnels de l’enseignement, les parents d’élèves et la population
se construisent, notamment dans les quartiers populaires, pour avoir plus de moyens pour l’éducation
nationale, ces entreprises de division et de manipulation sont de plus en plus détestables.
Ne tombons pas dans le piège de la division, renforçons les solidarités dans les écoles, dans nos
quartiers et nos cités !
Victoire du peuple Equatorien.
Les femmes aussi en première ligne de la lutte
Malgré l’Etat d’exception,  puis l’Etat de siège, la répression brutale, des morts et des blessés, des centaines d’arrestations, rien  n’a pu arrêter le peuple Equatorien. 
Malgré, une désinformation généralisée dans le pays et au niveau international, la mobilisation populaire n’a fait que se renforcer. 
Onze jours de grève générale, de mobilisations d’ampleur, des barricades et de forts affrontements avec les forces de la police et l’armée ont permis d’arracher une importante victoire.
Le soulèvement populaire, le courage des femmes et des hommes du peuple a fait reculer Lenin Moreno. Le retrait du pacte ultra-libéral du président et son gouvernement a été imposé, ils ont  a du abroger « el paquetazo », le  « décret 883 »,  qui comportait  des mesures d’austérité, la  remise en cause des droits des salariés, la suppression de subventions, en particulier pour les transports, une importante augmentation du prix des carburants, et un plan drastique d’économies dans les dépenses publiques ; ce décret s’attaquait aux travailleuses et travailleurs équatoriens, aux indigènes et à tous les milieux populaires, en particuliers les plus démunis dont font partie les femmes.
 
Nous saluons le courage des femmes indigènes en première ligne du soulèvement.
Notre salut va aussi à nos amies et camarades de lutte de l’Organisation « Mujeres por el cambio » de l’Equateur qui avec leur action  ont grandement contribué à mobiliser les femmes des milieux populaires dans les quartiers, en organisant des protestations massives des femmes lors de « cacerolazos » pour l’abrogation du décret 883 et contre la répression. Elles ont aussi été sur le pied de guerre aux barricades pour faire plier le gouvernement.
 
Cette victoire est aussi la nôtre, c’est un coup dur porté à un gouvernement néolibéral, au patronat, à toute la réaction Equatorienne qui les a soutenus mais aussi au Fond Monétaire International organisme représentant des intérêts de l’impérialisme au niveau international et de la finance mondiale. Un peuple révolté est venu à bout  d’un plan d’ajustement du FMI imposé en contrepartie d’un prêt refusant ainsi cette mise sous tutelle.
 
Vive la résistance des femmes et du peuple Equatorien.
 
Vive la solidarité internationale.

Communiqué des femmes d'Equateur
 
Cliquez sur la photo pour visualiser le diaporama


Rassemblement à Paris de solidarité avec le peuple équatorien.
Hier le 13 octobre sur la place du Trocadéro une centaine de personnes se sont réunies en solidarité avec le peuple équatotien et pour dénoncer les violences commises à son encontre et qui depuis plus de 10 jours manifeste légitimement pour leur droits et pour la suppression de la loi 883 .
Plusieurs intervenants, des collectifs latino-américains,  le MRAP, la LDH, … se sont succédés pour prendre la parole.
La désinformation du gouvernement équatorien et des medias officiels, la déconnexion des liaisons internet ont été dénoncées, plusieurs personnes ont témoigné des difficultés pour communiquer avec leurs familles et leurs contacts sur place.


 
 

 Suicide de Christine RENON, directrice d’école à Pantin 
  Dans l'Education Nationale, le travail tue auss

Rassemblements, Ecoles fermées, brassards noirs, pétition, Marche blanche, le suicide de la directrice d’école Christine Renon, a suscité beaucoup d’émotion, de colère et de détermination
parmi le personnel enseignant et au-delà.

Le 3 octobre, nous étions plusieurs milliers rassemblés devant le DSDEN (Direction des Services Departementaux de l'Education Nationale)  de Bobigny (93). Cortège compact, beaucoup d'émotion et de colère dans les discussions des uns et des autres. Grande révolte aussi par rapport au silence et au mépris du ministère. Les militantes et militants divers étaient là, celles de notre Organisation aussi. Les élus étaient également présents. Un CHSCT Départemental extraordinaires se tenait au même moment.


Cliquez pour accéder aux photos du rassemblement

La lecture du communiqué commun de l'intersyndicale qui s'engage à continuer la lutte avec détermination en énumérant toutes les revendications (qui sont des exigences qui découlent de ce que C.Renon a dénoncé dans sa lettre expliquant sont geste, adressée à ses collègues et à son syndicat ) a été interrompue à plusieurs reprises par des salves d'applaudissements.

La lettre du frère de la directrice qui a fait appel à défendre sa mémoire dénonçant les propos du représentant du ministère de l'EN qui a laissé entendre que C.Renon serait quelqu'un de fragile a aussi été très applaudie. Cette lettre, les témoignages de ses collègues, des directeurs d’école de la ville de Pantin présentaient la directrice comme une femme énergique et dévouée à son travail qui a été détruite par l'Institution.

La grève de l’intersyndicale de Seine Saint Denis a été bien suivie dans le département. Et dans 55 départements des rassemblements ont eu lieu, faisant du suicide de Christine Renon un événement national. De nombreuses écoles ont affiché sur leur portails un message de solidarité avec le mouvement de façon à également sensibiliser les parents à la cause. Les enseignants ont été nombreux à répondre à l'appel à la grève partout en France, dans certaines écoles, ils arboraient un brassard noir en signe de deuil et de solidarité.

Le drame place les enseignants face à leur mal-être, à la surdité d’un gouvernement bulldozer qui passe réforme sur réforme. Mais la volonté de se battre, elle, est bien vivante. Dans cette lutte, le personnel enseignant trouvera Femmes Egalité à ses côtés, décidées à combattre avec détermination pour arracher l’attention et les moyens nécessaires pour un enseignement de qualité pour les enfants et les personnels de l’Education Nationale.

Nos militantes ont fait connaître et signer la pétition « Plus jamais ça », des courts messages de solidarité avec les enseignants nous sont arrivés : « il est très difficile de travailler si tout ce qui a un sens dans notre travail disparait ».


Pétition "Plus jamais ça" à signer et à partager


FETE DE L'HUMANITE
13, 14, 15 SEPTEMBRE 2019

Le Stand de Femmes Egalité
Un beau succès !

Cette année encore nous animions un stand à la Fête de l’Humanité au parc départemental de La Courneuve. Elle a eu lieu les 13,14 et15 septembre derniers.

Situées avenue Julien Lauprêtre, près de l’Agora, sur une voie de passage important, nous avons eu le plaisir d’accueillir de nombreuses visiteuses et visiteurs, venus par curiosité, pour s’informer, pour échanger, signer les pétitions ou tout simplement se restaurer à notre bar. Ce sont des personnes venues de toutes les régions de France et aussi des militants d’autres pays.

Notre exposition cette année retraçait les 32 ans d’existence de notre journal « Egalité », sa ligne éditoriale consacrée aux intérêts des femmes des milieux populaires et à la solidarité internationale, présentant des vues de certaines de nos pages de couverture, illustrant les principaux moments forts de cette histoire sociale et politique.

le Concert des Lucioles rouges fut un moment convivial et chaleureux, Perrine et ses deux guitaristes Rémi et Cyrille nous ont fait partager des chansons engagées, des mélodies de titres qu’ils choisissent de reprendre et de leurs compositions faites de révolte, d’indignation, d’engagement, d’émotion...

Le débat : « Ecole publique – santé publique – les femmes mobilisées pour les conserver » fut un temps fort du week-end.
Grèves et luttes n’ont pas cessé durant l’année passée : la participation des femmes à la bataille sociale grandit, elles sont plus nombreuses et dans de nouveaux secteurs.
Les femmes sont au centre de reculs considérables qu’imposent gouvernement et patronat, à double titre : d’une part elles sont majoritaires à travailler dans ces secteurs de travail, elles subissent de plein fouet la dégradation des conditions de travail et sont au cœur des services de santé et d’éducation. D’autre part elles sont les premières utilisatrices des services publics.
Ces services publics où la solidarité et le lien ont un sens. Leurs luttes suscitent la mobilisation et le soutien des usager.e.s. Elles permettent de tisser des solidarités.
Cette année, le focus a été mis sur deux secteurs en lutte : celui de l’école publique mobilisée contre la loi Blanquer, où les mamans sont mobilisées aux côtés des enseignantes, et celui de la santé publique, plus spécialement des urgentistes.
Ces deux mouvements permettent de construire une solidarité entre les femmes salariées et les femmes des quartiers. C’est sur ces points que nos invitées ont témoigné.

Nos invitées ont apporté des témoignages riches d’expérience de solidarités qui ont passionné une assistance attentive, malgré l’environnement sonore des allées de la Fête !
 
  • Martine, directrice d’école à La Courneuve, a retracé la mobilisation des enseignants de son école contre la loi Blanquer et le travail fait en direction de la population et des parents d’élèves pour les impliquer.
  • Marianne et Betty, mamans d’élèves dans le 93, ont décrit leur travail de conviction et d’explication auprès des autres parents, et comment leur mobilisation a permis l’organisation de journées « écoles désertes ».
  • Rachel, responsable syndicale du Snuipp-FSU, a expliqué le recul du ministre sur la question du directeur unique, en soulignant que Blanquer n’avait jusque là jamais reculé en 2 ans et que cette victoire était à mettre sur le compte de la mobilisation et de l’unité parents-enseignants.
  • Annie et Françoise ont rapporté les témoignages de deux mamans des comités de Femmes Egalité de Strasbourg et Toulouse empêchées par leur état de santé de venir à la Fête.
  • Puis Sandrine, aide-soignante à Tours, syndicaliste CGT, a témoigné des conditions de plus en plus pénibles dans lesquelles le personnel hospitalier doit assumer ses tâches.
  • Geneviève, de Tours, du collectif « Notre santé en danger » a expliqué la grève des urgentistes, les solidarités qui se sont tissées autour.
  • Marianne, infirmière au SAMU/SMUR en pédiatrie dans le 93, a apporté un témoignage vivant de la grève des urgentistes, et dénoncé les « mesures » de Buzyn.
  • Perrine, du comité de Femmes Egalité de Villefranche, a parlé du très bon accueil de plusieurs séances de signatures organisées par son comité au marché, en soutien aux urgentistes en grève.
Ces témoignages ont confirmé et illustré la force du mouvement social : à quel point il affaiblit le gouvernement, contribue à le rendre de plus en plus impopulaire ; il lui porte des coups et conduit à des victoires partielles qu’il faut bien prendre en compte, ce qui nous permet d’avancer. La solidarité est forte et réelle. De plus en plus, la conscience grandit qu’on s’attaque à toute une société injuste, organisée toute entière pour faire des profits, pour rentabiliser y compris ce qui est vital pour nous aujourd’hui et pour les générations futures.

Cliquez sur l'image pour acceder aux photos de la Fête

En conclusion, nous avons confirmé que nous allons continuer à contribuer avec nos moyens, à élargir le mouvement de contestation sociale, à permettre à des femmes d’y apporter leur pierre, par nos actions, notre solidarité en faisant connaître ces luttes à travers notamment notre « Journal » ou dans nos « Rencontres » que nos comités organisent tous les mois dans différentes villes, par des débats...

Nous nous sommes séparées en nous donnant rendez-vous à la grève du 24 septembre contre la contre réforme des retraites
La campagne pour la libération des enfants palestiniens prisonniers d’Israël a aussi occupé une place importante durant le week-end: signatures de pétitions, table de presse du Collectif, vente du tee-shirt illustré par un dessin de Tardi.
De nombreuses discussions à la table de propagande, la vente du journal, des informations prises sur les permanences et sur nos campagnes... Nos badges militants, fabriqués sur place, ont eu un très grand succès.
De l’autre côté du stand, on se bousculait pour se procurer les gâteaux et cakes salés préparés par nos militantes.
Comme l’a dit l’une d’entre nous, ce fut une véritable fourmilière !

Encore une fois merci à tout notre collectif de militantes et amies qui ont œuvré pour ce succès.
                                                                                                                            Le Comité National
 
 
 
 
 
 



Les victimes de violences conjugales
méritent plus que des paroles et des regrets!
    Il faut des actes forts!           
                        
 
Début septembre ce sont 101 femmes qui ont été assassinées par leur (ex) conjoint depuis le début de l’année ! Le chiffre augmente dramatiquement chaque année… Alors que l’égalité Femme/Homme a été déclarée « grande cause du quinquennat » par le président Macron ! Qu’est ce qui a été fait ?
On assiste à une vaste opération de communication du gouvernement sans moyens nouveaux mis sur la table !
Le lancement du « Grenelle des violences conjugales » organisé par le gouvernement le 3 septembre doit durer jusqu’au 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes. Par la voix de son 1erministre, le gouvernement a annoncé une série de mesures : sur l’autorité parentale, l’audit de 400 commissariats pour améliorer l’accueil des victimes. D’autres relèvent de préconisations déjà existantes comme le port du bracelet électronique, les prises de plainte à l’hôpital, l’augmentation des places d’hébergement, des mesures de prévention à l’école.
En réalité, les moyens alloués à l’activité de terrain des associations œuvrant dans ces champs sont menacés ; derrière un discours de façade, la priorité est aux restrictions budgétaires effectuées par le gouvernement. Les associations féministes, les professionnels de terrain réclament depuis des années des actes et des moyens. Elles estiment à un milliard d’euros le financement nécessaire pour une politique de protection et de prise en charge des victimes.
Des lois, il y en a ! Mais elles ne sont pas appliquées du fait des restrictions budgétaires, du manque de formations, du manque de personnel dans les secteurs social, sanitaire, dans l’accompagnement des victimes. Des mesures existantes dans la loi comme l’éviction du domicile de l’auteur violent, les ordonnances de protections au civil comme au pénal et l’interdiction de rentrer, d’approcher la victime et ses enfants, ne sont quasiment jamais mises en place.
Souvent, les femmes qui ont été tuées avaient déjà signalé - ou tenté de le faire - leur inquiétude, leur peur… sans être entendues ni prises au sérieux ! 
La situation est en train de changer. Le Gouvernement ne peut plus ignorer la colère et la mobilisation des familles de victimes - des femmes, mais aussi des pères, des frères - celles des associations qui depuis des années, bataillent pour dénoncer les violences faites aux femmes et pour mettre en avant les valeurs de respect et de dignité qui leur sont dues. Même si les mesures annoncées sont loin de répondre à la situation, il est certain que ce sont ces mobilisations, qui l'ont obligé à organiser ce Grenelle. 
Comme nous l’avons déjà écrit : « C’est une bagarre d’ampleur à laquelle la participation active des hommes est indispensable, car tous les hommes ne sont pas des agresseurs. C’est ensemble, femmes et hommes, que nous devons condamner ces violences faites aux femmes, exiger des moyens et créer de nouveaux rapports sociaux, de respect mutuel et d’égalité. »
 
Le Comité National, 5 septembre 2019
  
Organisation de Femmes Égalité
Pour l’émancipation et le progrès social
 
femmesegalite@yahoo.com

Egalité était présente au rassemblement contre les féminicides, à Grenoble.







DIAPORAMA DU RASSEMBLEMENT


DIAPORAMA





DIAPORAMA

DIAPORAMA
DIAPORAMA


DIAPORAMAn
d'exlusion, à la rue, qui sont
victimes chaque jour dces violences. 

Solidarité avec la lutte des femmes et du peuple algériens

Vendredi 12 juillet, des milliers de manifestants déferlaient à nouveau dans les rues des villes d'Algérie pour exiger le départ  de Gaïd et la sortie du "système".
Place de Stalingrad à Paris, les Algériens et Algériennes de France étaient aussi très nombreux à se réunir, comme tous les dimanches, pour exprimer les mêmes exigences. 
Nos militantes étaient présentes, venues apporter le soutien de notre organisation. Notre message clairement anti impérialiste, anticolonialiste  et internationaliste a été très bien accueilli : un moment très émouvant  qui renforce notre détermination et notre solidarité.



DIAPORAMA DE NOTRE RENCONTRE A PARIS
AVEC LES ALGERIENNES ET ALGERIENS MOBILISES

L’été commence rempli de mobilisations
Les résistances se multiplient face aux coups qui tombent ou qui se préparent. Les contestations s’invitent les unes après les autres : parents et enseignants qui se sont levé contre la réforme de Blanquer qui ne construit pas une « Ecole de la confiance » mais une « Ecole au service du marché ». Ils restent mobilisés. Les personnels des hôpitaux, avec les urgentistes en tête, ne désarment pas pour avoir les moyens de nous soigner décemment. Les femmes de chambre et les personnels de l’hôtellerie, les caissières et les employés du commerce font grève et remportent le morceau.
Côté solidarité internationale : les mobilisations de soutien au peuple palestinien investissent le pavé.
Femmes Egalité a été présente à tous ces rdv.
Nos interventions dans les pique-niques et fêtes de quartier d’été sont très animées ! 
Accédez aux différents diaporamas en cliquant sur les liens
 
Fêtes de quartier, pique-niques d’été
Les stands d’Egalité sont très animés, avec deux jeux que nos militantes ont créé : le « Quizz sur les droits des femmes » et « Avec Elles », jeu sur les luttes des femmes et leur place dans la société.
Discussions, retrouvailles, beaucoup de joie et du soleil pour se préparer à la pause estivale.

         Diaporama
 

Urgentistes        
 
La grève continue, les moyens manquent désespérément.
Rassemblements, manifestations à Paris pour aller devant le ministère de la santé. A.BUZYN a fini par débloquer 70 millions d’euros pour attribuer une prime aux personnels des URGENCES. Mais c’est très en dessous des besoins, des exigences des urgentistes mobilisés. Le Collectif Inter-Urgences a voté la poursuite de la mobilisation.
Il reconnaît qu'il s'agit là d'un « effort », mais « bien loin » des 300 euros d'augmentation de salaire demandés et de l’augmentation des effectifs attendue, avec 10 000 postes supplémentaires.
 
Nous avons passé le clip « Y’a de la colère dans le cathéter » (réalisé par les urgentistes de Valence) dans les Rencontres de Femmes Egalité, dans les fêtes de quartier. Partout la solidarité avec les personnels de santé est grande, elle cherche à s’exprimer. 
La journée d’action et la manifestation nationale du 2 juillet en est une occasion.
Soyons nombreuses  à leur apporter notre soutien !

         Diaporama
 
Ecole          
Les liens tissés entre parents, notamment des mères de familles, et enseignant.es contre la loi BLANQUER restent forts. Le projet de loi est examiné par la Commission mixte paritaire. On prépare la rentrée avec les têtes remplies d’idées d’actions à mener. 
 
Des voix s’élèvent pour dénoncer les consignes de protection des élèves données par le ministère pour faire face à la canicule. Elles restent « lettre morte »  dans certaines écoles : murs en béton, sans volets ni stores, sans arbres dans la cour... un cri de colère de plus.
Plusieurs dizaines de femmes, avec ou sans foulard, se sont rassemblées le 18 juin  devant le rectorat de Strasbourg pour exiger que toutes les mamans puissent accompagner les sorties scolaires. Elles protestaient ainsi contre l’amendement du sénat à la loi BLANQUER qui interdisait l’accompagnement des sorties aux mamans portant les signes religieux. Les enseignantes du SNUIP-FSU et d’EDUCACTION CGT, l’association des parents de l’école des Romains, l’association « D’ailleurs nous sommes d’ici » étaient présentes, ainsi que le conseiller municipal A. RAMDANE. Femmes Egalité a soutenu l’initiative et envoyé un message.
Le dit amendement serait supprimé dans le texte final, aujourd’hui en discussion dans la Commission Mixte Paritaire du parlement. Mais personne ne croit plus aux « promesses ». Il vaut mieux rester attentives et actives.

       Diaporama
 
 
VICTOIRE  des travailleuses et travailleurs de Campanile et Première classe !
Les salarié.es des hôtels Campanile et Première Classe du Pont de Suresnes, en grève, avec leur syndicat CGT-HPE, depuis le 21 mai, ont fait craquer le Groupe LOUVRE HÔTEL ! 
Elles et ils ont obtenu des augmentations de qualifications, de salaires, de mensualisations ainsi que l’amélioration de leurs conditions de travail !
Les femmes de chambre et une aide hôtelière passent à 34h75 par semaine au lieu de 30 h et changent de qualification. Gain d’environ 250 € par mois !
Les lingères et 2 femmes de chambre promues 1ères femmes de chambre passent à 169h par mois (durée légale du travail dans les HCR) et changent de qualification : gain d’environ 500 € par mois.
Tous les salariés déjà à temps plein voient leur qualification rehaussée et gagnent ainsi de 50 à 150 € par mois !
Une femme de chambre en CDD aura un CDI au 1/7/2019 et la seconde avant le 1/3/2020.
Une femme de chambre inapte à son poste se verra proposer une formation de gouvernante.
 
Leurs piquets de grève devant leurs hôtels ont toujours été bien animés, avec des tam-tams, de la bonne musique et surtout de la bonne humeur et de la détermination ! Les femmes d’Egalité sont passées souvent pour les soutenir.
 
Ils n’ont pas pu obtenir le paiement des jours de grève mais seulement des possibilités de récupération partielles :
Soyons solidaires : soutenez les financièrement https://www.lepotcommun.fr/pot/cbed8zn9
  
         Diaporama

Carrefour          
Les plans sociaux de BOMPARD se multiplient avec à la clé des suppressions d’emploi, fermeture de magasins, mise en gérance, automatisation des caisses.
Le personnel manque dans les magasins, les conditions de travail se dégradent et la précarisation se renforce.
Les Hôtesses et les Hôtes de caisse du Carrefour Market de Versailles ont dit stop ! 
Elles et ils ont fait grève le 20 juin pour exiger : des embauches, des passages de CDD en CDI pour pallier au manque de personnel. Mais aussi : des plannings équitables et un management respectueux et le changement du mobilier des caisses. Femmes Egalité était à leur côté.
Drapeaux de la CGT et banderoles ont animé le quartier jusqu'à la mi-journée.
Pétition signée par les clients, débrayage.

           Diaporama
 
Campagne pour la libération des enfants palestiniens prisonniers d’Israël
Avec le collectif des organisations nous avons déjà récolté 16758 signatures.
Il nous faut passer à la vitesse supérieure  
Visitez le site, signez et faite signer la pétition
http://liberez-enfants-palestiniens.fr/
Procurez-vous le badge de la campagne et l’affiche de J. TARDI en écrivant à Femmes Egalité 21 ter rue Voltaire 75011 Paris
Le Collectif Ni Guerres ni État de Guerre appelle à manifester contre l'inauguration de la place Jérusalem à Paris dimanche 30 juin, et invite toutes les organisations attachées aux droits du peuple palestinien à se joindre à l'appel ci-dessous.
 
Appel à rassemblement contre l’inauguration de la « place de Jérusalem »  à Paris
Dimanche 30 juin, à 15 heures
Place du Maréchal Juin
A l’angle de la rue de Courcelles et de l’avenue Stéphane Mallarmé, 75017 Paris
Métro : Pereire (ligne 3)

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Florilège des luttes du printemps
Les mobilisations se poursuivent les unes après les autres, partout l’unité se cherche et souvent elle se construit, que ce soit au niveau national entre structures syndicales, associations, gilets jaunes et organisations politiques qu’au niveau local, au niveau d’un quartier, etc! 
Femmes Egalité y est présente. 
 
Après le 8 mars, des actions autour de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes ont encore été de mise.
 
Le 13 mars avec le CSC (Centre Socio-Culturel) Etincelles et les associations du quartier de La Réunion du 20èmearrondissement à Paris, une action de rue a été organisée. Animations, jeux, crêpes… et beaucoup de discussions et de liens tissés.  
Nous avons animé un pôle très dynamique pour afficher les exigences des femmes. 
 
Le 14 marsdans le quartier de Formanoir à Pessac, une marche a été appelée par le Comité Flora Tristan de Femmes Egalité et l’amicale de la CNL pour dire : NON à la démolition du quartier, OUI à la rénovation d’ampleur sans augmentation... l’ambiance était là malgré la tempête.
 
Le 16 mars nous étions dans le cortège compact de la manifestation contre le racisme d’Etat et les violences policières.
 
Le 19 marsdans la manifestation unitaire interprofessionnelle à Paris, des milliers des travailleuses et travailleurs du public et du privé ont défilé pour exiger l’augmentation des salaires et des pensions de retraites et pour s’opposer à la contreréforme de la fonction publique et à celle des retraites.
A Paris, nous avons diffusé notre flyer sur un point fixe. Notre banderole « NON à la vie de galère des Femmes » et nos mots d’ordres « temps partiels imposés, salaires au rabais, petits boulots, précarité les femmes en ont assez » ou « On ne veut plus être brimées, précarisées, sous-payées, on veut l’égalité et notre dignité. Augmentation des salaires dans les métiers féminisés », ainsi que « Les femmes veulent travailler et avoir un vrai salaire, mais au travail l’égalité c’est toujours la galère », ont suscité des bravos et des poings levés de solidarité dans bon nombre de cortèges de tous les syndicats : CGT, FSU, SOLIDAIRES et FO. A Villefranche, nos militantes ont aussi battu le pavé. 
 
Le 31 marsà l’occasion de la fin de la trêve hivernale, ensemble, toutes les associations de locataires (CNL, DAL, Indecosa CGT, CSF…), Attac, Convergence de défense des services publics, Défense Profession Architecte, SNUP Habitat, Femmes Egalité, … dans une large unité, ont participé au « Salon des locataires, des mal-logés et des sans-logis » pour exiger l’arrêt des expulsions, des coupures d’énergie et un logement décent pour tou.te.s. 
 
Le 3 avrilSolidaires des travailleuses et travailleurs sans papiers, contre la stigmatisation des étrangers, nous participons au lancement de la campagne « Égaux, Égales, personne n’est illégal » 
 

Accédez aux différents diaporamas en cliquant sur les dates des évènements.
Telechargez les différents appels et flyers:
16 mars: Contre le racisme d'Etat et les violences policières
31 mars: Un toit, c'est un droit vital pour les femmes!
Appel unitaire contre les expulsions locatives
3 avril: Campagne pour la régularisation et l'égalité des droits

8 et 9 MARS 2019
JOURNEE INTERNATIONALE
DE LUTTE DES FEMMES
Des mobilisations réussies!




Consultez nos différents diaporamas des participations d'Egalité
aux diverses actions menées les 8 et 9 mars


Paris: 8 mars Place de la République
et 9 mars Manif aux cotés des femmes gilets jaunes,
des Assmats gilets rose et des foulards violets, féministes et syndicalistes
Diaporama 1

Les marches et actions menées dans les cités
à Nanterre, Grenoble, Strasbourg ou Villefranche
Diaporama 2

Débats autour de l'expo sur les métiers féminisés:
invisibles mais indispensable, compétentes mais mal payées
Diaporama 3

Participations aux manifs féministes à Bordeaux et Grenoble
Diaporama 4



 

 
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Le Dernier Journal EGALITE 
Le N°86 est paru
 en juin 2019.

 

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