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Femmes Egalité


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EGALITE n°91 EST SORTI
Retrouvez notre journal auprès de nos militantes, dans nos Rencontres, dans les mobilisations.
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Lisez l'article dans le dernier numéro d'Egalité sur le sujet:
Le projet de loi « confortant les principes de la République » a été adopté mardi 17 février àl’Assemblée, avant son examen au Sénat à partir du 30 mars.
Voulu par Emmanuel Macron, le projet de loi « sur le séparatisme » a été présenté le 9 décembre en Conseil des ministres. Il devait permettre, selon le gouvernement, de « renforcer la lutte contre l’islamisme radical »... Lire la suite


LE PRINTEMPS DES LUTTES ET DES RESISTANCES
En ces mois de mars et avril, Femmes Egalité est restée aux côtés de celles et ceux qui continuent à lutter pour leurs droits et leurs exigences. Ce diaporama s'en fait l'écho.



 

 
Extrait du dernier Egalité:
150 ans de la Commune de Paris
La place considérable
des femmes et les avancées obtenues

A l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris, nous souhaitons revenir sur cette insurrection populaire et ouvrière à travers le prisme des femmes. Elles ont été nombreuses à se battre pour y prendre toute leur place et faire valoir leurs revendications.
Grâce à leurs actions, les avancées de la cause des femmes ont été considérables durant cette courte période d’un peu plus de 2 mois où, à Paris, le pouvoir était aux mains de la classe ouvrière et du peuple ... Lire la suite


JEUDI 8 AVRIL
RASSEMBLEMENT CONTRE LE PROJET DE LOI SEPARATISME
ET LA LIMITATION DES LIBERTES PUBLIQUES ET ASSOCIATIVES

 

TRIBUNE

Contre l’UNEF, une manœuvre politique indigne

 

Pour ces féministes, syndicalistes et militant·e·s, prétexter de réunions «non mixtes» pour affaiblir la 2e organisation étudiante est indigne de ministres de la République. La polémique ne vise qu’à empêcher un débat sain sur l’état des inégalités et les moyens pour en sortir.

A Lire ICI ou ICI

Tribune publiée dans Libération dont Egalité est signataire

Le Local d'Egalité a une nouvelle devanture !


Un grand merci à nos amis graffeurs, FaTSK et MTS, qui ont donné vie au rideau de notre local.
N'hésitez pas à passer y jeter un oeil, au 23 rue Voltaire dans le 11e à Paris.
Les Rencontres de Femmes Égalité ont lieu tous les mois, l'accueil  des Femmes Migrantes est toujours d'actualité.
Le respect des mesures sanitaires en place actuellement nous oblige à limiter le nombre de personnes pouvant être accueillies en même temps. Masques et gel sont à la disposition de toutes. Prenez rdv au 06 282 56 282 ou par mail femmesegalite@yahoo.com

Billie Brelok - une artiste à découvrir et à partager

Avec Poignée de Punchlines, Billie Brelok nous livre un clip magnifique en hommage à "Thelma et Louise", l'excellent film de Ridley Scott, cavale de deux femmes qui refusent de se soumettre à l'oppression et la violence des hommes et de la société. Elles le paieront de leur vie, en choisissant de se jeter du haut d'une falaise.
Violences sociales, violences policières, violences sexuelles, la réponse de Billie Brelok est autre : " Thelma, m'en veux pas sur ce coup là, j'crois bien que j'vais vous lâcher la main. (...) Quand je remonterai de la pierre, je serai des milliones" (dans « Poignée de Punchlines »)

Résidente à Nanterre, où elle a fait son premier concert en 2011, elle a obtenu le prix des InouÏs au Printemps de Bourges en 2014, a effectué de nombreuses tournées en France, en Europe et en Amérique Latine. Elle est saluée par la presse spécialisée comme ayant un style bien à elle, incisif, percutant, tant en français qu’en espagnol, ses paroles reflètent un engagement, des histoires de lutte, de liberté et d’humanité sous tous leurs aspects même les plus sombres.

Elle a plusieurs fois manifesté son soutien aux causes défendues par Femmes Egalité, elle nous a livré une interview et un billet  pour notre dernier journal. 


                                                            
Grand succès du 8 mars des « premières de corvée »,
8 mars des « essentielles » à la société.
 
Ambiance de lutte et de solidarité 
Nous étions des milliers à manifester aux côtés de celles qui sont devenues les « premières de corvée » : aides-soignantes, aides à domicile, infirmières, agentes d’entretien, travailleuses du commerce, du nettoyage, de l’action sociale, de l’éducation nationale.Tous ces métiers féminisés, indispensables au fonctionnement de la société, ont été au centre des mobilisations de la Journée Internationale des femmes pour leurs droits, en France.
Nous marchons pour affirmer haut et fort que ces millions de salariées sont des « Invisibles mais indispensables. Compétentes mais mal payées ». Et pour exiger l’augmentation des salaires dans les métiers féminisés. Exigence incontournable.
A l’ordre du jour aussi, l’exigence de régularisation des femmes sans papiers, « premières de corvée ».
Avec nos panneaux mais aussi nos actions dans les quartiers et leur présence dans nos cortèges, nous avons rendu visibles les femmes des quartiers populaires, principales actrices du lien social dans les cités, souvent occultées mais aussi indispensables à la société.
 
150 actions ont été recensées dans toute la France ! Des milliers de personnes rassemblées à Paris, Toulouse, Bordeaux, Grenoble, des centaines des personnes à Lille, Villefranche, Strasbourg
Cortèges combatifs, colorés, musique et colère combinées, beaucoup de jeunes femmes et de jeunes hommes. Vrai succès de l’appel unitaire des syndicats, associations féministes, collectifs, qui ont travaillé ensemble pour réunir des milliers de personnes malgré l’ambiance anxiogène qui règne, où le simple fait de faire grève et sortir manifester relève d’un engagement de taille !
 
Dans la manifestation parisienne, les animations prévues ont été des moments forts très applaudis.
Nous avons commencé par une action centrée sur les plus invisibles parmi les invisibles : les femmes sans papiers premières de corvée. Zahia SEBKI, du Comité national de Femmes Egalité, ancienne travailleuse sans papiers a pris la parole. « Aides à domicile, Premières de Corvée, Régularisez ! »  (Lire son intervention ou l'écouter directement à la fin du diaporama à 3'10). La représentante des Femmes sans papiers de la Marche de Solidarités est aussi intervenue.
 
Puis, prise de parole des soignantes, dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail et dans la vie, dénonciation aussi de la précarité étudiante ; les intermittentes, précaires, ont fait un spectacle et les intermittent.e.s occupant le théâtre de l’Odéon ont sorti une banderole « Aux Travailleuses Invisibles ».
Cortèges des solidarités internationales compacts et animés. Et cortèges syndicaux composés des premières de corvées et des travailleurs solidaires.
Tout au long de la manifestation, les chorés des Rosies ont fait danser les foules.
Nous étions présentes avec deux banderoles saluées et photographiées. 
Dans toutes les villes où nous sommes présentes, nos Comités ont animé des actions dans les quartiers, ont manifesté avec banderoles et pancartes
Ce fut aussi l’occasion de diffuser notre nouveau journal et le dernier badge réalisé pour cette journée.

8 Mars 2021


A l'occasion du 8 mars, la FSU a organisé une table ronde autour de l'ouvrage
"Le genre au travail, Recherches féministes et luttes de femmes",
en compagnie de Sophie POCHIC, sociologue, Séverine LEMIERE, économiste
et Ana AZARIA, présidente de Femmes Egalité
animée par Sigrid GERARDIN, co-secrétaire générale du Snuep-FSU et
Anne ROGER, secrétaire nationale du Snesup-FSU.
17'10: Intervention d'Ana Azaria




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Dans les comités d'Egalité,
les femmes sont sur le pont pour préparer
la grève féministe du 8 mars





Vidéo de la conférence de presse du lundi 1er mars
Retrouvez l'intervention de toutes les organisation
signataires de l'appel
20': Intervention de la présidente d'Egalité Ana Azaria sur les aides à domicile

 

PARCOURS DE LA MANIF PARISIENNE LE 8 MARS
 


21 janvier 2021
Les soignant.es ne désarment pas
 
Plusieurs rassemblements ont été organisés par les personnels des  établissements du sanitaire, du médico-social et des sociaux publics et privés ainsi que les aides à domicile qui accompagnent les personnes dépendantes, âgées ou handicapées chez elles.
Bien que les conditions soient difficiles pour se rassembler nombreux, elles et ils ont réussi à se retrouver pour se faire entendre.
La colère, comme la mobilisation, ont été nationales : partout en France, les soignat.es ont débrayé et se sont rassemblés, pour demander une revalorisation salariale de leurs métiers, pour plus de postes, l’arrêt des fermetures de lits et de services,
Ils dénoncent les difficultés d’accueil et de prise en charge liées à l’aggravation de la pandémie car les moyens manquent. 
Les « Oublié.e.s » du Ségur sont en colère
Le complément de 183€ nets par mois obtenu pour une partie des salarié·e·s, laisse une autre partie sur la touche : « les exclu·e·s du Ségur de la Santé », créant ainsi une inégalité de traitement entre les mêmes métiers de la santé, du médico-social, du social et les aides à domicile. 
A Paris, de nombreux jeunes travaillant dans le médico-social manifestaient pour la première fois. Les personnels travaillant en psychiatrie, expliquaient que  de plus en plus de patients sont mis en isolement par manque de place et de personnel.
Nos militantes sont allées exprimer notre solidarité au rassemblement
devant le ministère de la santé à Paris, et dans d’autres villes.

 
Le 21 janvier à Pessac nous étions aussi aux côtés des travailleuses de la blanchisserie qui traitent le linge de tous les hopitaux de la metropole bordelaise. Une  usine dans le bruit et la vapeur : plus d'une centaine de salariés dont la  grande majorité sont des femmes. En grêve ce jeudi pour plus de personnel. Elles ont plus de travail avec le Covid et n'ont pas reçu la prime COVID.

DIAPORAMA DE LA MANIF
A PARIS, GRENOBLE et BORDEAUX















 
 

18 décembre 2020
MARCHE DES SOLIDARITES
pour la REGULARISATION des Sans Papiers

 
Après les Marches de mai, juin et septembre, le 18 décembre, à l’occasion de la « Journée internationale des migrants », a eu lieu l’Acte 4 de la mobilisation à l’appel des collectifs de sans-papiers et de la « Marche des solidarités », qui regroupe les sans-papiers et leurs soutiens, organisations de solidarité, associations, syndicats, partis politiques.
Pour la « Liberté, égalité, papiers », l’ « acte 4 » exigeait la régularisation des travailleuses et travailleurs sans papiers et de tou.te.s les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative (les CRA) et l'accès au 
logement pour tous.
Travailleuses de l’aide à domicile, aides-soignantes, caissières, femmes de ménage, livreurs à vélo, travailleurs du nettoyage ou du bâtiment, les travailleuses et travailleurs sans papiers ont fait partie des « premier.es de corvée". Exploité.es dans les pires conditions ou perdant leur emploi, sans chômage partiel, vivant dans des hébergements souvent précaires et insalubres ou dans la rue, les travailleuses et travailleurs sans papiers n’ont reçu aucun signe de reconnaissance de la part du gouvernement pour leur apport pendant la crise sanitaire que nous vivons aujourd’hui.
Elles et ils sont aussi victimes du 
racisme et des violences policières.
Nous gardons en tête les images du démantèlement sauvage du campement de migrants place de la République, à Paris, le 23 novembre.
 
Ce 18 décembre, des cortèges ont défilé dans de nombreuses villes.
A Paris Des milliers de manifestants ont défilé de Richelieu-Drouot à l’Hôtel de Ville dans un cortège combatif et animé. Dans un contexte difficile, de crise sanitaire, de violences largement instrumentalisées par le pouvoir dans les dernières manifestations, on peut dire que l’autorisation de manifester a été arrachée à la préfecture, sa tenue même est une victoire politique.
Nous avons défilé derrière notre banderole « Aides à domicile, 1ères de corvée, REGULARISEZ ! », une banderole très remarquée, photographiée, applaudie et saluée, tenue par des travailleuses sans papiers. Toutes ont travaillé pendant toute la crise sanitaire, malgré le risque de contamination et les contrôles de police. Avec la même détermination, toutes refusent aujourd’hui de rester dans l’ombre et ont bravé le couvre-feu pour exiger leur régularisation. Nous avons diffusé notre flyer « Régularisez les travailleuses sans papiers ».
Téléchargez le tract

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Lydie Veyrat aide-soignante dans un EHPAD dans l’Isère.  
Une Solidarité exemplaire imposera le renouvellement de son titre de séjour.

 
 
En pleine crise du Covid-19 le préfet de Savoie a demandé l’expulsion de Lydie Veyrat au motif d’une absence de « preuve de son insertion dans la société française ».
En raison du confinement de mars, son dossier de renouvellement de titre de séjour a été reporté plusieurs fois, puis est refusé par la préfecture de la Savoie, assorti d'une obligation de quitter le territoire en septembre. Le tribunal administratif lui refusa le recours
.
Ses collègues la soutiennent et dénoncent l’absurdité d’expulser une professionnelle de santé alors que les établissements manquent de bras pour affronter la deuxième vague épidémique:
« Nous soignants, c’est aussi notre devoir ! Est-ce ainsi que nous remercions les soignants ? »
Une pétition est lancée qui recueille en 4 jours 38 293 signatures !
Le ministre de la Santé a dû annoncer la régularisation de Lydie devant cette vague de solidarité !
Le comité de Grenoble de Femmes Egalité a participé activement au soutien

MOBILISATIONS DU 5 DECEMBRE
 

Abrogation de la réforme de l’assurance chômage

Samedi 5 décembre, comme tous les ans, le premier samedi du mois de décembre, ont eu lieu dans tout le pays des mobilisations des chômeurs/ses et précaires.
L'abrogation de la réforme de l'assurance-chômage, une indemnisation correcte de tou-te-s les chômeurs/ses et précaires faisaient partie de leurs exigences. Imposée en juillet 2019 et appliquée déjà partiellement depuis novembre 2019, la réforme devrait l’être entièrement au 1er avril 2021. Cependant, le Conseil d’Etat a rejeté deux points le 25 novembre dernier, suite à un recours des organisations syndicales, dont l’un porte sur les modalités de calcul de l’allocation, qui se soldaient par une perte pouvant aller jusqu’à 50% du montant de l’allocation. Ces dispositions sont annulées.
Cette réforme est une véritable fabrique de pauvres et de précaires, elle doit être combattue !
Les femmes sont en grand nombre parmi les sans-emplois et les précaires.

Nos militantes ont particulièrement mis en valeur la situation des aides à domicile qui vivent aussi la précarité ; il faut augmenter leurs salaires ! De nombreux témoignages sont venus appuyer cette démonstration : les acteurs de la culture, intermittents et autres, les livreurs en vélo… tous les précaires, chômeurs et les laissés pour compte de la crise du système capitaliste.
Cette année, à l’appel des associations de chômeuses et chômeurs, des syndicats et des nombreuses associations, les manifestations contre le chômage et la précarité dans plusieurs villes ont rejoint les mobilisations contre la loi de sécurité globale.


Non à la loi de sécurité globale
Le mouvement s’enracine

 Des dizaines de milliers de manifestants ont à nouveau déferlé dans tout le pays le 5 décembre contre la loi de sécurité globale, dans des manifestations parfois couplées avec celles des chômeurs et précaires comme ce fut le cas à Paris.
Un mouvement de fond qui s’enracine et qui mobilise massivement journalistes, avocats, militants des droits de l’homme, associations, syndicats, partis politiques… Les jeunes y sont présents également massivement. Un mouvement qui a contraint le gouvernement à un premier recul en décrétant la réécriture de l’article 24 : les atermoiements des uns et des autres, réécriture par l’Assemblée nationale, par le Sénat, par une commission, intégration de l’article dans la loi sur les séparatismes, autant de signes qui nous montrent que notre mobilisation paie.
Elle est loin d’être terminée et nous devons la poursuivre en exigeant le retrait de la loi de sécurité globale, concentré de mesures liberticides visant à museler le mouvement social, à réprimer toute contestation, à couvrir les violences policières en interdisant leur dénonciation.


Samedi dans plusieurs villes, les violences sont venues en quelque sorte nous voler nos manifestations : à Paris selon des multiples observateurs, la police a laissé faire et la manifestation s’est trouvée très rapidement bloquée, scindée en deux, des milliers d’entre nous n’ont pas pu la faire jusqu’au bout. Même scénario à Bordeaux, Lyon… Des violences censées faire peur, justifier les pouvoirs accrus des organes de répression de l’Etat.
Des violences qui ne nous empêcheront pas de poursuivre notre mouvement : la loi de sécurité globale doit passer au Sénat en janvier, mettons ces prochaines semaines à profit pour augmenter la pression sur le gouvernement et obtenir son retrait !
Samedi 12 et d’autres jours, nous serons à nouveau dans la rue…

... lire la suite.

Egalité a
notamment défilé à Paris, Strasbourg, Grenoble et Lyon
DIAPORAMA

 

STOPPONS LA LOI SECURITE GLOBALE


 
Alors que la loi
« Sécurité globale » a été votée à l’Assemblée nationale
le 24 
novembre, lundi dernier place de la République, les graves violences policières contre les migrants, leurs soutiens et les journalistes, et le tabassage sauvage accompagné d’insultes racistes, de Michel Zecler, producteur de musique, viennent renforcer notre volonté de défendre les libertés démocratiques et la liberté d'informer.
Nombreuses sont les femmes et leurs familles qui ont également eu à subir des violences policières.
Notre détermination pour empêcher cette loi de passer est forte  !
De nombreuses initiatives ont été prises dans plusieurs villes. 
Nous appelions à y participer le plus largement possible
 
Partout en France, nous étions des dizaines de miliers à marcher pour défendre nos libertés contre les lois liberticides

DIAPORAMA DE LA MARCHE PARISIENNE


La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Nous étions des dizaines de milliers dans la rue les 17 et 21 novembre à l’appel des syndicats de journalistes et des associations de défense des droits de l’homme pour dénoncer la loi « sécurité globale » en discussion à l’Assemblée nationale cette semaine-là.

En ligne de mire l’article 24, voté vendredi 20 novembre à l'Assemblée, visant à interdire de filmer et de diffuser des images de policiers ou de gendarmes en fonction. Filmer les violences policières dans les manifestations, dans les quartiers, au cours de contrôles qui se sont dramatiquement terminés, devient donc passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende. Les familles, les mères et les sœurs des victimes de violences dans les quartiers ont pu argumenter et mobiliser pour les défendre grâce à des images vidéos, la femme de Cédric Chouviat étouffé Ces images permettent de rétablir les vérités et de demander justice.

La loi prévoit aussi un arsenal de contrôle et de répression des manifestations et de toute contestation : utilisation de drones, de techniques de reconnaissance faciale.

La police municipale se verra dotée de nouveaux pouvoirs en matière de contrôle et d’encadrement.

En parallèle de cette loi, d’autres mesures sont prises : la loi sur la réforme de la recherche criminalise l’action étudiante avec de lourdes peines contre les blocages d’université.

Le vote de la loi aura lieu le 24 novembre au Parlement, mais notre mobilisation ne fait que commencer. A l’heure où la pauvreté explose, où le patronat multiplie les plans de licenciements dans les grands groupes de l’industrie et du commerce, où des milliers de travailleurs pauvres, de jeunes, d’étudiants, ont déjà sombré dans la grande précarité, le gouvernement se donne tous les moyens de réprimer et de criminaliser la contestation sociale.

 

La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Non à la criminalisation du mouvement social, non à l’Etat policier !

 


25 novembre 2020, journée internationale de lutte
contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, les associations féministes ont appelé, soit le 21, soit le 25, à de nombreuses initiatives pour dénoncer et dire Stop aux Violences faites aux femmes :

- violences conjugales, le nombre d’appels pour violences sur les lignes dédiées a explosé pendant le confinement. Depuis le début de l’année, 85 femmes ont été tuées par leur compagnon ou leur ex. 

- violences sexistes et sexuelles, y compris au travail. Par exemple à Lyon, un rassemblement supplémentaire a été organisé devant un Mac Donald pour dénoncer le harcèlement sexuel au travail au quotidien.

- violences exercées sur les enfants.

- violences sociales : chômage, précarité, pauvreté, mal-logement, difficultés d’accès aux soins, gagnent de plus en plus de femmes.

Cette journée a pris cette année une résonance particulière dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 qui a vu dans le monde entier une explosion des agressions subies par les femmes
 


DIAPORAMA

Il y a un an, plus de 150 000 personnes avaient défilé pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. Cette année, plusieurs rassemblements ont pu se tenir dans un contexte de contraintes sanitaires et d’autres formes de mobilisation ont vu le jour, témoignage de la créativité des femmes ! A l’appel de #Noustoutes une mobilisation en ligne a rassemblé des milliers de personnes.

A Paris, plusieurs centaines de militantes ont manifesté en milieu de journée place de la République.

Nous constatons avec satisfaction et espoir que de nombreux hommes, surtout des jeunes, rejoignent ces manifestations.

Nous exigeons des moyens pour prendre en charge les femmes victimes de violences passant par une revalorisation du budget à hauteur d’un milliard d’euros.

 

Nos adhérentes ont participé aux rassemblements dans leurs villes et organisé des collages d’affiches dans les quartiers contre les violences conjugales, sociales et au travail.

 

Alors le 25 novembre, comme tout le reste de l’année, levons-nous toutes et tous pour dire stop !
Stop aux violences con
tre les femmes partout !


 

Hausse des violences conjugales et familiales
plus encore pendant les confinements !

 
Il y a eu encore 142 310 victimes de violences conjugales en France en 2019, soit 16% de plus qu'en 2018. Ces victimes sont à 88% des femmes.
Le nombre de morts violentes au sein du couple a augmenté de 16% en 2019.
Mais les violences conjugales sont loin d'être toutes signalées.
En 2019, le nombre de féminicides a augmenté de 21 % en France ; ce sont 146 femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex-conjoint en un an.
 
Un peu partout dans le monde, les signalements de violences faites aux femmes sont en forte croissance avec le confinement. Isolées avec un compagnon violent, beaucoup de femmes se retrouvent en position de grande vulnérabilité.

 
La cohabitation forcée accentue les conflits familiaux. Les enfants risquent eux aussi d’en subir les conséquences. Isolée et confinée, il est d’autant plus difficile d’appeler à l’aide. La plateforme de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes a enregistré une hausse de 15% des appels de victimes depuis le reconfinement le 30 octobre.

En 2019, après le Grenelle contre les violences conjugales, les associations féministes et les professionnels ont exigé 1 milliard d’euros afin de mettre les moyens pour contrer ce fléau. Cette exigence est plus que jamais d’actualité ! La situation sanitaire occulte cette réalité, les nombreuses mobilisations d’il y a un an ont montré la force de cette contestation, la volonté de mettre fin aux violences faites aux femmes.
Il faut des moyens à la hauteur de la gravité de la situation.
La gravité des assassinats de femmes, des violences qu’elles subissent est de plus en plus visible. Visible aussi, l’absence d’engagement de l'État, la complicité de la justice et de la police. 
Le manque de moyens pour enrayer les violences envers les femmes saute aux yeux.

Numéros d'urgence 
pour être aidée en cas de violences

 
114 : Pour envoyer un SMS
3919 - Violences faites aux femmes (ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
114 – Pour les malentendant-es
119 - Enfance maltraitée
3977 - maltraitance envers les personnes âgées et les personnes handicapées
08 00 05 95 95 - viols femmes information du collectif féministe contre le viol
116 006 - numéro d’aide aux victimes
01 45 84 24 24 - Association contre les violences faites aux femmes au travail
15 / 17 / 18 / 112 – En cas de danger grave et immédiat, privilégiez ces numéros
Une femme peut aussi signaler la violence qu‘elle subit dans une pharmacie ou un supermarché.
Une plateforme a été mise en place : arrêtonslesviolences.gouv.fr 

Quoiqu'il arrive, s’il est interdit de sortir, il est permis de fuir !
Les femmes, pendant la période de confinement, n'ont pas besoin de certificat ou d'attestation pour quitter le domicile conjugal quand elles sont victimes de violences.
Pendant le télétravail, l’employeur est tenu aux mêmes obligations de protection que sur le lieu de travail.

Les associations féministes appellent à des rassemblements dans toutes les villes
- A Paris, rassemblement unitaire revendicatif d'une heure environ entre midi et deux sur la place de la République le 25 novembre pour donner de la visibilité sur les revendications et luttes en cours, tout en respectant les conditions sanitaires.
- Les Rosies proposent un clip engagé participatif et une nouvelle chanson pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles : "Macron c'est toxique !" (reprise du tube de Britney Spears «Toxic »).
Facebook 
https://www.facebook.com/110503947158121/posts/221274796081035/?d=n
- #NousToutes propose une journée de mobilisation en ligne le 21 novembre pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles en France.
 
https://www.noustoutes.org/21novembre/
Femmes Egalité participe aux rassemblements, aux initiatives
et organise des collages d’affiches dans les quartiers populaires.

Téléchargez l'appel unitaire

De nouveau confiné.e.s, mais pas muselé.e.s

Depuis le 30 octobre, le pays est de nouveau confiné, sauf les lieux de travail, une partie des commerces, … les établissements scolaires et garderies d’enfants pour que les parents puissent aller travailler.
Il est évident que pour nous, la santé de tous est primordiale et doit être protégée.
Cependant, le dernier confinement nous a montré qu’il s’accompagnait de privations de libertés, de lien social et provoquait une crise économique et sociale désastreuse. La situation est différente de celle du mois de mars pour beaucoup de travailleur.se.s confrontés depuis à des pertes d’emploi, de revenus et des situations familiales difficiles.

Une des raisons principales de ce nouveau confinement, outre une circulation très active du virus, est le risque de saturation des services hospitaliers … Les applaudissements et les promesses du gouvernement n’ont rien changé à la situation des hôpitaux. Encore une fois, le 15 octobre dernier, comme de nombreuses fois auparavant, les personnels hospitaliers ont crié leurs craintes et leurs besoins en moyens humains et financiers pour pouvoir soigner décemment. Ils n’ont pas été entendus, le Ségur de la santé n’y a pas répondu, les considérations financières ont eu la priorité et nous nous trouvons aujourd’hui à nouveau avec un engorgement et des personnels épuisés.
 
Dans les secteurs de travail socialement nécessaire où l’activité continue : la santé, le commerce alimentaire, le nettoyage, les crèches et gardes d’enfants, les écoles, le service à la personne - les femmes sont très majoritairement représentées. Mais si on leur demande de continuer à travailler malgré la situation sanitaire à haut risque, encore faut-il que les conditions de protection des salariées soient respectées et que tout soit mis en œuvre pour leur sécurité. C’est loin d’être le cas partout ; la protection des salariés et du public est une obligation.
Celles qu’on a appelées avec raison les premières de corvée sont de plus en plus nombreuses et exposées, car ce sont aujourd’hui encore plus de secteurs qui restent ouverts.
 
Rester confiné... mais tout le monde n'est pas tous logés à la même enseigne! Pour se confiner chez soi, il faut avoir un chez soi décent ! Les sans-logis, les mal-logés, les locataires et habitants modestes sont les plus exposés à l’épidémie et à ses conséquences sociales et économiques. Déjà fortement impactés par la première vague, ils sont victimes de la précarité et d’une pauvreté qui s’aggrave. Avec la reprise des expulsions locatives en juillet dernier, les mal-logés ont encore vu grossir leurs rangs.
 
Dans une situation où, à la crise sanitaire, s’ajoutent le climat de peur, de restriction des libertés démocratiques et les entreprises de division et de stigmatisation relancées à la suite des crimes barbares commis par des intégristes islamistes, ne plions pas, restons solidaires, et vigilantes !
 
Appuyons nous sur la combativité de ces aides-soignantes d’un Ehpad de Montrouge rassemblées dans la rue le lendemain de l’annonce du confinement par Macron ! Elles protestent contre les mauvaises conditions de travail et la forte répression dans leur établissement. Voilà un bel exemple de courage et de volonté de faire respecter leur dignité et de défendre nos exigences vitales.
 


Femmes Egalité appelle à participer à la 
Marche des sans papiers
vers l'Elysée 
pour exiger la régularisation
  
Rendez vous à Paris le 17 octobre 14H place de la République



Téléchargez le COMMUNIQUE

Manifestations du 17 septembre

A l’appel de plusieurs syndicats de salarié.es : CGT, FSU, Solidaires, et étudiants, les manifestations du jeudi 17 septembre ont été partout colorées et animées.

Ce premier rendez-vous syndical de la rentrée sociale a réuni des militantes et militants décidé.e.s à se battre contre les licenciements, les salaires toujours bloqués, le manque de moyens dans l’hôpital, la rentrée scolaire chaotique, le manque de logements sociaux.

Partout où notre organisation a été présente nous avons constaté le même dynamisme. Nous avons bien diffusé notre tract et les échanges avec les travailleuses de la santé, de l’aide à domicile, du commerce, des AESH… ont été multiples. Nos banderoles et affichettes ont été saluées, applaudies et très photographiées.

     

DIAPORAMA A PARIS, VILLEFRANCHE ET GRENOBLE


Une première victoire après des semaines de mobilisation pour la réintégration d’Antony Smith !

Après des semaines de mobilisation la Ministre du Travail, Madame Elisabeth Borne, qui recevait ce 9 septembre une délégation intersyndicale a annoncé qu’elle annulait la mutation d’Anthony Smith en Seine et Marne (hors inspection), tout en précisant qu’il serait réintégré en section d’inspection du travail dans sa région, mais dans un autre département.   

Le comité de soutien à Anthony Smith appelle à poursuivre la mobilisation jusqu’au retrait total des sanctions.  


Retour au travail et à l’école rempli d’incertitudes, attaques racistes…des multiples menaces pour les femmes des milieux populaires. La rentrée sociale est marquée par des résistances et des mobilisations contre les licenciements, contre les expulsions locatives, le racisme et les violences policières.
Toutes et tous dans la rue le 17 septembre aux rassemblements, manifestations dans les différentes villes pour dire 


  
Comité Flora Tristan - Cité Formanoir - Pessac


Comité Louise Michel - Cité de Hautepierre - Strasbourg


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DIAPORAMA





Caisse de solidarité

https://www.helloasso.com/associations/collectif-352-55/collectes/caisse-de-solidarite-de-la-bpi-centre-pompidou-en-lutte
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DIAPORAMA


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DIAPORAMA
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23 août 1996, alors que les Sans-Papiers occupaient l’église Saint-Bernard, la police a fracassé la porte à coups de hache.
Nous n’oublions pas, comme tous les ans, nous avons manifesté aux côtés des sans papiers pour dénoncer cette ignoble agression.


Anthony Smith a été sanctionné : mutation d’office !
C’est inadmissible !

Cet inspecteur du travail dans la Marne vient d’être notifié d’une sanction de déplacement d’office.
Anthony a déjà été suspendu depuis le 15 avril pour avoir notamment exigé dans le cadre de ses fonctions la mise à disposition d’équipements de protection (masques et surblouses) contre le Covid-19 pour des salariées d’une association d’aide à domicile de Reims. 


A l’heure où le gouvernement oblige la population à généraliser le port du masque dans la rue, sur les lieux de travail pour se protéger contre le Covid-19, le ministère du travail s’acharne à sanctionner Anthony Smith, inspecteur du Travail qui, a très tôt osé protéger la santé des salariées de l’aide à domicile, et par conséquent celle des personnes âgées dont elles s’occupent.

Le 21 juillet dernier à Paris, lors du rassemblement de soutien à Antony, nous disions : « Le gouvernement veut envoyer un message, franchir un pas : la santé des travailleuses de l’aide à domicile ne doit pas être protégée sous peine de sanction ». C’est maintenant un fait confirmé !

Les premières de corvée, mal payées et précarisées, sont une fois de plus délaissées par ce même gouvernement qui les a traitées d’héroïnes pendant le confinement et qui pourtant punit ceux qui prennent leur défense.

Nous dénonçons cette sanction inadmissible et appelons à poursuivre le soutien à Anthony pour l’annulation de cette mutation et le retrait de toutes les sanctions à son égard.


Caisse de solidarité avec Anthony : https://www.cotizup.com/soutienanthonysmith
Pétition : https://www.change.org/p/muriel-p%C3%A9nicaud-abandon-des-poursuites-contre-anthony-smith
Facebook : https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/
Twitter : https://twitter.com/soutiena_smith?lang=fr
Site internet :https://soutienanthonysmith.fr/
Comité national Organisation de Femmes Egalité
Paris, le 18 août 2020  

CAMPAGNE POUR LA LIBERATION
DES ENFANTS PALESTINIENS
PRISONNIERS EN ISRAËL
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 Sommaire :
  •  Situation en Palestine.
  •  Augmentation des détentions d’enfants palestiniens pendant la pandémie.
  • Empêchement d’examen pour de jeunes lycéens. 
 
SIGNEZ LA PETITION


 


Pas de sanction contre Anthony ! La mobilisation se poursuit

Nous étions plusieurs centaines de personnes rassemblées à Paris, ce mardi 21 juillet, devant la DRH de l’Inspection de travail où se réunissait le conseil de discipline, pour exprimer notre soutien à Anthony Smith. Cet inspecteur du travail est suspendu de ses fonctions depuis le mois d’avril pour avoir exigé des masques pour des travailleuses dans l’aide à domicile.
Lors du rassemblement, les prises de parole se sont succédées, des représentant.e.s de l’intersyndicale, CGT-SUD-FSU-FO-CNT ont, sur un ton très combatif, dénoncé les sanctions contre un inspecteur du travail qui a accompli sa mission de protection des salariées.

Notre organisation a aussi pris la parole (voir des extraits de l’intervention à télécharger ICI) ; le Syndicat des avocats de France (SAF) et le Syndicat de la magistrature sont aussi intervenus ainsi que plusieurs femmes et hommes politiques.

DIAPORAMA DU RASSEMBLEMENT

Sourds à la mobilisation et au soutien immense que cette procédure a suscité, le conseil de discipline a voté en faveur de deux sanctions alternatives : soit une mesure d’exclusion temporaire sans traitement d’une durée de trois mois, soit une mesure de mutation d’office qui pourrait impliquer la perte de ses fonctions d’agent de contrôle ; c’est la ministre du travail E. Borne qui doit trancher.

A l’appel de l’intersyndicale la mobilisation continue,
la ministre ne doit pas sanctionner !

Pas de sanction contre Anthony !


Signez la pétition

Pour suivre les informations facebook https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/

Tribune dans l'Humanité (dont nous sommes signataires):
https://www.humanite.fr/tribune-aux-cotes-danthony-smith-des-inspecteurs-du-travail-et-des-travailleuses-de-linvisible



La colère continue à grandir

Changement de gouvernement mais toujours la même politique, le soutien pour les grandes entreprises se compte par milliards, les licenciements massifs tombent, les problèmes pour les hospitaliers ne sont pas résolus malgré le « Ségur de la santé », ceux des mal-logés, des chômeurs restent et s’aggravent,… les mobilisations et protestations se poursuivent et en matière de droits des femmes, les reculs et les menaces sont de taille !

Les droits des femmes bafoués au plus haut niveau !

Emmanuel Macron a choisi Gérald Darmanin pour diriger le ministère de l’Intérieur. Celui-ci est accusé de viols, de harcèlement sexuel et d’abus de confiance. Le parquet a annoncé le 11 juin souhaiter poursuivre les investigations ! L’affaire est en cours et l’accusé/ministre est chargé de l’amélioration de l’accueil et de l’accompagnement des femmes victimes de violences par les professionnel.le.s de police ! Le comble !
Macron a aussi désigné Éric Dupond-Moretti au poste de Garde des Sceaux. Pourfendeur du mouvement #MeToo, cet avocat est connu pour minimiser les plaintes des femmes victimes de violences, qu’il accuse d’être consentantes, pour obtenir l’acquittement des hommes accusés de viol, des pédocriminels et des proxénètes.
Nous condamnons ces décisions. C’est une gifle infligée aux luttes contre les violences sexistes et sexuelles. L’indignation s’est exprimée dès l’annonce de ces nominations. Depuis plusieurs jours, les manifestations de femmes se succèdent pour dénoncer ces choix.
Avec les associations féministes, nous dénonçons ces nominations et vous invitons à signer la pétition pour le retrait de Darmanin et de Dupont-Moretti du gouvernement : PETITION

Diaporama

Le 14 juillet, les personnels de la santé mobilisés

« Ségur l’imposture », « pas des médailles mais des budgets » étaient lancés en boucle ce 14 juillet par 3000 manifestants à Paris mais aussi dans des manifestations et rassemblements dans plusieurs villes de France… les augmentations salariales arrachées (183€ pour les hospitaliers et 160€ pour les personnels des EHPAD) ne sont pas suffisantes et ne concernent pas toutes les catégories de salariées. Elles et Ils ont battu à nouveau le pavé montrant leur détermination pour continuer à exiger des moyens pour l’Hôpital public et les EHPAD.
Nous étions présentes dans ces mobilisations à Paris, Lyon et Bordeaux, …

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11 juillet, Manifestation des locataires, mal-logés et sans logis

À l’appel de plusieurs associations, syndicats et organisations, 1000 personnes ont marché à Paris du Palais Royal jusqu’au ministère délégué au logement pour exiger entre autres:
que 2020 soit une année blanche des expulsions et des coupures d’énergie
*
un moratoire des procédures d’expulsion, l’effacement des dettes de loyer et d’énergie et la création d’un fonds public conséquent d’aide aux impayés
*
qu'aucune personne ne soit à la rue : respect du droit à l’hébergement jusqu’au relogement
Une délégation a été reçue pour déposer une lettre au ministre délégué.
Femmes Egalité a pris part à cette mobilisation.

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Premières de corvées:
Le 9 juillet nous avons occupé la place!
Les premières de corvées se sont rassemblées place d’Italie, à Paris, le 9 juillet, devant l’esplanade du centre commercial.
Banderoles, drapeaux, prises de parole, mots d’ordres et beaucoup de bruit montrant la détermination des travailleuses des métiers féminisés pour exiger du gouvernement et du patronat la revalorisation de leurs métiers, l’augmentation des salaires.
Brigitte Couderc de la Fédération CGT Commerce et Services a tenu à inviter les participant.e.s à applaudir très fort les assistantes maternelles, aides à la personne, caissières, agent.e.s de sécurité, ... qui ont travaillé très dure pendant le confinement et doivent se battre pour obtenir la prime.
Katia, Agent de sécurité dans une grande tour à Boulogne Billancourt, 7 ans d'ancienneté, a
travaillé tout le temps du confinement et n'a reçu aucune prime. 21 agents de sécurité sont morts pendant le confinement. "Dans notre secteur, il y a peu de femmes et elles n'arrivent pas à accéder aux postes à responsabilités, on est payées au Smic toute notre carrière"
Sabrina, employée à Carrefour Stains, ayant été contaminée, hospitalisée à deux reprises, mise sous oxygène, nous a expliqué sa difficulté à gérer la vie avec ses enfants dans cette situation particulière. Camarade et amie d’Aïcha, la syndicaliste CGT caissière à Carrefour de Saint Denis, décédée au mois de mars après avoir contracté la Covid 19, Sabrina a été très affectée par sa mort. Toujours déterminée et prête à se battre elle est débout pour continuer la lutte.
Ana Azaria, notre Présidente a aussi pris la parole pour soutenir les travailleuses des métiers féminisés et affirmer avec beaucoup de conviction que ces travailleuses invisibles resteront en pleine lumière, et que Femmes Egalité sera là pour faire connaître et soutenir leurs revendications.
Stéphane Fustec, de la Fédération CGT Commerce et Services a conclu en remerciant toutes celles et tous ceux qui se sont associés à cette initiative, les Assistantes maternelles « Gilets Rose », notre Organisation Femmes Egalité et Peuples solidaires.
 
Cette campagne va se prolonger à la rentrée.
 
 


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occupons-la.place

Notre flyer


DIAPORAMA MANIF PALESTINE

EGALITE N°89 EST SORTI
A situation excpetionelle, numéro exceptionel !
48 pages avec entre autre:
- Plus de 30 témoignages des
"premières de corvées"
- Les mobilisations, les luttes de nos balcons,
nos fenêtres et aussi dans la rue
- Des informations et actions menées par les femmes d'Equateur, du Brésil, Burkina,
Danemark, Turquie, Palestine

Lisez dès maintenant notre article pour la revalorisation des métiers féminisés:

Procurez-vous notre journal auprès de nos militantes ou à notre local au tarif de 3€
N'hésitez pas à vous abonner
version papier: 16€
version numérique: 12€
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Hier aux balcons pour applaudir les soignants, 

Le 16 juin nous étions dans la rue pour les soutenir! 

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignant.e.s et infirmier.e.s ont manifesté, mardi 16?juin, un peu partout en France pour exiger du gouvernement des actes et non pas des promesses sur l’hôpital et ceci en plein «?Ségur de la santé?». 

Plus de 256 rassemblements réunissant des dizaines de milliers de personnes, dont plus de 80 000 à Paris, se sont tenus sur l’ensemble du territoire.  

A cela s’ajoutent toutes les initiatives tenues au sein même des établissements, mobilisant les personnels assignés pour assurer la continuité du service.  

De l’avis de nombreux soignants, ils n’avaient pas vu autant d’affluence depuis longtemps?!  

Les soignants n’étaient pas seuls. De nombreux patients ou usagers des services publics sont venus crier leur colère à leurs côtés pour appuyer l’urgence de satisfaire leurs revendications essentielles?: 300 € d’augmentation pour toutes et tous, des lits en plus et l’arrêt des fermetures de services. 

Toutes ces manifestations, ces rassemblements se sont déroulés avec une colère renforcée mais aussi avec la joie de se retrouver dans la rue au coude à coude pour défendre les exigences pour l’hôpital, pour la santé de la population, après ces trois mois de confinement. 

 

La révolte et la détermination étaient au rendez-vous après avoir entendu E. Macron et un gouvernement s’auto-féliciter de son bilan de la crise sanitaireQuand les mensonges, le manque de masques, de blouses, de moyens pour les services de réanimation, la communication contradictoire et la prise des décisions dans la précipitationont caractérisé l’action de tout l’exécutif, le discours d’E. Macron provoque l’augmentation de la colère. Les fermetures de lits ont repris, les privatisations et suppressions de postes aussi. 

 

C’est pour soutenir les revendications urgentes des soignants que nos militantes ont participé activement aux cortèges dans différentes villes en diffusant notre flyer.  

Nos pancartes: «Oui à l’hôpital public! Non à l’hôpital du fric!» «Pas de rentabilité avec la santé; des moyens pour les hôpitaux publics, les Ehpad et le médico-social!» «Revalorisation des métiers féminisés: infirmières, aides-soignantesASH, aides à domicile, il faut les protéger, il faut les augmenter». 
 


DIAPORAMA

 

SOUTIEN A FARIDA 

A la fin de la manifestation parisienne, nous avons assisté à une interpellation brutale d’une infirmière par la police (tirée par les cheveux, plaquée et maintenue au sol ce qui lui a valu une côte cassée, saignant au visage). Il s’agit de Farida, infirmière de 50 ans, travaillant à l’AP depuis 17 ans, mère de deux enfants. Les images de son interpellation ont fait le tour du pays.  

Après deux mois de lutte contre le covid, avec des nuits très courtes, cette infirmière dévouée, exerçant en gériatrie qui ne s’est pas arrêtée même quand elle a été atteinte du virus, comme nombre de ses collègues, ne supporte plus les charges policières, des gaz lacrymogènes contre les manifestants, le mépris du gouvernement envers les personnels de la santé et elle a craqué par épuisement et colère contre l’État. 

Farida est convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre, a annoncé le parquet de Paris. Elle sera jugée pour « outrages » et « violences sans interruption totale de travail (ITT)» sur personne dépositaire de l’autorité publique.  

 

 

13 juin, contre le racisme et les violences policières, 
toujours des dizaines de milliers de personnes dans la rue

Nous étions le 13 juin encore des dizaines de milliers dans la rue à manifester dans toute la France en particulier Place de la République à Paris à l’appel du comité « Justice pour Adama ». Que les manifestations soient interdites ou tolérées, cela ne change rien à la forte détermination pour continuer à battre le pavé contre le racisme, les violences et l’impunité de la police.
Nous apportons tout notre soutien à la lutte d’AssaTraoré, de sa famille ainsi qu’à toutes les femmes et toutes les familles en lutte contre l’Etat policier et les nombreux crimes de la police française. Nous exigeons avec elles justice pour toutes les victimes.
Nous saluons leur combat qui, malgré les obstacles se poursuit depuis des années et se fait aujourd’hui entendre dans tout le pays grâce à la mobilisation de milliers de jeunes.
C’est une lutte qui nous est chère parce que ce sont les jeunes des quartiers populaires qui sont les premières victimes de ces contrôles au faciès, des insultes racistes et du harcèlement policier.
C’est une lutte qui nous est chère car elle relève directement de l’égalité entre toutes et tous, c’est une lutte contre l’oppression, la discrimination, l’intolérance, la violence du plus fort, celui qui est armé et protégé par l’Etat.

Nous appelons à soutenir les femmes et les familles en lutte contre toutes formes de violences et de discriminations et pour la défense de leurs droits.

Les victoires de toutes ces femmes, de tous ces jeunes seront aussi une avancée pour toutes les luttes des femmes.

La lutte continue !

Egalité a pris part à toutes ces mobilisations brandissant nos panneaux :

« Familles précarisées, Contrôles policiers multipliés
Violences sociales, violences policières
On n’en veut pas, on les combat »

« Contre le racisme et les violences policières
Femmes des peuples du monde entier, Solidarité »

« Pas de justice, pas de paix »

DIAPORAMA

La contestation sociale s’amplifie de jour en jour
Le déconfinement a commencé le 12 mai, et dès le 16 mai les actions de rue se sont multipliées. Nous nous en faisions déjà l’échos ici même sur notre site.
Les personnels hospitaliers ont mené des actions dans et autour des hôpitaux dans plusieurs villes, avec de plus en plus de participant.e.s.
Nous sommes sorties sur nos balcons pour les applaudir, nous sommes maintenant avec elles dans la rue pour les soutenir. Syndicats, coordination inter-hôpitaux, usager.e.s, militant.e.s du mouvement social, militant.e.s. politiques participent en nombre.
 
Nous avons été dans ces rassemblements, manifestations, les mardis et les jeudis de la colère, à Paris hôpital Robert Debré, hôpital Pompidou, à Nanterre devant l’ARS, à Bobigny hôpital Avicenne, à Grenoble hôpital de La Tronche, à Pessac hôpital Haut l’évêque, à Lyon Hôpital le Vinatier…
Dans la rue pour exiger l’augmentation des salaires, des lits et du personnel, alors que rien de concret n’est avancé à propos des salaires et que les directions, les ARS ont toujours la « rentabilité » comme objectif et les restructurations avec la fermeture des services et des hôpitaux programmées.
Le 16 juin sera un rendez-vous important pour soutenir les personnels hospitaliers
 
Après ce fut le tour des manifestations massives des travailleurs et travailleuses sans papiers, pour exiger leur régularisation le 30 mai dans plusieurs villes. A Paris, elle a réuni plusieurs milliers de manifestant.e.s. Puis ce sont les jeunes, par milliers contre le racisme et les violences policières en France et aux Etats-Unis, qui ont fait voler en éclats les interdictions de manifester du préfet de police de Paris, de Castaner et du gouvernement. 2 juin, 6 juin, 9 juin les manifestations, marches, rassemblements se sont succédés. La jeunesse populaire en masse dans la rue contre l’impunité de la police a donné une dynamique particulière au mouvement social.
Nous étions aussi dans ces mobilisations et vous invitons à participer aux prochains rendez-vous.  

RDV pour Paris
13h devant le Ministère de la Santé, rue de Ségur

Les mobilisations déconfinées 
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir les actions de rue revenir en nombre pour porter des revendications importantes :
      - Samedi 16 mai à Strasbourg, action de rue à l'appel des forces politisés et associations contre la politique du gouvernement. 
      - Mardi 19 mai devant le tribunal de Bobigny (93), pour la réintégration d’Anthony Smith, inspecteur du travail sanctionné pour avoir soutenu les travailleuse de l'aide à la personne. 
      - Mercredi 20 mai devant l'hôpital Tenon à Paris
     - Jeudi 21 mai devant l'hôpital Robert Debré à Paris pour soutenir les soignants. Un très beau rassemblement qui comptait notamment CGT Solidaire Sud rail, Sud ptt , des habitants du quartier, des gilets jaunes. On a pu voir flotter quelques drapeaux des forces politique : FI, PCF, L.O. La parole a été donnée à la psychiatrie et aux hôpitaux  Tenon,  Debré et Delafontaine .
Un appel a été lancé à continuer tous les jeudis !

 
Retrouvez ces mobilisations en images et vidéo:
DIAPORAMA

Témoignage d'une femme d'Egalité sur la manifestation à Strasbourg, publié sur Rue89:
"La manifestation a eu lieu Place Kléber. Nous étions plus nombreux que dix, entre 40 et 50, nous n'avons pas compté. On avait étalé les banderoles du premier mai sur des grilles. On portait des masques, on tenait nos distances, personne n'avait de mégaphone. 
Les CRS étaient beaucoup plus nombreux, et ils avaient un mégaphone. Au bout d'un moment ils ont fait des sommations pour que nous dégagions la place. Nous gardions bien nos distances entre nous, mais quand ils sont arrivés, finis les gestes barrière. Un manifestant qui protestait s'est fait jeter à terre. Ils l'ont embarqué, on ne l'a plus revu. Ils nous ont poussé sur la ligne de tram devant les Galeries Lafayette. On était plus à l'étroit que sur la place. L'un deux me tenait fermement par le coude, un autre poussait mon amie qui n'est plus très jeune et a du mal à marcher, il croyait qu'elle jouait la comédie. Quand elle lui a demandé pourquoi il s'en prenait à elle, le CRS lui a répondu que c'est parce qu'elle avait une pancarte. La pancarte consistait en une couverture d'un journal féministe avec Rosy la riveteuse qui bombe le biceps. A ce moment on chantait des chants révolutionnaires et on criait " Libérez nos camarades" . Un camarade a pris la parole sans mégaphone pour dénoncer la fermeture de l'hôpital de Sélestat, programmée alors qu'il avait été bien utile dans la lutte contre le Covid, il était applaudi par les passants, il a dit aussi que si les policiers avaient obtenu des masques, c'était grâce à la lutte syndicale, et que c'était une bonne chose qu'ils soient protégés. Puis on s'est dispersés. 
 Je pense que si c'était pour notre santé, on aurait mieux fait de nous laisser poursuivre notre manifestation distanciée et pépère, laquelle avait été déclarée, que de nous expulser manu militari de la place. "

 

1er Mai de luttes et de revendications : Masquées mais pas bâillonnées
Dans la rue, aux fenêtres et aux balcons,
Femmes Egalité a participé avec détermination à cette journée d’action. 
Ce 1er Mai a été pour nous et beaucoup d’autres l’occasion d’affirmer nos revendications et notre solidarité dans un contexte bien particulier. Si de nouvelles formes d’expression et de mobilisation, qui ont touché beaucoup de monde, ont émergé, nous avons tenu à marquer cette journée de lutte des travailleuses et travailleurs, dans la rue avec des collages sur les revendications qui concernent les femmes des milieux populaires.
Nous avons eu à cœur de porter haut et fort la revalorisation des métiers féminisés, dont les travailleuses sont en 1ère ligne depuis le début de la crise sanitaire. 
 Nous avons fait connaître d’autres revendications populaires importantes pour les femmes face à une crise qui va creuser davantage toutes les inégalités et les injustices de ce système, face à la répression et aux tentatives de nous faire taire et de nous confiner aussi dans nos têtes. Ces revendications, nous les avons exprimées avec nos affiches qui ont décoré de nombreux murs, panneaux, vitrines, nos fenêtres et balcons, dans des rassemblements, déambulations, actions collectives dont les participants respectaient les mesures de distance physique et portaient des masques avec autorisation dans les poches.
 Si la police est intervenue pour les empêcher et verbaliser les participant.e.s, les habitants aux fenêtres, les passants, les voitures ont été nombreux à les applaudir. Des militantes de Femmes Egalité ont été verbalisées et d’autres empêchées d’arriver à destination, mais toutes celles qui ont pris part aux initiatives en sont sorties bien renforcées. Nous saluons les nombreuses actions du personnel hospitalier toujours mobilisé pour exiger des moyens. La contestation sociale qui s’affiche sur la voie publique est actuellement réprimée, nous dénonçons cette dangereuse escalade qui met en danger nos libertés. Nous vous invitons à visionner les images de ces actions, menées par nous et par bien d’autres.


COMMUNIQUE DE LA CAMPAGNE
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Le N°91 est paru
 en MARS 2021.

 

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