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Femmes Egalité


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Le N°90 vient de paraître
   
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EGALITE n°90 EST SORTI

Retrouvez notre journal auprès de nos militantes, dans nos Rencontres, dans les mobilisations.
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NOUVEAUTE
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STOPPONS LA LOI SECURITE GLOBALE
Alors que la loi « Sécurité globale » a été votée à l’Assemblée nationale le 24 novembre, lundi dernier place de la République, les graves violences policières contre les migrants, leurs soutiens et les journalistes, et le tabassage sauvage accompagné d’insultes racistes, de Michel Zecler, producteur de musique, viennent renforcer notre volonté de défendre les libertés démocratiques et la liberté d'informer.
Nombreuses sont les femmes et leurs familles qui ont également eu à subir des violences policières.
Notre détermination pour empêcher cette loi de passer est forte  !
De nombreuses initiatives ont été prises dans plusieurs villes. 
Nous appelions à y participer le plus largement possible
 
Partout en France, nous étions des dizaines de miliers à marcher pour défendre nos libertés contre les lois liberticides

DIAPORAMA DE LA MARCHE PARISIENNE


La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Nous étions des dizaines de milliers dans la rue les 17 et 21 novembre à l’appel des syndicats de journalistes et des associations de défense des droits de l’homme pour dénoncer la loi « sécurité globale » en discussion à l’Assemblée nationale cette semaine-là.

En ligne de mire l’article 24, voté vendredi 20 novembre à l'Assemblée, visant à interdire de filmer et de diffuser des images de policiers ou de gendarmes en fonction. Filmer les violences policières dans les manifestations, dans les quartiers, au cours de contrôles qui se sont dramatiquement terminés, devient donc passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende. Les familles, les mères et les sœurs des victimes de violences dans les quartiers ont pu argumenter et mobiliser pour les défendre grâce à des images vidéos, la femme de Cédric Chouviat étouffé Ces images permettent de rétablir les vérités et de demander justice.

La loi prévoit aussi un arsenal de contrôle et de répression des manifestations et de toute contestation : utilisation de drones, de techniques de reconnaissance faciale.

La police municipale se verra dotée de nouveaux pouvoirs en matière de contrôle et d’encadrement.

En parallèle de cette loi, d’autres mesures sont prises : la loi sur la réforme de la recherche criminalise l’action étudiante avec de lourdes peines contre les blocages d’université.

Le vote de la loi aura lieu le 24 novembre au Parlement, mais notre mobilisation ne fait que commencer. A l’heure où la pauvreté explose, où le patronat multiplie les plans de licenciements dans les grands groupes de l’industrie et du commerce, où des milliers de travailleurs pauvres, de jeunes, d’étudiants, ont déjà sombré dans la grande précarité, le gouvernement se donne tous les moyens de réprimer et de criminaliser la contestation sociale.

 

La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Non à la criminalisation du mouvement social, non à l’Etat policier !

 

25 novembre 2020, journée internationale de lutte
contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, les associations féministes ont appelé, soit le 21, soit le 25, à de nombreuses initiatives pour dénoncer et dire Stop aux Violences faites aux femmes :

- violences conjugales, le nombre d’appels pour violences sur les lignes dédiées a explosé pendant le confinement. Depuis le début de l’année, 85 femmes ont été tuées par leur compagnon ou leur ex. 

- violences sexistes et sexuelles, y compris au travail. Par exemple à Lyon, un rassemblement supplémentaire a été organisé devant un Mac Donald pour dénoncer le harcèlement sexuel au travail au quotidien.

- violences exercées sur les enfants.

- violences sociales : chômage, précarité, pauvreté, mal-logement, difficultés d’accès aux soins, gagnent de plus en plus de femmes.

Cette journée a pris cette année une résonance particulière dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 qui a vu dans le monde entier une explosion des agressions subies par les femmes
 


DIAPORAMA

Il y a un an, plus de 150 000 personnes avaient défilé pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. Cette année, plusieurs rassemblements ont pu se tenir dans un contexte de contraintes sanitaires et d’autres formes de mobilisation ont vu le jour, témoignage de la créativité des femmes ! A l’appel de #Noustoutes une mobilisation en ligne a rassemblé des milliers de personnes.

A Paris, plusieurs centaines de militantes ont manifesté en milieu de journée place de la République.

Nous constatons avec satisfaction et espoir que de nombreux hommes, surtout des jeunes, rejoignent ces manifestations.

Nous exigeons des moyens pour prendre en charge les femmes victimes de violences passant par une revalorisation du budget à hauteur d’un milliard d’euros.


Nos adhérentes ont participé aux rassemblements dans leurs villes et organisé des collages d’affiches dans les quartiers contre les violences conjugales, sociales et au travail.


Alors le 25 novembre, comme tout le reste de l’année, levons-nous toutes et tous pour dire stop !
Stop aux violences con
tre les femmes partout !


 

Hausse des violences conjugales et familiales
plus encore pendant les confinements !

 
Il y a eu encore 142 310 victimes de violences conjugales en France en 2019, soit 16% de plus qu'en 2018. Ces victimes sont à 88% des femmes.
Le nombre de morts violentes au sein du couple a augmenté de 16% en 2019.
Mais les violences conjugales sont loin d'être toutes signalées.
En 2019, le nombre de féminicides a augmenté de 21 % en France ; ce sont 146 femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex-conjoint en un an.
 
Un peu partout dans le monde, les signalements de violences faites aux femmes sont en forte croissance avec le confinement. Isolées avec un compagnon violent, beaucoup de femmes se retrouvent en position de grande vulnérabilité.

 
La cohabitation forcée accentue les conflits familiaux. Les enfants risquent eux aussi d’en subir les conséquences. Isolée et confinée, il est d’autant plus difficile d’appeler à l’aide. La plateforme de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes a enregistré une hausse de 15% des appels de victimes depuis le reconfinement le 30 octobre.

En 2019, après le Grenelle contre les violences conjugales, les associations féministes et les professionnels ont exigé 1 milliard d’euros afin de mettre les moyens pour contrer ce fléau. Cette exigence est plus que jamais d’actualité ! La situation sanitaire occulte cette réalité, les nombreuses mobilisations d’il y a un an ont montré la force de cette contestation, la volonté de mettre fin aux violences faites aux femmes.
Il faut des moyens à la hauteur de la gravité de la situation.
La gravité des assassinats de femmes, des violences qu’elles subissent est de plus en plus visible. Visible aussi, l’absence d’engagement de l'État, la complicité de la justice et de la police. 
Le manque de moyens pour enrayer les violences envers les femmes saute aux yeux.

Numéros d'urgence 
pour être aidée en cas de violences

 
114 : Pour envoyer un SMS
3919 - Violences faites aux femmes (ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
114 – Pour les malentendant-es
119 - Enfance maltraitée
3977 - maltraitance envers les personnes âgées et les personnes handicapées
08 00 05 95 95 - viols femmes information du collectif féministe contre le viol
116 006 - numéro d’aide aux victimes
01 45 84 24 24 - Association contre les violences faites aux femmes au travail
15 / 17 / 18 / 112 – En cas de danger grave et immédiat, privilégiez ces numéros
Une femme peut aussi signaler la violence qu‘elle subit dans une pharmacie ou un supermarché.
Une plateforme a été mise en place : arrêtonslesviolences.gouv.fr 

Quoiqu'il arrive, s’il est interdit de sortir, il est permis de fuir !
Les femmes, pendant la période de confinement, n'ont pas besoin de certificat ou d'attestation pour quitter le domicile conjugal quand elles sont victimes de violences.
Pendant le télétravail, l’employeur est tenu aux mêmes obligations de protection que sur le lieu de travail.

Les associations féministes appellent à des rassemblements dans toutes les villes
- A Paris, rassemblement unitaire revendicatif d'une heure environ entre midi et deux sur la place de la République le 25 novembre pour donner de la visibilité sur les revendications et luttes en cours, tout en respectant les conditions sanitaires.
- Les Rosies proposent un clip engagé participatif et une nouvelle chanson pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles : "Macron c'est toxique !" (reprise du tube de Britney Spears «Toxic »).
Facebook 
https://www.facebook.com/110503947158121/posts/221274796081035/?d=n
- #NousToutes propose une journée de mobilisation en ligne le 21 novembre pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles en France.
 
https://www.noustoutes.org/21novembre/
Femmes Egalité participe aux rassemblements, aux initiatives
et organise des collages d’affiches dans les quartiers populaires.

Téléchargez l'appel unitaire

De nouveau confiné.e.s, mais pas muselé.e.s

Depuis le 30 octobre, le pays est de nouveau confiné, sauf les lieux de travail, une partie des commerces, … les établissements scolaires et garderies d’enfants pour que les parents puissent aller travailler.
Il est évident que pour nous, la santé de tous est primordiale et doit être protégée.
Cependant, le dernier confinement nous a montré qu’il s’accompagnait de privations de libertés, de lien social et provoquait une crise économique et sociale désastreuse. La situation est différente de celle du mois de mars pour beaucoup de travailleur.se.s confrontés depuis à des pertes d’emploi, de revenus et des situations familiales difficiles.

Une des raisons principales de ce nouveau confinement, outre une circulation très active du virus, est le risque de saturation des services hospitaliers … Les applaudissements et les promesses du gouvernement n’ont rien changé à la situation des hôpitaux. Encore une fois, le 15 octobre dernier, comme de nombreuses fois auparavant, les personnels hospitaliers ont crié leurs craintes et leurs besoins en moyens humains et financiers pour pouvoir soigner décemment. Ils n’ont pas été entendus, le Ségur de la santé n’y a pas répondu, les considérations financières ont eu la priorité et nous nous trouvons aujourd’hui à nouveau avec un engorgement et des personnels épuisés.
 
Dans les secteurs de travail socialement nécessaire où l’activité continue : la santé, le commerce alimentaire, le nettoyage, les crèches et gardes d’enfants, les écoles, le service à la personne - les femmes sont très majoritairement représentées. Mais si on leur demande de continuer à travailler malgré la situation sanitaire à haut risque, encore faut-il que les conditions de protection des salariées soient respectées et que tout soit mis en œuvre pour leur sécurité. C’est loin d’être le cas partout ; la protection des salariés et du public est une obligation.
Celles qu’on a appelées avec raison les premières de corvée sont de plus en plus nombreuses et exposées, car ce sont aujourd’hui encore plus de secteurs qui restent ouverts.
 
Rester confiné... mais tout le monde n'est pas tous logés à la même enseigne! Pour se confiner chez soi, il faut avoir un chez soi décent ! Les sans-logis, les mal-logés, les locataires et habitants modestes sont les plus exposés à l’épidémie et à ses conséquences sociales et économiques. Déjà fortement impactés par la première vague, ils sont victimes de la précarité et d’une pauvreté qui s’aggrave. Avec la reprise des expulsions locatives en juillet dernier, les mal-logés ont encore vu grossir leurs rangs.
 
Dans une situation où, à la crise sanitaire, s’ajoutent le climat de peur, de restriction des libertés démocratiques et les entreprises de division et de stigmatisation relancées à la suite des crimes barbares commis par des intégristes islamistes, ne plions pas, restons solidaires, et vigilantes !
 
Appuyons nous sur la combativité de ces aides-soignantes d’un Ehpad de Montrouge rassemblées dans la rue le lendemain de l’annonce du confinement par Macron ! Elles protestent contre les mauvaises conditions de travail et la forte répression dans leur établissement. Voilà un bel exemple de courage et de volonté de faire respecter leur dignité et de défendre nos exigences vitales.
 




TRACT UNITAIRE
Femmes Egalité appelle à participer à la 
Marche des sans papiers
vers l'Elysée 
pour exiger la régularisation
  
Rendez vous à Paris le 17 octobre 14H place de la République



Téléchargez le COMMUNIQUE

Manifestations du 17 septembre

A l’appel de plusieurs syndicats de salarié.es : CGT, FSU, Solidaires, et étudiants, les manifestations du jeudi 17 septembre ont été partout colorées et animées.

Ce premier rendez-vous syndical de la rentrée sociale a réuni des militantes et militants décidé.e.s à se battre contre les licenciements, les salaires toujours bloqués, le manque de moyens dans l’hôpital, la rentrée scolaire chaotique, le manque de logements sociaux.

Partout où notre organisation a été présente nous avons constaté le même dynamisme. Nous avons bien diffusé notre tract et les échanges avec les travailleuses de la santé, de l’aide à domicile, du commerce, des AESH… ont été multiples. Nos banderoles et affichettes ont été saluées, applaudies et très photographiées.

     

DIAPORAMA A PARIS, VILLEFRANCHE ET GRENOBLE


Une première victoire après des semaines de mobilisation pour la réintégration d’Antony Smith !

Après des semaines de mobilisation la Ministre du Travail, Madame Elisabeth Borne, qui recevait ce 9 septembre une délégation intersyndicale a annoncé qu’elle annulait la mutation d’Anthony Smith en Seine et Marne (hors inspection), tout en précisant qu’il serait réintégré en section d’inspection du travail dans sa région, mais dans un autre département.   

Le comité de soutien à Anthony Smith appelle à poursuivre la mobilisation jusqu’au retrait total des sanctions.  

UNE PREMIERE VICTOIRE


Diaporama du rassemblement



 
Retour au travail et à l’école rempli d’incertitudes, attaques racistes…des multiples menaces pour les femmes des milieux populaires. La rentrée sociale est marquée par des résistances et des mobilisations contre les licenciements, contre les expulsions locatives, le racisme et les violences policières.
Toutes et tous dans la rue le 17 septembre aux rassemblements, manifestations dans les différentes villes pour dire 


  
Comité Flora Tristan - Cité Formanoir - Pessac


Comité Louise Michel - Cité de Hautepierre - Strasbourg


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DIAPORAMA





Caisse de solidarité

https://www.helloasso.com/associations/collectif-352-55/collectes/caisse-de-solidarite-de-la-bpi-centre-pompidou-en-lutte
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DIAPORAMA


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DIAPORAMA
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23 août 1996, alors que les Sans-Papiers occupaient l’église Saint-Bernard, la police a fracassé la porte à coups de hache.
Nous n’oublions pas, comme tous les ans, nous avons manifesté aux côtés des sans papiers pour dénoncer cette ignoble agression.


Anthony Smith a été sanctionné : mutation d’office !
C’est inadmissible !

Cet inspecteur du travail dans la Marne vient d’être notifié d’une sanction de déplacement d’office.
Anthony a déjà été suspendu depuis le 15 avril pour avoir notamment exigé dans le cadre de ses fonctions la mise à disposition d’équipements de protection (masques et surblouses) contre le Covid-19 pour des salariées d’une association d’aide à domicile de Reims. 


A l’heure où le gouvernement oblige la population à généraliser le port du masque dans la rue, sur les lieux de travail pour se protéger contre le Covid-19, le ministère du travail s’acharne à sanctionner Anthony Smith, inspecteur du Travail qui, a très tôt osé protéger la santé des salariées de l’aide à domicile, et par conséquent celle des personnes âgées dont elles s’occupent.

Le 21 juillet dernier à Paris, lors du rassemblement de soutien à Antony, nous disions : « Le gouvernement veut envoyer un message, franchir un pas : la santé des travailleuses de l’aide à domicile ne doit pas être protégée sous peine de sanction ». C’est maintenant un fait confirmé !

Les premières de corvée, mal payées et précarisées, sont une fois de plus délaissées par ce même gouvernement qui les a traitées d’héroïnes pendant le confinement et qui pourtant punit ceux qui prennent leur défense.

Nous dénonçons cette sanction inadmissible et appelons à poursuivre le soutien à Anthony pour l’annulation de cette mutation et le retrait de toutes les sanctions à son égard.


Caisse de solidarité avec Anthony : https://www.cotizup.com/soutienanthonysmith
Pétition : https://www.change.org/p/muriel-p%C3%A9nicaud-abandon-des-poursuites-contre-anthony-smith
Facebook : https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/
Twitter : https://twitter.com/soutiena_smith?lang=fr
Site internet :https://soutienanthonysmith.fr/
Comité national Organisation de Femmes Egalité
Paris, le 18 août 2020  

CAMPAGNE POUR LA LIBERATION
DES ENFANTS PALESTINIENS
PRISONNIERS EN ISRAËL
Téléchargez la dernière newsletter de la campagne ICI
 Sommaire :
  •  Situation en Palestine.
  •  Augmentation des détentions d’enfants palestiniens pendant la pandémie.
  • Empêchement d’examen pour de jeunes lycéens. 
 
SIGNEZ LA PETITION


 


Pas de sanction contre Anthony ! La mobilisation se poursuit

Nous étions plusieurs centaines de personnes rassemblées à Paris, ce mardi 21 juillet, devant la DRH de l’Inspection de travail où se réunissait le conseil de discipline, pour exprimer notre soutien à Anthony Smith. Cet inspecteur du travail est suspendu de ses fonctions depuis le mois d’avril pour avoir exigé des masques pour des travailleuses dans l’aide à domicile.
Lors du rassemblement, les prises de parole se sont succédées, des représentant.e.s de l’intersyndicale, CGT-SUD-FSU-FO-CNT ont, sur un ton très combatif, dénoncé les sanctions contre un inspecteur du travail qui a accompli sa mission de protection des salariées.

Notre organisation a aussi pris la parole (voir des extraits de l’intervention à télécharger ICI) ; le Syndicat des avocats de France (SAF) et le Syndicat de la magistrature sont aussi intervenus ainsi que plusieurs femmes et hommes politiques.

DIAPORAMA DU RASSEMBLEMENT

Sourds à la mobilisation et au soutien immense que cette procédure a suscité, le conseil de discipline a voté en faveur de deux sanctions alternatives : soit une mesure d’exclusion temporaire sans traitement d’une durée de trois mois, soit une mesure de mutation d’office qui pourrait impliquer la perte de ses fonctions d’agent de contrôle ; c’est la ministre du travail E. Borne qui doit trancher.

A l’appel de l’intersyndicale la mobilisation continue,
la ministre ne doit pas sanctionner !

Pas de sanction contre Anthony !


Signez la pétition

Pour suivre les informations facebook https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/

Tribune dans l'Humanité (dont nous sommes signataires):
https://www.humanite.fr/tribune-aux-cotes-danthony-smith-des-inspecteurs-du-travail-et-des-travailleuses-de-linvisible



La colère continue à grandir

Changement de gouvernement mais toujours la même politique, le soutien pour les grandes entreprises se compte par milliards, les licenciements massifs tombent, les problèmes pour les hospitaliers ne sont pas résolus malgré le « Ségur de la santé », ceux des mal-logés, des chômeurs restent et s’aggravent,… les mobilisations et protestations se poursuivent et en matière de droits des femmes, les reculs et les menaces sont de taille !

Les droits des femmes bafoués au plus haut niveau !

Emmanuel Macron a choisi Gérald Darmanin pour diriger le ministère de l’Intérieur. Celui-ci est accusé de viols, de harcèlement sexuel et d’abus de confiance. Le parquet a annoncé le 11 juin souhaiter poursuivre les investigations ! L’affaire est en cours et l’accusé/ministre est chargé de l’amélioration de l’accueil et de l’accompagnement des femmes victimes de violences par les professionnel.le.s de police ! Le comble !
Macron a aussi désigné Éric Dupond-Moretti au poste de Garde des Sceaux. Pourfendeur du mouvement #MeToo, cet avocat est connu pour minimiser les plaintes des femmes victimes de violences, qu’il accuse d’être consentantes, pour obtenir l’acquittement des hommes accusés de viol, des pédocriminels et des proxénètes.
Nous condamnons ces décisions. C’est une gifle infligée aux luttes contre les violences sexistes et sexuelles. L’indignation s’est exprimée dès l’annonce de ces nominations. Depuis plusieurs jours, les manifestations de femmes se succèdent pour dénoncer ces choix.
Avec les associations féministes, nous dénonçons ces nominations et vous invitons à signer la pétition pour le retrait de Darmanin et de Dupont-Moretti du gouvernement : PETITION

Diaporama

Le 14 juillet, les personnels de la santé mobilisés

« Ségur l’imposture », « pas des médailles mais des budgets » étaient lancés en boucle ce 14 juillet par 3000 manifestants à Paris mais aussi dans des manifestations et rassemblements dans plusieurs villes de France… les augmentations salariales arrachées (183€ pour les hospitaliers et 160€ pour les personnels des EHPAD) ne sont pas suffisantes et ne concernent pas toutes les catégories de salariées. Elles et Ils ont battu à nouveau le pavé montrant leur détermination pour continuer à exiger des moyens pour l’Hôpital public et les EHPAD.
Nous étions présentes dans ces mobilisations à Paris, Lyon et Bordeaux, …

Diaporama
 

11 juillet, Manifestation des locataires, mal-logés et sans logis

À l’appel de plusieurs associations, syndicats et organisations, 1000 personnes ont marché à Paris du Palais Royal jusqu’au ministère délégué au logement pour exiger entre autres:
que 2020 soit une année blanche des expulsions et des coupures d’énergie
*
un moratoire des procédures d’expulsion, l’effacement des dettes de loyer et d’énergie et la création d’un fonds public conséquent d’aide aux impayés
*
qu'aucune personne ne soit à la rue : respect du droit à l’hébergement jusqu’au relogement
Une délégation a été reçue pour déposer une lettre au ministre délégué.
Femmes Egalité a pris part à cette mobilisation.

Diaporama

 

Premières de corvées:
Le 9 juillet nous avons occupé la place!
Les premières de corvées se sont rassemblées place d’Italie, à Paris, le 9 juillet, devant l’esplanade du centre commercial.
Banderoles, drapeaux, prises de parole, mots d’ordres et beaucoup de bruit montrant la détermination des travailleuses des métiers féminisés pour exiger du gouvernement et du patronat la revalorisation de leurs métiers, l’augmentation des salaires.
Brigitte Couderc de la Fédération CGT Commerce et Services a tenu à inviter les participant.e.s à applaudir très fort les assistantes maternelles, aides à la personne, caissières, agent.e.s de sécurité, ... qui ont travaillé très dure pendant le confinement et doivent se battre pour obtenir la prime.
Katia, Agent de sécurité dans une grande tour à Boulogne Billancourt, 7 ans d'ancienneté, a
travaillé tout le temps du confinement et n'a reçu aucune prime. 21 agents de sécurité sont morts pendant le confinement. "Dans notre secteur, il y a peu de femmes et elles n'arrivent pas à accéder aux postes à responsabilités, on est payées au Smic toute notre carrière"
Sabrina, employée à Carrefour Stains, ayant été contaminée, hospitalisée à deux reprises, mise sous oxygène, nous a expliqué sa difficulté à gérer la vie avec ses enfants dans cette situation particulière. Camarade et amie d’Aïcha, la syndicaliste CGT caissière à Carrefour de Saint Denis, décédée au mois de mars après avoir contracté la Covid 19, Sabrina a été très affectée par sa mort. Toujours déterminée et prête à se battre elle est débout pour continuer la lutte.
Ana Azaria, notre Présidente a aussi pris la parole pour soutenir les travailleuses des métiers féminisés et affirmer avec beaucoup de conviction que ces travailleuses invisibles resteront en pleine lumière, et que Femmes Egalité sera là pour faire connaître et soutenir leurs revendications.
Stéphane Fustec, de la Fédération CGT Commerce et Services a conclu en remerciant toutes celles et tous ceux qui se sont associés à cette initiative, les Assistantes maternelles « Gilets Rose », notre Organisation Femmes Egalité et Peuples solidaires.
 
Cette campagne va se prolonger à la rentrée.
 
 


SIGNEZ LA PETITION ICI
VISITEZ LE SITE DE LA CAMPAGNE
occupons-la.place

Notre flyer


DIAPORAMA MANIF PALESTINE

EGALITE N°89 EST SORTI
A situation excpetionelle, numéro exceptionel !
48 pages avec entre autre:
- Plus de 30 témoignages des
"premières de corvées"
- Les mobilisations, les luttes de nos balcons,
nos fenêtres et aussi dans la rue
- Des informations et actions menées par les femmes d'Equateur, du Brésil, Burkina,
Danemark, Turquie, Palestine

Lisez dès maintenant notre article pour la revalorisation des métiers féminisés:

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version numérique: 12€
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Hier aux balcons pour applaudir les soignants, 

Le 16 juin nous étions dans la rue pour les soutenir! 

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignant.e.s et infirmier.e.s ont manifesté, mardi 16?juin, un peu partout en France pour exiger du gouvernement des actes et non pas des promesses sur l’hôpital et ceci en plein «?Ségur de la santé?». 

Plus de 256 rassemblements réunissant des dizaines de milliers de personnes, dont plus de 80 000 à Paris, se sont tenus sur l’ensemble du territoire.  

A cela s’ajoutent toutes les initiatives tenues au sein même des établissements, mobilisant les personnels assignés pour assurer la continuité du service.  

De l’avis de nombreux soignants, ils n’avaient pas vu autant d’affluence depuis longtemps?!  

Les soignants n’étaient pas seuls. De nombreux patients ou usagers des services publics sont venus crier leur colère à leurs côtés pour appuyer l’urgence de satisfaire leurs revendications essentielles?: 300 € d’augmentation pour toutes et tous, des lits en plus et l’arrêt des fermetures de services. 

Toutes ces manifestations, ces rassemblements se sont déroulés avec une colère renforcée mais aussi avec la joie de se retrouver dans la rue au coude à coude pour défendre les exigences pour l’hôpital, pour la santé de la population, après ces trois mois de confinement. 

 

La révolte et la détermination étaient au rendez-vous après avoir entendu E. Macron et un gouvernement s’auto-féliciter de son bilan de la crise sanitaireQuand les mensonges, le manque de masques, de blouses, de moyens pour les services de réanimation, la communication contradictoire et la prise des décisions dans la précipitationont caractérisé l’action de tout l’exécutif, le discours d’E. Macron provoque l’augmentation de la colère. Les fermetures de lits ont repris, les privatisations et suppressions de postes aussi. 

 

C’est pour soutenir les revendications urgentes des soignants que nos militantes ont participé activement aux cortèges dans différentes villes en diffusant notre flyer.  

Nos pancartes: «Oui à l’hôpital public! Non à l’hôpital du fric!» «Pas de rentabilité avec la santé; des moyens pour les hôpitaux publics, les Ehpad et le médico-social!» «Revalorisation des métiers féminisés: infirmières, aides-soignantesASH, aides à domicile, il faut les protéger, il faut les augmenter». 
 


DIAPORAMA

 

SOUTIEN A FARIDA 

A la fin de la manifestation parisienne, nous avons assisté à une interpellation brutale d’une infirmière par la police (tirée par les cheveux, plaquée et maintenue au sol ce qui lui a valu une côte cassée, saignant au visage). Il s’agit de Farida, infirmière de 50 ans, travaillant à l’AP depuis 17 ans, mère de deux enfants. Les images de son interpellation ont fait le tour du pays.  

Après deux mois de lutte contre le covid, avec des nuits très courtes, cette infirmière dévouée, exerçant en gériatrie qui ne s’est pas arrêtée même quand elle a été atteinte du virus, comme nombre de ses collègues, ne supporte plus les charges policières, des gaz lacrymogènes contre les manifestants, le mépris du gouvernement envers les personnels de la santé et elle a craqué par épuisement et colère contre l’État. 

Farida est convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre, a annoncé le parquet de Paris. Elle sera jugée pour « outrages » et « violences sans interruption totale de travail (ITT)» sur personne dépositaire de l’autorité publique.  

 

 

13 juin, contre le racisme et les violences policières, 
toujours des dizaines de milliers de personnes dans la rue

Nous étions le 13 juin encore des dizaines de milliers dans la rue à manifester dans toute la France en particulier Place de la République à Paris à l’appel du comité « Justice pour Adama ». Que les manifestations soient interdites ou tolérées, cela ne change rien à la forte détermination pour continuer à battre le pavé contre le racisme, les violences et l’impunité de la police.
Nous apportons tout notre soutien à la lutte d’AssaTraoré, de sa famille ainsi qu’à toutes les femmes et toutes les familles en lutte contre l’Etat policier et les nombreux crimes de la police française. Nous exigeons avec elles justice pour toutes les victimes.
Nous saluons leur combat qui, malgré les obstacles se poursuit depuis des années et se fait aujourd’hui entendre dans tout le pays grâce à la mobilisation de milliers de jeunes.
C’est une lutte qui nous est chère parce que ce sont les jeunes des quartiers populaires qui sont les premières victimes de ces contrôles au faciès, des insultes racistes et du harcèlement policier.
C’est une lutte qui nous est chère car elle relève directement de l’égalité entre toutes et tous, c’est une lutte contre l’oppression, la discrimination, l’intolérance, la violence du plus fort, celui qui est armé et protégé par l’Etat.

Nous appelons à soutenir les femmes et les familles en lutte contre toutes formes de violences et de discriminations et pour la défense de leurs droits.

Les victoires de toutes ces femmes, de tous ces jeunes seront aussi une avancée pour toutes les luttes des femmes.

La lutte continue !

Egalité a pris part à toutes ces mobilisations brandissant nos panneaux :

« Familles précarisées, Contrôles policiers multipliés
Violences sociales, violences policières
On n’en veut pas, on les combat »

« Contre le racisme et les violences policières
Femmes des peuples du monde entier, Solidarité »

« Pas de justice, pas de paix »

DIAPORAMA

La contestation sociale s’amplifie de jour en jour
Le déconfinement a commencé le 12 mai, et dès le 16 mai les actions de rue se sont multipliées. Nous nous en faisions déjà l’échos ici même sur notre site.
Les personnels hospitaliers ont mené des actions dans et autour des hôpitaux dans plusieurs villes, avec de plus en plus de participant.e.s.
Nous sommes sorties sur nos balcons pour les applaudir, nous sommes maintenant avec elles dans la rue pour les soutenir. Syndicats, coordination inter-hôpitaux, usager.e.s, militant.e.s du mouvement social, militant.e.s. politiques participent en nombre.
 
Nous avons été dans ces rassemblements, manifestations, les mardis et les jeudis de la colère, à Paris hôpital Robert Debré, hôpital Pompidou, à Nanterre devant l’ARS, à Bobigny hôpital Avicenne, à Grenoble hôpital de La Tronche, à Pessac hôpital Haut l’évêque, à Lyon Hôpital le Vinatier…
Dans la rue pour exiger l’augmentation des salaires, des lits et du personnel, alors que rien de concret n’est avancé à propos des salaires et que les directions, les ARS ont toujours la « rentabilité » comme objectif et les restructurations avec la fermeture des services et des hôpitaux programmées.
Le 16 juin sera un rendez-vous important pour soutenir les personnels hospitaliers
 
Après ce fut le tour des manifestations massives des travailleurs et travailleuses sans papiers, pour exiger leur régularisation le 30 mai dans plusieurs villes. A Paris, elle a réuni plusieurs milliers de manifestant.e.s. Puis ce sont les jeunes, par milliers contre le racisme et les violences policières en France et aux Etats-Unis, qui ont fait voler en éclats les interdictions de manifester du préfet de police de Paris, de Castaner et du gouvernement. 2 juin, 6 juin, 9 juin les manifestations, marches, rassemblements se sont succédés. La jeunesse populaire en masse dans la rue contre l’impunité de la police a donné une dynamique particulière au mouvement social.
Nous étions aussi dans ces mobilisations et vous invitons à participer aux prochains rendez-vous.  

RDV pour Paris
13h devant le Ministère de la Santé, rue de Ségur

Les mobilisations déconfinées 
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir les actions de rue revenir en nombre pour porter des revendications importantes :
      - Samedi 16 mai à Strasbourg, action de rue à l'appel des forces politisés et associations contre la politique du gouvernement. 
      - Mardi 19 mai devant le tribunal de Bobigny (93), pour la réintégration d’Anthony Smith, inspecteur du travail sanctionné pour avoir soutenu les travailleuse de l'aide à la personne. 
      - Mercredi 20 mai devant l'hôpital Tenon à Paris
     - Jeudi 21 mai devant l'hôpital Robert Debré à Paris pour soutenir les soignants. Un très beau rassemblement qui comptait notamment CGT Solidaire Sud rail, Sud ptt , des habitants du quartier, des gilets jaunes. On a pu voir flotter quelques drapeaux des forces politique : FI, PCF, L.O. La parole a été donnée à la psychiatrie et aux hôpitaux  Tenon,  Debré et Delafontaine .
Un appel a été lancé à continuer tous les jeudis !

 
Retrouvez ces mobilisations en images et vidéo:
DIAPORAMA

Témoignage d'une femme d'Egalité sur la manifestation à Strasbourg, publié sur Rue89:
"La manifestation a eu lieu Place Kléber. Nous étions plus nombreux que dix, entre 40 et 50, nous n'avons pas compté. On avait étalé les banderoles du premier mai sur des grilles. On portait des masques, on tenait nos distances, personne n'avait de mégaphone. 
Les CRS étaient beaucoup plus nombreux, et ils avaient un mégaphone. Au bout d'un moment ils ont fait des sommations pour que nous dégagions la place. Nous gardions bien nos distances entre nous, mais quand ils sont arrivés, finis les gestes barrière. Un manifestant qui protestait s'est fait jeter à terre. Ils l'ont embarqué, on ne l'a plus revu. Ils nous ont poussé sur la ligne de tram devant les Galeries Lafayette. On était plus à l'étroit que sur la place. L'un deux me tenait fermement par le coude, un autre poussait mon amie qui n'est plus très jeune et a du mal à marcher, il croyait qu'elle jouait la comédie. Quand elle lui a demandé pourquoi il s'en prenait à elle, le CRS lui a répondu que c'est parce qu'elle avait une pancarte. La pancarte consistait en une couverture d'un journal féministe avec Rosy la riveteuse qui bombe le biceps. A ce moment on chantait des chants révolutionnaires et on criait " Libérez nos camarades" . Un camarade a pris la parole sans mégaphone pour dénoncer la fermeture de l'hôpital de Sélestat, programmée alors qu'il avait été bien utile dans la lutte contre le Covid, il était applaudi par les passants, il a dit aussi que si les policiers avaient obtenu des masques, c'était grâce à la lutte syndicale, et que c'était une bonne chose qu'ils soient protégés. Puis on s'est dispersés. 
 Je pense que si c'était pour notre santé, on aurait mieux fait de nous laisser poursuivre notre manifestation distanciée et pépère, laquelle avait été déclarée, que de nous expulser manu militari de la place. "

 

1er Mai de luttes et de revendications : Masquées mais pas bâillonnées
Dans la rue, aux fenêtres et aux balcons,
Femmes Egalité a participé avec détermination à cette journée d’action. 
Ce 1er Mai a été pour nous et beaucoup d’autres l’occasion d’affirmer nos revendications et notre solidarité dans un contexte bien particulier. Si de nouvelles formes d’expression et de mobilisation, qui ont touché beaucoup de monde, ont émergé, nous avons tenu à marquer cette journée de lutte des travailleuses et travailleurs, dans la rue avec des collages sur les revendications qui concernent les femmes des milieux populaires.
Nous avons eu à cœur de porter haut et fort la revalorisation des métiers féminisés, dont les travailleuses sont en 1ère ligne depuis le début de la crise sanitaire. 
 Nous avons fait connaître d’autres revendications populaires importantes pour les femmes face à une crise qui va creuser davantage toutes les inégalités et les injustices de ce système, face à la répression et aux tentatives de nous faire taire et de nous confiner aussi dans nos têtes. Ces revendications, nous les avons exprimées avec nos affiches qui ont décoré de nombreux murs, panneaux, vitrines, nos fenêtres et balcons, dans des rassemblements, déambulations, actions collectives dont les participants respectaient les mesures de distance physique et portaient des masques avec autorisation dans les poches.
 Si la police est intervenue pour les empêcher et verbaliser les participant.e.s, les habitants aux fenêtres, les passants, les voitures ont été nombreux à les applaudir. Des militantes de Femmes Egalité ont été verbalisées et d’autres empêchées d’arriver à destination, mais toutes celles qui ont pris part aux initiatives en sont sorties bien renforcées. Nous saluons les nombreuses actions du personnel hospitalier toujours mobilisé pour exiger des moyens. La contestation sociale qui s’affiche sur la voie publique est actuellement réprimée, nous dénonçons cette dangereuse escalade qui met en danger nos libertés. Nous vous invitons à visionner les images de ces actions, menées par nous et par bien d’autres.


COMMUNIQUE DE LA CAMPAGNE
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Teleperformance
Les Salarié.e.s et leurs syndicats luttent pour se protéger

Droit d’alerte, l’inspecteur a adressé à l’employeur, lundi, une mise en demeure après avoir constaté que la distanciation sociale d’un mètre n’était pas respectée dans les salles de pause et de restauration, et que ni les locaux, ni les postes de travail n’étaient suffisamment nettoyés. Il a encore noté que les postes occupés par des employés testés positifs au SARS-CoV-2 ou soupçonnés de l’être n’avaient pas été désinfectés… L’inspecteur a donné quarante-huit heures à la société pour remédier à ces manquements.

Lire l’article du Monde : 
Pour Teleperformance, le télétravail, c'est pour les clients


et la positions des syndicats: 
Communiqué de presse CGT







 

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Grande distribution 

Les travailleuses et les travailleurs du commerce alimentaire, se battent magasin par magasin pour imposer les mesures de sécurité, obtenir gants, gels, plexiglaces….
Mobilisés avec leurs syndicats, ils exigent que leur salaire soit maintenu à 100% en cas de chômage partiel, et que des mesures de protection efficaces leur soient appliquées en cas de maintien d’activité : distance de sécurité, temps de pause pour se laver les mains, gants, masques et gel à disposition.
La CGT Carrefour hypermarché dénonce dans plusieurs communiqués de presse la politique de la direction de Carrefour, qui en ces temps de crise sanitaire, n’a à l’esprit que l’augmentation de ses profits, qui ont très sensiblement augmenté ces derniers jours, au détriment de la sécurité des salariés.
De nombreux élus de CSE ont déposé des procédures pour danger grave et imminent.

A lire: 

       





 

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Les assistantes maternelles

Elles souffrent d’informations contradictoires sur le nombre d’enfants à garder, entre 4 et 6, variable selon les départements, sur l’impossibilité d’adopter les gestes barrières, sur le manque de matériel de protection…Les syndicats et le collectif national des gilets roses a écrit en ce sens au Président.

A lire: 
Coronavirus. Assistantes maternelles désemparées : 
le coup de gueule du collectif des gilets roses 


 

 
 

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Les soignants 

Les personnels hospitaliers vont « au front » malgré le manque d’effectifs et de moyens pré-existants, mais aussi avec des moyens de protection restreints, parfois inadaptés voire inexistants. Les Collectifs Inter-Hôpitaux et Inter-Urgences demandent depuis maintenant un an des moyens à la hauteur du sauvetage nécessaire à l‘hôpital public. C’est un plan d’urgence pour l’hôpital public qui doit être apporté.
Une lettre ouverte signée par de nombreux médecins déplore les manques de moyens pour faire face à la pandémie et déclare que « Nous ne pouvons pas attendre la fin de l’épidémie, c’est maintenant, tout de suite qu’il faut prendre les mesures pour le rétablir. »

A lire:
- Communiqué du collectif Inter Hopitaux et Inter Urgences


- Lettre ouverte de médecin

 





 

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Action sociale

Agivr (Association de gestion des institutions de Villefranche et sa région) : jeudi dernier, le 12 mars, le collectif salarial et la CGT avaient appelé les salariés de leur structure et ceux de l'action sociale du département du Rhône à manifester devant l'ARS pour défendre leurs revendications et dénoncer les politiques d'austérité faites au préjudice de l'accueil et de la dignité des résidents.
Au début du confinement, ils ont dû faire valoir un droit de retrait collectif des salariés pour faire respecter par la direction les mesures de protection, pour eux et pour les résidents accueillis, adultes ou enfants en situation de handicap.
Forts du rapport de forces crée par leurs luttes précédentes, ils ont ainsi pu faire accepter des aménagements de travail et une organisation plus cohérente en lien avec la nouvelle situation.

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Les travailleuses du nettoyage

Elles montent au front aussi pour se défendre et dénoncer leurs conditions de travail.
Onet : au CHU de Nantes, les agents d’entretien, salariées de l’entreprise de nettoyage ONET, se sont mises en grève le 12 mars pour dénoncer leurs conditions de travail : pas de protections, pas de désinfectant, pas de gel hydroalcoolique. 32 travailleuses ont fait valoir leur droit de retrait.

A lire:
Article de Ouest France: "Agents d'entretien en grève à l'hôpital"






 

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Associations pour le Droit à l’avortement Mobilisées

Le collectif « Avortement en Europe, les femmes décident ! » communique :
« Des mesures d’urgence doivent être prises car les IVG ne peuvent attendre plusieurs semaines
- Maintien obligatoire de l’activité d’IVG et de fourniture de contraceptifs, selon des modalités adaptées à cette période
- Fourniture de masques et de gels hydro-alcooliques aux structures concernées
- Que le délai pour pratiquer une IVG soit allongé du nombre de semaines que durera le confinement
- Que toute femme demandant une IVG dans la période actuelle trouve une solution de proximité, quel que soit le lieu de résidence, la couverture maladie, avec ou sans droit au séjour.
Les droits des Femmes n’ont pas à payer le prix de la crise sanitaire ou économique ! »

Signer la pétition :
Covid 19: Les avortements ne peuvent attendre! Pour une loi d'urgence!

 

Le 8 mars 2020 des Grandes Gagnantes !
Une Journée Internationale de lutte des Femmes Extraordinaire !
Quel 8 mars ! Nous étions des dizaines de milliers de
femmes en France à battre le pavé !

Notre détermination à ne pas nous laisser faire, à poursuivre envers et contre tout, notre lutte pour imposer toute notre place dans la société, pour défendre nos droits et gagner une réelle égalité dans la vie, ne pouvait pas nous arrêter.
Après la réforme des retraites qui nous pénalise particulièrement, le passage en force avec le 49-3, le César de la Honte à Polansky, la honteuse répression policière des marches féministes à Paris et dans d’autres villes, notre mobilisation était montée de plusieurs crans. La psychose de contamination du coronavirus, un climat pourri de pluie et de froid, notamment à Paris, rien ne pouvait être un obstacle, rien ni personne ne pouvait nous empêcher d'être des dizaines de milliers de femmes soutenues par des milliers d’hommes, dans la rue.
Cortèges dynamiques et colorés animés par des milliers des jeunes femmes. Cortèges massifs, combatifs, joyeux ont fait de ce 8 mars un rendez-vous qui marquera notre lutte, un rendez-vous qui marquera le mouvement social.
Une foule de pancartes, de mots d’ordres et de chansons accompagnées de chorégraphies tout au long du parcours.
Les chorégraphies des Rosies «  A cause de Macron »  mais aussi  « Women on fire » et « L’hymne des femmes Remix » ont entrainé des milliers des femmes dans la danse pour dénoncer, protester et revendiquer en musique.

Nos mots d’ordres
Retraites de misère, on ne sera pas laisser faire.
49-3, on n’en veut pas ! On les combat !

 
Une vie d'austérité, ça use, ça use
Une vie d’précarité, ça use la santé



On veut plus être brimées, précarisées, sous payées.
On veut l’égalité et notre dignité !

Violences sexistes
Riposte féministe
Des moyens et des actes
1 milliard, pas de bobards

 
Violences conjugales,
violences policières,
violences sociales
On n’en veut pas ! On les combats !

 

 
A Paris

Diaporama


T
elechagez le communiqué de presse

Le cortège parisien qui a réuni 60 000 manifestant.e.s a marqué plusieurs arrêts pour manifester la solidarité avec les travailleuses des différents secteurs qui sont en lutte et qui ont été des grands acteurs du mouvement contre la retraite à points.
Devant l’Hôpital de la Salpêtrière, la « Solidarité avec les personnels hospitaliers » a retenti. Hommage a été rendu à Elodie Multon, infirmière en psychiatrie à l’Hôpital Thouars (79) tuée par un patient. Infirmières et aides-soignantes en tenue de travail ont dénoncé les manques de moyens pour l’hôpital public.
A la gare d’Austerlitz,  action des cheminotes qui ont déclenché des fumigènes, soutenues par  la foule qui scandait  "Solidarité avec les cheminotes mobilisées".
A 15H40, la corne de brume a donné le signal pour le jet des gants jaunes symbolisant:
« Double journée de boulot... Travail et ménage. On en a gros ! »
Puis ce fut le tour des femmes de chambre d’Ibis Batignolles, rassemblées au pied d’un Hôtel Ibis se trouvant sur le trajet. Nous n’oublions pas la « Solidarité avec le personnel de l’Opéra mobilisé » qui s’est exprimée devant les marches de l’Opéra Bastille ni celles avec les femmes migrantes rassemblées également à la Bastille.

A Villefranche

 A Villefranche, une belle manifestation contre la vie de galère des femmes : 
Marche revendicative et festive Femmes Égalité, Ul Cgt, Cgt Agivr, CGT ’hôpital VF, Alévies, Collectif Éducation Beaujolais Val de Saône, Femmes Gilets jaunes et les musiciens : Ukulélé de TRUC Des chants de lutte ont rassemblé environ 150 personnes pour finir.

A Strasbourg

6 mars, déambulation dans la cité de Hautepierre avec les femmes du quartier pour dire "Non à la vie de Galère des femmes" marquant l'arrêt devant l'école maternelle, le collège Hôpital Erasmus et le Centre social Le Galet. Le 8 mars, les femmes d'Egalité ont déambulé dans le centre de Strasbourg.
 

A Grenoble

7 mars, action de rue dans la cité de Villeneuve à Grenoble. 8 Mars manifestation au centre ville.

 

A Bordeaux et Toulouse

Partout, la combativité et l’imagination ont été au rendez-vous.
Les drapeaux d’Egalité ont aussi flotté dans les autres villes où sont nos comités: Toulouse, Bordeaux.
Femmes Egalité a aussi été partie prenantes de plusieurs actions dans les quartiers populaires à Nanterre, dans le 20ème arrondissement. Avec des travailleuses à Toulouse et avec les Carrefour Market mobilisées contre le travail du dimanche et les suppressions d’emplois.

En Région Parisienne

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LUNDI 2 MARS 
ASSOCIATIONS FEMINISTES ET SYNDICATS ONT PRESENTE
LA MARCHE DES GRANDES GAGNANTE DU 8 MARS


Badge Egalité rond



NON A LA RETRAITE A POINTS ET AU 49.3
NON AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
NON A LA VIE DE GALERE DES FEMMES








LES GRANDES GAGNANTES DE LA LUTTE
MARCHENT AUSSI DANS LES CITES POPULAIRES

TOULOUSE

STRASBOURG

GRENOBLE

 

VILLEFRANCHE

NANTERRE



FEMMES ÉGALITÉ  participe au cortège féministe à Paris
Manifestation 29 janvier
A partir de 12H 30 place d'Italie
Devant la Mairie du 13ème. 
Nouvelle chanson et nouvelle chorégraphie. 



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Samedi 11 janvier
Encore une belle journée de mobilisation.
L'opposition au projet de réforme toujours dans la rue !!!

Des milliers de personnes, pas forcément les mêmes que sur les autres manifs, ont battu le pavé dans plusieurs villes. Les manifestations de samedi ont été l’occasion pour de nombreux manifestants d’amener des membres de leurs familles, de leur entourage. Les cortèges d’étudiants ont défilé aux côtés des avocats, très mobilisés pour conserver leur régime de retraites, les profs toujours en nombre.
A Paris, le cortège unitaire féministe avec la chorégraphie « A cause de Macron » (vous pouvez télécharger les paroles) a remporté un grand succès! Notre Organisation Femmes Egalité y participait avec les femmes d’Attac, qui ont lancé l’initiative, l’Union syndicale Solidaires, l’UGICT (CGT Ingés Cadres Techs), la CGT Commerce et Services, la FSU, Les Effrontés, Osez le féminisme,… Cortège dansant dénonçant les conséquences de la réforme des retraites pour les femmes très dynamique qui a été applaudi tout au long de la manifestation, et rejoint par de nombreuses femmes.

 

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DIAPORAMA MANIFS PARIS / VILLEFRANCHE / BORDEAUX

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