Organisation de
Femmes Egalité


Pour l'Emancipation et le Progrès Social
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Le N°88 vient de paraître
   
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Notre journal  n°88
est paru 
au mois de mars
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dans la colonne de droite du site
Les rencontres d'Egalité 
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COVID 19
EGALITE APPORTE SON SOUTIEN AUX SOIGNANT.E.S
ET A TOU.TE.S LES TRAVAILLEUR.SE.S EXPOSE.E.S



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Attestation de déplacement dérogatoire


Justificatif de déplacement professionnel

Personnes en siutation de handicap

Garde d'enfants
pour les travailleuses du commerce 

Garde d'enfant pour le personnel soignant

Infos AssMat
Aide à la personne

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COVID19: SOS Sans logis, mal logés et locataires!

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Teleperformance
Les Salarié.e.s et leurs syndicats luttent pour se protéger
Droit d’alerte, l’inspecteur a adressé à l’employeur, lundi, une mise en demeure après avoir constaté que la distanciation sociale d’un mètre n’était pas respectée dans les salles de pause et de restauration, et que ni les locaux, ni les postes de travail n’étaient suffisamment nettoyés. Il a encore noté que les postes occupés par des employés testés positifs au SARS-CoV-2 ou soupçonnés de l’être n’avaient pas été désinfectés… L’inspecteur a donné quarante-huit heures à la société pour remédier à ces manquements. Lire l’article du Monde : 
Pour Teleperformance, le télétravail, c'est pour les clients


et la positions des syndicats: 
Communiqué de presse CGT







 
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Grande distribution 
Les travailleuses et les travailleurs du commerce alimentaire, se battent magasin par magasin pour imposer les mesures de sécurité, obtenir gants, gels, plexiglaces….
Mobilisés avec leurs syndicats, ils exigent que leur salaire soit maintenu à 100% en cas de chômage partiel, et que des mesures de protection efficaces leur soient appliquées en cas de maintien d’activité : distance de sécurité, temps de pause pour se laver les mains, gants, masques et gel à disposition.
La CGT Carrefour hypermarché dénonce dans plusieurs communiqués de presse la politique de la direction de Carrefour, qui en ces temps de crise sanitaire, n’a à l’esprit que l’augmentation de ses profits, qui ont très sensiblement augmenté ces derniers jours, au détriment de la sécurité des salariés.
De nombreux élus de CSE ont déposé des procédures pour danger grave et imminent.
A lire: 

       





 
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Les assistantes maternelles
Elles souffrent d’informations contradictoires sur le nombre d’enfants à garder, entre 4 et 6, variable selon les départements, sur l’impossibilité d’adopter les gestes barrières, sur le manque de matériel de protection…Les syndicats et le collectif national des gilets roses a écrit en ce sens au Président. A lire: 
Coronavirus. Assistantes maternelles désemparées : 
le coup de gueule du collectif des gilets roses 


 
 

 

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Les soignants 

Les personnels hospitaliers vont « au front » malgré le manque d’effectifs et de moyens pré-existants, mais aussi avec des moyens de protection restreints, parfois inadaptés voire inexistants. Les Collectifs Inter-Hôpitaux et Inter-Urgences demandent depuis maintenant un an des moyens à la hauteur du sauvetage nécessaire à l‘hôpital public. C’est un plan d’urgence pour l’hôpital public qui doit être apporté.
Une lettre ouverte signée par de nombreux médecins déplore les manques de moyens pour faire face à la pandémie et déclare que « Nous ne pouvons pas attendre la fin de l’épidémie, c’est maintenant, tout de suite qu’il faut prendre les mesures pour le rétablir. »
A lire:
- Communiqué du collectif Inter Hopitaux et Inter Urgences


- Lettre ouverte de médecin
 
 





 

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Action sociale

Agivr (Association de gestion des institutions de Villefranche et sa région) : jeudi dernier, le 12 mars, le collectif salarial et la CGT avaient appelé les salariés de leur structure et ceux de l'action sociale du département du Rhône à manifester devant l'ARS pour défendre leurs revendications et dénoncer les politiques d'austérité faites au préjudice de l'accueil et de la dignité des résidents.
Au début du confinement, ils ont dû faire valoir un droit de retrait collectif des salariés pour faire respecter par la direction les mesures de protection, pour eux et pour les résidents accueillis, adultes ou enfants en situation de handicap.
Forts du rapport de forces crée par leurs luttes précédentes, ils ont ainsi pu faire accepter des aménagements de travail et une organisation plus cohérente en lien avec la nouvelle situation.

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Les travailleuses du nettoyage

Elles montent au front aussi pour se défendre et dénoncer leurs conditions de travail.
Onet : au CHU de Nantes, les agents d’entretien, salariées de l’entreprise de nettoyage ONET, se sont mises en grève le 12 mars pour dénoncer leurs conditions de travail : pas de protections, pas de désinfectant, pas de gel hydroalcoolique. 32 travailleuses ont fait valoir leur droit de retrait.
A lire:
Article de Ouest France: "Agents d'entretien en grève à l'hôpital"






 

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Associations pour le Droit à l’avortement Mobilisées

Le collectif « Avortement en Europe, les femmes décident ! » communique :
« Des mesures d’urgence doivent être prises car les IVG ne peuvent attendre plusieurs semaines
- Maintien obligatoire de l’activité d’IVG et de fourniture de contraceptifs, selon des modalités adaptées à cette période
- Fourniture de masques et de gels hydro-alcooliques aux structures concernées
- Que le délai pour pratiquer une IVG soit allongé du nombre de semaines que durera le confinement
- Que toute femme demandant une IVG dans la période actuelle trouve une solution de proximité, quel que soit le lieu de résidence, la couverture maladie, avec ou sans droit au séjour.
Les droits des Femmes n’ont pas à payer le prix de la crise sanitaire ou économique ! »
Signer la pétition :
Covid 19: Les avortements ne peuvent attendre! Pour une loi d'urgence!
 

Le 8 mars 2020 des Grandes Gagnantes !
Une Journée Internationale de lutte des Femmes Extraordinaire !
Quel 8 mars ! Nous étions des dizaines de milliers de
femmes en France à battre le pavé !

Notre détermination à ne pas nous laisser faire, à poursuivre envers et contre tout, notre lutte pour imposer toute notre place dans la société, pour défendre nos droits et gagner une réelle égalité dans la vie, ne pouvait pas nous arrêter.
Après la réforme des retraites qui nous pénalise particulièrement, le passage en force avec le 49-3, le César de la Honte à Polansky, la honteuse répression policière des marches féministes à Paris et dans d’autres villes, notre mobilisation était montée de plusieurs crans. La psychose de contamination du coronavirus, un climat pourri de pluie et de froid, notamment à Paris, rien ne pouvait être un obstacle, rien ni personne ne pouvait nous empêcher d'être des dizaines de milliers de femmes soutenues par des milliers d’hommes, dans la rue.
Cortèges dynamiques et colorés animés par des milliers des jeunes femmes. Cortèges massifs, combatifs, joyeux ont fait de ce 8 mars un rendez-vous qui marquera notre lutte, un rendez-vous qui marquera le mouvement social.
Une foule de pancartes, de mots d’ordres et de chansons accompagnées de chorégraphies tout au long du parcours.
Les chorégraphies des Rosies «  A cause de Macron »  mais aussi  « Women on fire » et « L’hymne des femmes Remix » ont entrainé des milliers des femmes dans la danse pour dénoncer, protester et revendiquer en musique.

Nos mots d’ordres
Retraites de misère, on ne sera pas laisser faire.
49-3, on n’en veut pas ! On les combat !

 
Une vie d'austérité, ça use, ça use
Une vie d’précarité, ça use la santé



On veut plus être brimées, précarisées, sous payées.
On veut l’égalité et notre dignité !
Violences sexistes
Riposte féministe
Des moyens et des actes
1 milliard, pas de bobards

 
Violences conjugales,
violences policières,
violences sociales
On n’en veut pas ! On les combats !
 

 
A Paris

Diaporama


T
elechagez le communiqué de presse

Le cortège parisien qui a réuni 60 000 manifestant.e.s a marqué plusieurs arrêts pour manifester la solidarité avec les travailleuses des différents secteurs qui sont en lutte et qui ont été des grands acteurs du mouvement contre la retraite à points.
Devant l’Hôpital de la Salpêtrière, la « Solidarité avec les personnels hospitaliers » a retenti. Hommage a été rendu à Elodie Multon, infirmière en psychiatrie à l’Hôpital Thouars (79) tuée par un patient. Infirmières et aides-soignantes en tenue de travail ont dénoncé les manques de moyens pour l’hôpital public.
A la gare d’Austerlitz,  action des cheminotes qui ont déclenché des fumigènes, soutenues par  la foule qui scandait  "Solidarité avec les cheminotes mobilisées".
A 15H40, la corne de brume a donné le signal pour le jet des gants jaunes symbolisant:
« Double journée de boulot... Travail et ménage. On en a gros ! »
Puis ce fut le tour des femmes de chambre d’Ibis Batignolles, rassemblées au pied d’un Hôtel Ibis se trouvant sur le trajet. Nous n’oublions pas la « Solidarité avec le personnel de l’Opéra mobilisé » qui s’est exprimée devant les marches de l’Opéra Bastille ni celles avec les femmes migrantes rassemblées également à la Bastille.

A Villefranche

 A Villefranche, une belle manifestation contre la vie de galère des femmes : 
Marche revendicative et festive Femmes Égalité, Ul Cgt, Cgt Agivr, CGT ’hôpital VF, Alévies, Collectif Éducation Beaujolais Val de Saône, Femmes Gilets jaunes et les musiciens : Ukulélé de TRUC Des chants de lutte ont rassemblé environ 150 personnes pour finir.

A Strasbourg

6 mars, déambulation dans la cité de Hautepierre avec les femmes du quartier pour dire "Non à la vie de Galère des femmes" marquant l'arrêt devant l'école maternelle, le collège Hôpital Erasmus et le Centre social Le Galet. Le 8 mars, les femmes d'Egalité ont déambulé dans le centre de Strasbourg.
 
A Grenoble
7 mars, action de rue dans la cité de Villeneuve à Grenoble. 8 Mars manifestation au centre ville.
 

A Bordeaux et Toulouse

Partout, la combativité et l’imagination ont été au rendez-vous.
Les drapeaux d’Egalité ont aussi flotté dans les autres villes où sont nos comités: Toulouse, Bordeaux.
Femmes Egalité a aussi été partie prenantes de plusieurs actions dans les quartiers populaires à Nanterre, dans le 20ème arrondissement. Avec des travailleuses à Toulouse et avec les Carrefour Market mobilisées contre le travail du dimanche et les suppressions d’emplois.

En Région Parisienne

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LUNDI 2 MARS 
ASSOCIATIONS FEMINISTES ET SYNDICATS ONT PRESENTE
LA MARCHE DES GRANDES GAGNANTE DU 8 MARS

Badge Egalité rond



NON A LA RETRAITE A POINTS ET AU 49.3
NON AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
NON A LA VIE DE GALERE DES FEMMES








LES GRANDES GAGNANTES DE LA LUTTE
MARCHENT AUSSI DANS LES CITES POPULAIRES
TOULOUSE STRASBOURG GRENOBLE
 
VILLEFRANCHE NANTERRE


FEMMES ÉGALITÉ  participe au cortège féministe à Paris
Manifestation 29 janvier
A partir de 12H 30 place d'Italie
Devant la Mairie du 13ème. 
Nouvelle chanson et nouvelle chorégraphie. 



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Samedi 11 janvier
Encore une belle journée de mobilisation.
L'opposition au projet de réforme toujours dans la rue !!!

Des milliers de personnes, pas forcément les mêmes que sur les autres manifs, ont battu le pavé dans plusieurs villes. Les manifestations de samedi ont été l’occasion pour de nombreux manifestants d’amener des membres de leurs familles, de leur entourage. Les cortèges d’étudiants ont défilé aux côtés des avocats, très mobilisés pour conserver leur régime de retraites, les profs toujours en nombre.
A Paris, le cortège unitaire féministe avec la chorégraphie « A cause de Macron » (vous pouvez télécharger les paroles) a remporté un grand succès! Notre Organisation Femmes Egalité y participait avec les femmes d’Attac, qui ont lancé l’initiative, l’Union syndicale Solidaires, l’UGICT (CGT Ingés Cadres Techs), la CGT Commerce et Services, la FSU, Les Effrontés, Osez le féminisme,… Cortège dansant dénonçant les conséquences de la réforme des retraites pour les femmes très dynamique qui a été applaudi tout au long de la manifestation, et rejoint par de nombreuses femmes.

 

Cliquez sur l'image pour plus de photos



DIAPORAMA MANIFS PARIS / VILLEFRANCHE / BORDEAUX

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Non à la retraite par points !

9 janvier nouvelle journée de mobilisation bien réussie !

Des milliers de personnes dans la rue dans des manifestations bien nourries ont montré que l’opposition à la retraite par points ne faiblie pas. « Femmes Egalité » était présente à Grenoble, Lyon, Strasbourg, Villefranche,…pour dénoncer que les femmes vont trinquer et exiger le retrait du projet.

A Paris, nous avons participé au « pôle féministe » où des femmes ont dansé et chanté, une chorégraphie crée par Attac sur l’air de la chanson « A cause des garçons » transformée en « A cause de Macron », dénonçant les conséquences de la retraite par points sur les femmes. Les manifestants ont ovationné l’initiative.

Puis nous avons défilé avec les travailleuses et travailleurs du commerce.

Retraite à points : femmes pénalisées.

Toutes mobilisées contre la retraite au rabais

Retrait du projet !

DIAPORAMA MANIF à Paris, Bordeaux, Villefranche, Strasbourg et Lyon




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28 décembre
La mobilisation contre la réforme des retraites continue !
Ce samedi 28 décembre, 24 ème jour de grève, de nombreuses manifestations ont été organisées ce samedi dans différentes villes de France.
A Paris, une manifestation organisée par les Unions régionales CGT, FO, Solidaires et FSU est partie de la Gare du Nord pour aller jusqu'à Châtelet ; elle a été rejointe par un cortège de gilets jaunes.
Dans un cortège combatif de plusieurs milliers de personnes, le retrait du projet de réforme a été exigé.
Des rassemblements dans de nombreuses villes de France ont aussi été organisés à l’appel des syndicats : Bordeaux, Bayonne, Caen, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Douai, Grenoble, Lille, Metz, Nancy, Nice, Pau, Rennes, Rouen, Saintes, Toulouse, Valence, …
Nos militantes ont participé au cortège parisien et au rassemblement à Grenoble.

 
DIAPORAMA DES RASSEMBLEMENT A PARIS ET GRENOBLE
 
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Retraite à points : Femmes pénalisées
Toutes mobilisées contre les retraites au rabais
Retrait du projet !

 
17 décembre,  à nouveau une énorme mobilisation dans tout le pays.
Nous étions des dizaines de milliers à battre le pavé, encore plus nombreux que le 5 décembre. 
A Paris une véritable marée humaine a déferlé dans les rues, des cortèges compacts et combatifs.
Les enseignants étaient très présents, en nombre impressionnant, leur colère s’exprimait dans les mots d’ordres et les pancartes car avec la réforme leurs pensions fondent considérablement.
Les personnels de la santé, mobilisés par leur journée de lutte contre le démantèlement de l’hôpital public et le refus de Buzyn de satisfaire leurs revendications, étaient aussi très nombreux dans des cortèges compacts et dynamiques. La suppression de leur régime particulier de départ à la retraite représente pour les infirmières, les aides-soignantes, les sages-femmes… une menace supplémentaire de dégradation de leurs conditions de travail.
Les banderoles des salariés de la Sncf, de la Ratp, des territoriaux, des travailleurs du commerce, des artistes, des étudiants, se mélangeaient dans des cortèges serrés.
 
Dans toutes les villes, de belles manifestations et partout une immense colère contre ce projet de réforme. L’enfumage du gouvernement a été dénoncé avec détermination et le retrait du projet exigé. Reflétant bien l’opposition à ce projet manifesté par l’opinion publique, sondage après sondage ! 
 
A Paris nous sortions notre nouvelle banderole contre la retraite à points ; notre point fixe a été très dynamique, beaucoup de discussions, puis nous sommes rentrées dans la manifestation dans le cortège de la CGT.
 
Partout nos drapeaux, panneaux, ont défilé dans les cortèges. La diffusion du tract, la vente du journal et de nos badges ont aussi été assurées.
A Strasbourg, dans le quartier de Hautepierre, à 8H30 lors du petit déjeuner  du Centre socio-culturel Le Galet, les militantes du Comité Louise Michel ont donné des informations sur la réforme et ont répondu aux questions des femmes du quartier. 
A Villefranche, aussi avec une nouvelle banderole contre la retraite à points, des femmes nous ont rejoint. Les femmes gilets jaunes sont venues avec des casseroles et leurs mots d’ordres.
A Carcassonne, aussi beaucoup de monde, notre tract converti en pancarte ciblant les conséquences de cette réforme pour les femmes, a suscité des échanges.
A Bordeaux, à Grenoble, nos drapeaux ont aussi flotté pour exiger le retrait du projet !

DIAPORAMA PARIS 

DIAPORAMA PROVINCE

Préparons la mobilisation du 9 janvier
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Succès du Meeting
« Femmes et Retraites »
Le 16 décembre, à la veille de la journée de grève et de manifestation contre la réforme des retraites, à la Maison des Métallos à Paris, un meeting a été organisé par différentes organisations féministes et syndicales sur le thème « femmes et retraite ».
 
Plus d’une vingtaine de féministes, responsables syndicales, politiques, associatives, chercheuses, artistes, sont intervenues pour donner les arguments contre le discours officiel et démasquer le « grand mensonge » du gouvernement qui présente les femmes comme les « grandes gagnantes » de la réforme des retraites.  

La salle de ce lieu emblématique de la lutte syndicale pour le progrès social des travailleuses et des travailleurs, était pleine à craquer. Les interventions courtes et précises se sont succédées, pour passer en revue : 
- les inégalités de pensions entre les hommes et les femmes qui vont s’amplifier
- Les droits familiaux et la pension de réversion qui vont être fragilisés
- la non reconnaissance de la pénibilité pour les métiers féminisés qui va s’aggraver…
Le tout a été présenté à l’aide de visuels donnant des exemples très concrets... à voir ICI.
La soirée s’est clôturée sur l'Hymne des femmes entonné par l'ensemble des participantes et le public dans une salle comble qui chantait avec force « Levons-nous femmes esclaves, et jouissons sans entraves, debout, debout, debout !"
Meeting dynamique, unitaire avec une ambiance de lutte et de joie qui a renforcé toutes et tous les participant.e.s.  
 
Le soir même était lancé l’appel
« Les femmes, grandes gagnantes ? Lol ! »
Que nous vous invitons à signer et à faire signer ICI
 
Ana Azaria intervenait dans ce meeting,
vous pouvez télécharger son intervention




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NON à la retraite à points !
10 décembre une journée de mobilisation d’ampleur
Toujours des dizaines de milliers des manifestantes et manifestants pour réaffirmer leur opposition à la reforme de retraite à point d'E.MACRON.
MACRON ta réforme de  "Retraites à point
On n’en veut pas
On ne lâche pas
On la combat"
  
Des cortèges serrés dans toutes les villes. Les femmes très présentes:
"Retraites à points :
Femmes précarisées
Toutes mobilisées
Contre les retraites au rabais"
 
Des AG où différents secteurs du public et du privé se sont rencontrés pour parler de leurs conditions de travail. Continuons à élargir le mouvement.
Expliquons les conséquences négatives de cette réforme à nos collègues, amies, connaissances,…
Rdv prochain
Jeudi 12 décembre : initiatives locales
Mardi 17 décembre GRANDE JOURNEE DE GREVE ET DE MOBILISATION
Si vous souhaitez participez avec Femmes Egalité contactez-nous 
femmesegalite@yahoo.com ou  06 282 56 282
 


Le 5 décembre, contre la réforme sur la retraite à points

Nous étions des milliers dans la rue, plus d’un million et demi dans tout le pays.

Toutes et tous unis pour rejeter le projet de retraites à points !
A l’appel des syndicats unis dans cette bataille, des travailleuses et travailleurs, syndiqués ou pas, des associations, des collectifs, des organisations politiques, tous avaient répondu présent !
Les colères convergent, l’injustice sociale, les inégalités que nous vivons depuis des décennies, renforcées par E. Macron étaient très présentes dans les dénonciations.
 
Le système de retraites garantit la protection sociale
pour celles et ceux qui ont travaillé durement pendant des années
.

C’est la lutte pour un avenir serein, de plus en plus difficile à envisager pour tous-tes, qui permet d’unir les salarié.e.s du public et du privé, hommes et femmes, jeunes et plus âgés, actifs ou à la recherche d’un emploi, travailleurs ou étudiants.
 
Les injustices sociales sautent aux yeux 
La suppression de l’ISF, l’exonération des cotisations sociales des grands groupes, les retraites dorées du grand patronat, l’avenir en or pour l’oligarchie contraste de manière flagrante avec l’avenir réservé au plus grand nombre devant travailler plus longtemps pour des pensions de retraites plus faibles. Ça ne passe plus !
L’exigence d’une autre société, plus juste et solidaire, est partagée par des milliers de manifestant.e.s.
Macron et son gouvernement ainsi que le Medef commencent à s’inquiéter. Ils ont perdu la première manche de cette bataille. Le flou, les déclarations contradictoires n’ont pas démobilisé mais ont contribué à alimenter la colère. Le jeu de la division, en voulant faire passer les salariés de la fonction publique, les cheminots, ceux de la RATP pour des nantis, n’a pas marché non plus.
 
Nous sommes uni.e.s car c’est ensemble qu’on pourra le faire reculer.
Les enfumages qui se succèdent ne nous trompent pas ! Une réforme pour améliorer la retraite des femmes, encore un mensonge à leur palmarès : un fait, les inégalités et la précarité que nous vivons vont s’amplifier !
 
A Paris, la manifestation était immense, des manifestations aussi très importantes ont eu lieu dans d’autres villes et des initiatives de luttes ont été organisées partout.
Cette mobilisation massive s’accompagne d’un soutien fort de la population et de l’opinion publique : 69 % des français soutiennent le mouvement, 44% font confiance aux syndicats pour réformer les retraites, contre 26% au patronat et 25% au gouvernement.
 
Notre organisation a été présente dans plusieurs villes,
nos drapeaux ont flotté à Paris, Bordeaux, Grenoble, Strasbourg et Villefranche.

 
Pour le 10 décembre,
contribuons à élargir encore la mobilisation
par la grève et les manifestations.

 
DIAPORAMA
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RETRAITE A POINTS : NON !

 

Nous vous appelons à participer toutes à la manifestation contre la réforme

que veulent nous imposer Macron et son gouvernement

Les femmes vont trinquer !

Obligées de travailler plus longtemps, pour des pensions de retraites en baisse!

TOUTES MOBILISEES LE 5 DECEMBRE !

L'enjeu est d'importance, travailleuses ou chômeuses, actives ou retraitées, nous sommes toutes impactées : donnons-nous les moyens de venir nombreuses, c'est notre nombre et notre détermination qui fera reculer le gouvernement !


Marche des mamans pour la justice et la dignité
contre les violences policières envers les jeunes

Le 6 décembre 2018, 151 jeunes de Mantes-La-Jolie (Yvelines), âgés de 12 à 21 ans, avaient été mis à genoux, tête baissée, mains sur la tête, pendant plusieurs heures, et avant d’être déplacés dans des commissariats. Ils ont été arrêtés et humiliés par des policiers, qui ont tenu des propos racistes vis-à-vis de ces jeunes et un comportement méprisant envers les mamans qui venaient les chercher.

Un an après, les mères rassemblées dans un collectif, organisaient ce dimanche 8 décembre une Marche depuis Barbès à la Place de la République à Paris pour dénoncer ce type d’agissement de la part des forces de la police, mais aussi l’inaction du proviseur et du maire qui ne les ont jamais reçues. Elles exigent justice et réparations, que le préjudice que ces jeunes ont subi soit admis. Que les irrégularités commises lors de leurs gardes à vue, comme l’absence de caméras alors qu’ils étaient mineurs, soient reconnues.

Malgré la grève de transports, la pluie et le froid, plus de 1000 personnes se sont rendues au rendez-vous et ont marché avec elles. Notre organisation participait à cette marche pour saluer leur courage. Dans notre intervention, nous avons « dénoncé fermement les violences policières contre les jeunes, qui cherchent à leur faire peur pour les empêcher de s’organiser et participer à des mouvements collectifs, comme la répression qui s’exerce contre les gilets jaunes et les militant.e.s du mouvement social ». Nous avons aussi affirmé le « besoin de lutter ensemble contre ceux et celles qui nous répriment, nous exploitent et nous oppriment, car c’est toutes et tous ensemble qui nous devons faire face à un Etat qui est l’auteur de cette politique et qui compte sur la police et la justice pour la mettre en œuvre ».

DIAPORAMA

 

Cliquez pour lire notre position en entier


MANIFESTATION #NOUSTOUTES
ENORME SUCCES
Les marches contre les violences sexistes et sexuelles ont rassemblé 150 000 manifestant.es  dans 70 villes de France. 
Notre organisation Femmes Egalité était présente à Paris, ainsi qu'à Strabourg, Lyon, Grenoble…
Une mobilisation très combative, des dizaines de milliers de femmes affirmant leur refus de subir et leur détermination à en finir avec les violences qui leur sont faites.
A Paris, nous étions 100 000 à battre le pavé, #NousToutes, rassemblant de multiples collectifs et organisations de femmes, des associations de défense des droits, des syndicats, des partis politiques. Des femmes de toutes générations, mais énormément de jeunes et très jeunes femmes venues crier leur révolte et exiger du gouvernement de vrai moyens.

Les mots d'ordre de notre cortège dénonçaient aussi la violence sociale faite aux femmes :

 
"Violence conjugale, violence sociale, on n'en veut pas  on les combat! "
"Violence partout, justice nulle part, cette société là on n'en veut pas ! "
"Etat coupable, Justice complice!"
"Société sexiste  société policière, NON!
Société  solidaire société égalitaire, OUI!"
"Solidarité avec les femmes du monde entier"

Cliquez sur la photo pour visualiser le diaporama
Dans plusieurs villes nos comités ont défilé avec nos flyers, pancartes et mots d'ordre, au milieu d'une foule nombreuse, compacte et jeune !
2000 manifestant.es à Strasbourg et Grenoble, 8000 à Lyon.


Bras de fer entre direction et travailleurs sociaux de l’AGIVR
(Association de Gestion des Institutions de Villefranche et sa Région)
 
Les personnels de cette association implantée dans le Beaujolais Val de Saône sont engagés dans des journées de grève pour défendre leur mission professionnelle.
Ils portent des revendications communes à de nombreux secteurs du social et de la santé : perte du sens, perte de l’humain au profit d’une rentabilité financière incompatible avec des missions à caractère social.
 
Une première journée de grève avait eu lieu en juillet dernier qui concernait l'ensemble des travailleurs sociaux de l'Institut Médico Social de l'association AGIVR, accueillant des enfants et adolescents en situation de handicap. Les salariés demandaient des conditions de travail décentes, stables et une communication réelle avec la direction générale et présidence de l'association.
 
Depuis, des salariés d'autres établissements de l'AGIVR (Pôle Enfance IME / IMPRO / CAMPS, pôles d’hébergements, de soins, ESAT...) se sont rapprochés de la représentante syndicale CGT pour demander la création d'un collectif. En effet, eux aussi voulaient s’organiser face à la maltraitance institutionnelle et la casse de leurs droits du travail. Ils voulaient aussi dénoncer la détérioration des conditions d'accompagnement et de soins, devenues indécentes pour les publics accueillis.
 
La Direction veut dénoncer l'accord d'entreprise pour supprimer les congés supplémentaires des salariés du secteur adulte (3 semaines par an !) pour combler le déficit budgétaire dont ils sont responsables par une mauvaise gestion.
La décision d'un mouvement de grève a dès lors été votée.
- Mercredi 20 novembre avec un piquet de grève devant le siège social avec plus de 170 personnels en grève.
- Vendredi 23 novembre de nouveau plus d'une centaine de professionnels, accueillis par un huissier !
La direction répond par des tentatives d’intimidations et des propos mensongers afin de faire entrave au droit constitutionnel de la grève.
 
« Or, nous ne sommes pas des casseurs mais des professionnels diplômés réclamant tout bonnement la possibilité d'exercer leurs compétences sur le terrain !!!
On lâche rien, nous ne voulons plus de mépris, plus de mensonges, plus de menaces ni d'intimidation. » 

Une adresse mail : collectifsalarial@yahoo.com
Une caisse de soutien : Fond d’aide aux grévistes de l’AGIVR - Leetchi.com

DIAPORAMA






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Téléchargez l'article du dernier Egalité n°87

10 novembre 2019
MANIFESTATION CONTRE L'ISLAMOPHOBIE

Beaucoup de monde rassemblé à Paris, des milliers de personnes dans la rue.
FEMMES EGALITE a participé à cette mobilisation pour manifester notre solidarité avec la population musulmane, à commencer par les femmes mulsulmanes qui sont aujourd'hui discriminées, insultées, agressées...
Le principe de laïcité de l'Etat est instrumentalisé pour exclure. Ce qui est en train de se passer est grave et nous avons défilé pour le dénoncer.
Notre communiqué dénonçant l'agression d'une maman portant le foulard (à lire ci-dessous) est parti comme des petits pains.
Associations, organisations politiques, des femmes et des hommes progressistes ont défilé pour dire leur indignation et préoccupation par rapport au climat d'exclusion de la population musulmane qui s'installe.
Des initiatives ont aussi eu lieu dans d'autres villes, elles ont été suivies avec beaucoup d'intérêt.

Cliquez sur la photo pour accéder au diaporama


Vendredi 11 octobre, alors qu’elle accompagnait une sortie scolaire à l’Assemblée régionale de
Bourgogne Franche Comté, une maman d’élève a été violemment agressée par un élu RN qui l’a
sommée de retirer son foulard.
Fort heureusement la Présidente de l’Assemblée s’est fermement positionnée contre cette agression.
Les élus RN ont quitté l’assemblée. La maman et toute la classe avec elle ont fait de même. Elle sera
ensuite gravement insultée dans les couloirs par une autre élue RN.
Nous dénonçons fermement cette agression raciste et islamophobe, qui prend pour prétexte la défense
« de la laïcité et des valeurs de la République » pour semer la haine, la division et stigmatiser toute une
partie de notre peuple.
Nous soutenons cette maman qui s’implique dans la scolarité de son enfant et collabore activement,
avec beaucoup d’autres, portant foulard ou n'en portant pas, dans l’organisation et l’encadrement de
sorties pédagogiques qui, de l’avis même des enseignants, ne seraient pas possibles sans elles.
Nous dénonçons tous les « bien-pensants » qui hurlent avec les loups, à commencer par C. Jacob, le
nouveau patron des LR, qui demande l’interdiction du port du foulard pour les accompagnatrices des
sorties scolaires.
Nous dénonçons fermement le positionnement hypocrite de Blanquer, qui tout en disant que le
foulard n’est pas interdit, convient qu’il n’est pourtant pas « souhaitable », encourageant ainsi
l’exclusion des mères de famille accompagnatrices qui le portent.
Le débat sur la laïcité revient sur le devant de la scène de façon récurrente pour diaboliser les
musulmans. La laïcité est en fait instrumentalisée pour stigmatiser plus de 5 millions de personnes de
religion et de culture musulmanes, à commencer par les femmes musulmanes. Car loin de défendre
la cause des femmes, ce débat la manipule pour contribuer à alimenter la haine.
L’agression de cette mère de famille s’est produite dans un contexte dangereux, alors qu’un débat
nauséabond sur l’immigration à l’Assemblée nationale a été initié par le gouvernement et que le
discours de Macron, après l’attentat contre la préfecture de police de Paris, généralise la suspicion à
l’encontre des musulmans.
Alors que les solidarités entre les personnels de l’enseignement, les parents d’élèves et la population
se construisent, notamment dans les quartiers populaires, pour avoir plus de moyens pour l’éducation
nationale, ces entreprises de division et de manipulation sont de plus en plus détestables.
Ne tombons pas dans le piège de la division, renforçons les solidarités dans les écoles, dans nos
quartiers et nos cités !

Victoire du peuple Equatorien.
Les femmes aussi en première ligne de la lutte
Malgré l’Etat d’exception,  puis l’Etat de siège, la répression brutale, des morts et des blessés, des centaines d’arrestations, rien  n’a pu arrêter le peuple Equatorien. 
Malgré, une désinformation généralisée dans le pays et au niveau international, la mobilisation populaire n’a fait que se renforcer. 
Onze jours de grève générale, de mobilisations d’ampleur, des barricades et de forts affrontements avec les forces de la police et l’armée ont permis d’arracher une importante victoire.
Le soulèvement populaire, le courage des femmes et des hommes du peuple a fait reculer Lenin Moreno. Le retrait du pacte ultra-libéral du président et son gouvernement a été imposé, ils ont  a du abroger « el paquetazo », le  « décret 883 »,  qui comportait  des mesures d’austérité, la  remise en cause des droits des salariés, la suppression de subventions, en particulier pour les transports, une importante augmentation du prix des carburants, et un plan drastique d’économies dans les dépenses publiques ; ce décret s’attaquait aux travailleuses et travailleurs équatoriens, aux indigènes et à tous les milieux populaires, en particuliers les plus démunis dont font partie les femmes.
 
Nous saluons le courage des femmes indigènes en première ligne du soulèvement.
Notre salut va aussi à nos amies et camarades de lutte de l’Organisation « Mujeres por el cambio » de l’Equateur qui avec leur action  ont grandement contribué à mobiliser les femmes des milieux populaires dans les quartiers, en organisant des protestations massives des femmes lors de « cacerolazos » pour l’abrogation du décret 883 et contre la répression. Elles ont aussi été sur le pied de guerre aux barricades pour faire plier le gouvernement.
 
Cette victoire est aussi la nôtre, c’est un coup dur porté à un gouvernement néolibéral, au patronat, à toute la réaction Equatorienne qui les a soutenus mais aussi au Fond Monétaire International organisme représentant des intérêts de l’impérialisme au niveau international et de la finance mondiale. Un peuple révolté est venu à bout  d’un plan d’ajustement du FMI imposé en contrepartie d’un prêt refusant ainsi cette mise sous tutelle.
 
Vive la résistance des femmes et du peuple Equatorien.
 
Vive la solidarité internationale.

Communiqué des femmes d'Equateur
 
Cliquez sur la photo pour visualiser le diaporama


Rassemblement à Paris de solidarité avec le peuple équatorien.
Hier le 13 octobre sur la place du Trocadéro une centaine de personnes se sont réunies en solidarité avec le peuple équatotien et pour dénoncer les violences commises à son encontre et qui depuis plus de 10 jours manifeste légitimement pour leur droits et pour la suppression de la loi 883 .
Plusieurs intervenants, des collectifs latino-américains,  le MRAP, la LDH, … se sont succédés pour prendre la parole.
La désinformation du gouvernement équatorien et des medias officiels, la déconnexion des liaisons internet ont été dénoncées, plusieurs personnes ont témoigné des difficultés pour communiquer avec leurs familles et leurs contacts sur place.


 

 Suicide de Christine RENON, directrice d’école à Pantin 
  Dans l'Education Nationale, le travail tue auss

Rassemblements, Ecoles fermées, brassards noirs, pétition, Marche blanche, le suicide de la directrice d’école Christine Renon, a suscité beaucoup d’émotion, de colère et de détermination
parmi le personnel enseignant et au-delà.

Le 3 octobre, nous étions plusieurs milliers rassemblés devant le DSDEN (Direction des Services Departementaux de l'Education Nationale)  de Bobigny (93). Cortège compact, beaucoup d'émotion et de colère dans les discussions des uns et des autres. Grande révolte aussi par rapport au silence et au mépris du ministère. Les militantes et militants divers étaient là, celles de notre Organisation aussi. Les élus étaient également présents. Un CHSCT Départemental extraordinaires se tenait au même moment.


Cliquez pour accéder aux photos du rassemblement

La lecture du communiqué commun de l'intersyndicale qui s'engage à continuer la lutte avec détermination en énumérant toutes les revendications (qui sont des exigences qui découlent de ce que C.Renon a dénoncé dans sa lettre expliquant sont geste, adressée à ses collègues et à son syndicat ) a été interrompue à plusieurs reprises par des salves d'applaudissements.

La lettre du frère de la directrice qui a fait appel à défendre sa mémoire dénonçant les propos du représentant du ministère de l'EN qui a laissé entendre que C.Renon serait quelqu'un de fragile a aussi été très applaudie. Cette lettre, les témoignages de ses collègues, des directeurs d’école de la ville de Pantin présentaient la directrice comme une femme énergique et dévouée à son travail qui a été détruite par l'Institution.

La grève de l’intersyndicale de Seine Saint Denis a été bien suivie dans le département. Et dans 55 départements des rassemblements ont eu lieu, faisant du suicide de Christine Renon un événement national. De nombreuses écoles ont affiché sur leur portails un message de solidarité avec le mouvement de façon à également sensibiliser les parents à la cause. Les enseignants ont été nombreux à répondre à l'appel à la grève partout en France, dans certaines écoles, ils arboraient un brassard noir en signe de deuil et de solidarité.

Le drame place les enseignants face à leur mal-être, à la surdité d’un gouvernement bulldozer qui passe réforme sur réforme. Mais la volonté de se battre, elle, est bien vivante. Dans cette lutte, le personnel enseignant trouvera Femmes Egalité à ses côtés, décidées à combattre avec détermination pour arracher l’attention et les moyens nécessaires pour un enseignement de qualité pour les enfants et les personnels de l’Education Nationale.

Nos militantes ont fait connaître et signer la pétition « Plus jamais ça », des courts messages de solidarité avec les enseignants nous sont arrivés : « il est très difficile de travailler si tout ce qui a un sens dans notre travail disparait ».


Pétition "Plus jamais ça" à signer et à partager


FETE DE L'HUMANITE
13, 14, 15 SEPTEMBRE 2019

Le Stand de Femmes Egalité
Un beau succès !

Cette année encore nous animions un stand à la Fête de l’Humanité au parc départemental de La Courneuve. Elle a eu lieu les 13,14 et15 septembre derniers.

Situées avenue Julien Lauprêtre, près de l’Agora, sur une voie de passage important, nous avons eu le plaisir d’accueillir de nombreuses visiteuses et visiteurs, venus par curiosité, pour s’informer, pour échanger, signer les pétitions ou tout simplement se restaurer à notre bar. Ce sont des personnes venues de toutes les régions de France et aussi des militants d’autres pays.

Notre exposition cette année retraçait les 32 ans d’existence de notre journal « Egalité », sa ligne éditoriale consacrée aux intérêts des femmes des milieux populaires et à la solidarité internationale, présentant des vues de certaines de nos pages de couverture, illustrant les principaux moments forts de cette histoire sociale et politique.

le Concert des Lucioles rouges fut un moment convivial et chaleureux, Perrine et ses deux guitaristes Rémi et Cyrille nous ont fait partager des chansons engagées, des mélodies de titres qu’ils choisissent de reprendre et de leurs compositions faites de révolte, d’indignation, d’engagement, d’émotion...

Le débat : « Ecole publique – santé publique – les femmes mobilisées pour les conserver » fut un temps fort du week-end.
Grèves et luttes n’ont pas cessé durant l’année passée : la participation des femmes à la bataille sociale grandit, elles sont plus nombreuses et dans de nouveaux secteurs.
Les femmes sont au centre de reculs considérables qu’imposent gouvernement et patronat, à double titre : d’une part elles sont majoritaires à travailler dans ces secteurs de travail, elles subissent de plein fouet la dégradation des conditions de travail et sont au cœur des services de santé et d’éducation. D’autre part elles sont les premières utilisatrices des services publics.
Ces services publics où la solidarité et le lien ont un sens. Leurs luttes suscitent la mobilisation et le soutien des usager.e.s. Elles permettent de tisser des solidarités.
Cette année, le focus a été mis sur deux secteurs en lutte : celui de l’école publique mobilisée contre la loi Blanquer, où les mamans sont mobilisées aux côtés des enseignantes, et celui de la santé publique, plus spécialement des urgentistes.
Ces deux mouvements permettent de construire une solidarité entre les femmes salariées et les femmes des quartiers. C’est sur ces points que nos invitées ont témoigné.

Nos invitées ont apporté des témoignages riches d’expérience de solidarités qui ont passionné une assistance attentive, malgré l’environnement sonore des allées de la Fête !
 
  • Martine, directrice d’école à La Courneuve, a retracé la mobilisation des enseignants de son école contre la loi Blanquer et le travail fait en direction de la population et des parents d’élèves pour les impliquer.
  • Marianne et Betty, mamans d’élèves dans le 93, ont décrit leur travail de conviction et d’explication auprès des autres parents, et comment leur mobilisation a permis l’organisation de journées « écoles désertes ».
  • Rachel, responsable syndicale du Snuipp-FSU, a expliqué le recul du ministre sur la question du directeur unique, en soulignant que Blanquer n’avait jusque là jamais reculé en 2 ans et que cette victoire était à mettre sur le compte de la mobilisation et de l’unité parents-enseignants.
  • Annie et Françoise ont rapporté les témoignages de deux mamans des comités de Femmes Egalité de Strasbourg et Toulouse empêchées par leur état de santé de venir à la Fête.
  • Puis Sandrine, aide-soignante à Tours, syndicaliste CGT, a témoigné des conditions de plus en plus pénibles dans lesquelles le personnel hospitalier doit assumer ses tâches.
  • Geneviève, de Tours, du collectif « Notre santé en danger » a expliqué la grève des urgentistes, les solidarités qui se sont tissées autour.
  • Marianne, infirmière au SAMU/SMUR en pédiatrie dans le 93, a apporté un témoignage vivant de la grève des urgentistes, et dénoncé les « mesures » de Buzyn.
  • Perrine, du comité de Femmes Egalité de Villefranche, a parlé du très bon accueil de plusieurs séances de signatures organisées par son comité au marché, en soutien aux urgentistes en grève.
Ces témoignages ont confirmé et illustré la force du mouvement social : à quel point il affaiblit le gouvernement, contribue à le rendre de plus en plus impopulaire ; il lui porte des coups et conduit à des victoires partielles qu’il faut bien prendre en compte, ce qui nous permet d’avancer. La solidarité est forte et réelle. De plus en plus, la conscience grandit qu’on s’attaque à toute une société injuste, organisée toute entière pour faire des profits, pour rentabiliser y compris ce qui est vital pour nous aujourd’hui et pour les générations futures.

Cliquez sur l'image pour acceder aux photos de la Fête

En conclusion, nous avons confirmé que nous allons continuer à contribuer avec nos moyens, à élargir le mouvement de contestation sociale, à permettre à des femmes d’y apporter leur pierre, par nos actions, notre solidarité en faisant connaître ces luttes à travers notamment notre « Journal » ou dans nos « Rencontres » que nos comités organisent tous les mois dans différentes villes, par des débats...

Nous nous sommes séparées en nous donnant rendez-vous à la grève du 24 septembre contre la contre réforme des retraites
La campagne pour la libération des enfants palestiniens prisonniers d’Israël a aussi occupé une place importante durant le week-end: signatures de pétitions, table de presse du Collectif, vente du tee-shirt illustré par un dessin de Tardi.
De nombreuses discussions à la table de propagande, la vente du journal, des informations prises sur les permanences et sur nos campagnes... Nos badges militants, fabriqués sur place, ont eu un très grand succès.
De l’autre côté du stand, on se bousculait pour se procurer les gâteaux et cakes salés préparés par nos militantes.
Comme l’a dit l’une d’entre nous, ce fut une véritable fourmilière !

Encore une fois merci à tout notre collectif de militantes et amies qui ont œuvré pour ce succès.
                                                                                                                            Le Comité National
 
 
 Les victimes de violences conjugales
méritent plus que des paroles et des regrets!
    Il faut des actes forts!           
                        
Début septembre ce sont 101 femmes qui ont été assassinées par leur (ex) conjoint depuis le début de l’année ! Le chiffre augmente dramatiquement chaque année… Alors que l’égalité Femme/Homme a été déclarée « grande cause du quinquennat » par le président Macron ! Qu’est ce qui a été fait ?
On assiste à une vaste opération de communication du gouvernement sans moyens nouveaux mis sur la table !
Le lancement du « Grenelle des violences conjugales » organisé par le gouvernement le 3 septembre doit durer jusqu’au 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes. Par la voix de son 1erministre, le gouvernement a annoncé une série de mesures : sur l’autorité parentale, l’audit de 400 commissariats pour améliorer l’accueil des victimes. D’autres relèvent de préconisations déjà existantes comme le port du bracelet électronique, les prises de plainte à l’hôpital, l’augmentation des places d’hébergement, des mesures de prévention à l’école.
En réalité, les moyens alloués à l’activité de terrain des associations œuvrant dans ces champs sont menacés ; derrière un discours de façade, la priorité est aux restrictions budgétaires effectuées par le gouvernement. Les associations féministes, les professionnels de terrain réclament depuis des années des actes et des moyens. Elles estiment à un milliard d’euros le financement nécessaire pour une politique de protection et de prise en charge des victimes.
Des lois, il y en a ! Mais elles ne sont pas appliquées du fait des restrictions budgétaires, du manque de formations, du manque de personnel dans les secteurs social, sanitaire, dans l’accompagnement des victimes. Des mesures existantes dans la loi comme l’éviction du domicile de l’auteur violent, les ordonnances de protections au civil comme au pénal et l’interdiction de rentrer, d’approcher la victime et ses enfants, ne sont quasiment jamais mises en place.
Souvent, les femmes qui ont été tuées avaient déjà signalé - ou tenté de le faire - leur inquiétude, leur peur… sans être entendues ni prises au sérieux ! 
La situation est en train de changer. Le Gouvernement ne peut plus ignorer la colère et la mobilisation des familles de victimes - des femmes, mais aussi des pères, des frères - celles des associations qui depuis des années, bataillent pour dénoncer les violences faites aux femmes et pour mettre en avant les valeurs de respect et de dignité qui leur sont dues. Même si les mesures annoncées sont loin de répondre à la situation, il est certain que ce sont ces mobilisations, qui l'ont obligé à organiser ce Grenelle. 
Comme nous l’avons déjà écrit : « C’est une bagarre d’ampleur à laquelle la participation active des hommes est indispensable, car tous les hommes ne sont pas des agresseurs. C’est ensemble, femmes et hommes, que nous devons condamner ces violences faites aux femmes, exiger des moyens et créer de nouveaux rapports sociaux, de respect mutuel et d’égalité. »
 
Le Comité National, 5 septembre 2019
  
Organisation de Femmes Égalité
Pour l’émancipation et le progrès social
 
femmesegalite@yahoo.com

Egalité était présente au rassemblement contre les féminicides, à Grenoble.



 
Les travailleuses et les travailleurs du commerce alimentaire, se battent magasin par magasin pour imposer les mesures de sécurité, obtenir gants, gels, plexiglaces….
Mobilisés avec leurs syndicats, ils exigent que leur salaire soit maintenu à 100% en cas de chômage partiel, et que des mesures de protection efficaces leur soient appliquées en cas de maintien d’activité : distance de sécurité, temps de pause pour se laver les mains, gants, masques et gel à disposition.
La CGT Carrefour hypermarché dénonce dans plusieurs communiqués de presse la politique de la direction de Carrefour, qui en ces temps de crise sanitaire, n’a à l’esprit que l’augmentation de ses profits, qui ont très sensiblement augmenté ces derniers jours, au détriment de la sécurité des salariés.
De nombreux élus de CSE ont déposé des procédures pour danger grave et imminent.
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