Organisation de
Femmes Egalité


Pour l'Emancipation et le Progrès Social
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Le N°89 vient de paraître
   
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CAMPAGNE POUR LA LIBERATION
DES ENFANTS PALESTINIENS
PRISONNIERS EN ISRAËL
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 Sommaire :
  •  Situation en Palestine.
  •  Augmentation des détentions d’enfants palestiniens pendant la pandémie.
  • Empêchement d’examen pour de jeunes lycéens. 
 
SIGNEZ LA PETITION


 


Pas de sanction contre Anthony ! La mobilisation se poursuit

Nous étions plusieurs centaines de personnes rassemblées à Paris, ce mardi 21 juillet, devant la DRH de l’Inspection de travail où se réunissait le conseil de discipline, pour exprimer notre soutien à Anthony Smith. Cet inspecteur du travail est suspendu de ses fonctions depuis le mois d’avril pour avoir exigé des masques pour des travailleuses dans l’aide à domicile.
Lors du rassemblement, les prises de parole se sont succédées, des représentant.e.s de l’intersyndicale, CGT-SUD-FSU-FO-CNT ont, sur un ton très combatif, dénoncé les sanctions contre un inspecteur du travail qui a accompli sa mission de protection des salariées.

Notre organisation a aussi pris la parole (voir des extraits de l’intervention à télécharger ICI) ; le Syndicat des avocats de France (SAF) et le Syndicat de la magistrature sont aussi intervenus ainsi que plusieurs femmes et hommes politiques.

DIAPORAMA DU RASSEMBLEMENT

Sourds à la mobilisation et au soutien immense que cette procédure a suscité, le conseil de discipline a voté en faveur de deux sanctions alternatives : soit une mesure d’exclusion temporaire sans traitement d’une durée de trois mois, soit une mesure de mutation d’office qui pourrait impliquer la perte de ses fonctions d’agent de contrôle ; c’est la ministre du travail E. Borne qui doit trancher.

A l’appel de l’intersyndicale la mobilisation continue,
la ministre ne doit pas sanctionner !

Pas de sanction contre Anthony !


Signez la pétition

Pour suivre les informations facebook https://www.facebook.com/SoutienAnthonySmith/

Tribune dans l'Humanité (dont nous sommes signataires):
https://www.humanite.fr/tribune-aux-cotes-danthony-smith-des-inspecteurs-du-travail-et-des-travailleuses-de-linvisible



La colère continue à grandir

Changement de gouvernement mais toujours la même politique, le soutien pour les grandes entreprises se compte par milliards, les licenciements massifs tombent, les problèmes pour les hospitaliers ne sont pas résolus malgré le « Ségur de la santé », ceux des mal-logés, des chômeurs restent et s’aggravent,… les mobilisations et protestations se poursuivent et en matière de droits des femmes, les reculs et les menaces sont de taille !

Les droits des femmes bafoués au plus haut niveau !

Emmanuel Macron a choisi Gérald Darmanin pour diriger le ministère de l’Intérieur. Celui-ci est accusé de viols, de harcèlement sexuel et d’abus de confiance. Le parquet a annoncé le 11 juin souhaiter poursuivre les investigations ! L’affaire est en cours et l’accusé/ministre est chargé de l’amélioration de l’accueil et de l’accompagnement des femmes victimes de violences par les professionnel.le.s de police ! Le comble !
Macron a aussi désigné Éric Dupond-Moretti au poste de Garde des Sceaux. Pourfendeur du mouvement #MeToo, cet avocat est connu pour minimiser les plaintes des femmes victimes de violences, qu’il accuse d’être consentantes, pour obtenir l’acquittement des hommes accusés de viol, des pédocriminels et des proxénètes.
Nous condamnons ces décisions. C’est une gifle infligée aux luttes contre les violences sexistes et sexuelles. L’indignation s’est exprimée dès l’annonce de ces nominations. Depuis plusieurs jours, les manifestations de femmes se succèdent pour dénoncer ces choix.
Avec les associations féministes, nous dénonçons ces nominations et vous invitons à signer la pétition pour le retrait de Darmanin et de Dupont-Moretti du gouvernement : PETITION

Diaporama

Le 14 juillet, les personnels de la santé mobilisés

« Ségur l’imposture », « pas des médailles mais des budgets » étaient lancés en boucle ce 14 juillet par 3000 manifestants à Paris mais aussi dans des manifestations et rassemblements dans plusieurs villes de France… les augmentations salariales arrachées (183€ pour les hospitaliers et 160€ pour les personnels des EHPAD) ne sont pas suffisantes et ne concernent pas toutes les catégories de salariées. Elles et Ils ont battu à nouveau le pavé montrant leur détermination pour continuer à exiger des moyens pour l’Hôpital public et les EHPAD.
Nous étions présentes dans ces mobilisations à Paris, Lyon et Bordeaux, …

Diaporama
 

11 juillet, Manifestation des locataires, mal-logés et sans logis

À l’appel de plusieurs associations, syndicats et organisations, 1000 personnes ont marché à Paris du Palais Royal jusqu’au ministère délégué au logement pour exiger entre autres:
que 2020 soit une année blanche des expulsions et des coupures d’énergie
*
un moratoire des procédures d’expulsion, l’effacement des dettes de loyer et d’énergie et la création d’un fonds public conséquent d’aide aux impayés
*
qu'aucune personne ne soit à la rue : respect du droit à l’hébergement jusqu’au relogement
Une délégation a été reçue pour déposer une lettre au ministre délégué.
Femmes Egalité a pris part à cette mobilisation.

Diaporama

 

Premières de corvées:
Le 9 juillet nous avons occupé la place!
Les premières de corvées se sont rassemblées place d’Italie, à Paris, le 9 juillet, devant l’esplanade du centre commercial.
Banderoles, drapeaux, prises de parole, mots d’ordres et beaucoup de bruit montrant la détermination des travailleuses des métiers féminisés pour exiger du gouvernement et du patronat la revalorisation de leurs métiers, l’augmentation des salaires.
Brigitte Couderc de la Fédération CGT Commerce et Services a tenu à inviter les participant.e.s à applaudir très fort les assistantes maternelles, aides à la personne, caissières, agent.e.s de sécurité, ... qui ont travaillé très dure pendant le confinement et doivent se battre pour obtenir la prime.
Katia, Agent de sécurité dans une grande tour à Boulogne Billancourt, 7 ans d'ancienneté, a
travaillé tout le temps du confinement et n'a reçu aucune prime. 21 agents de sécurité sont morts pendant le confinement. "Dans notre secteur, il y a peu de femmes et elles n'arrivent pas à accéder aux postes à responsabilités, on est payées au Smic toute notre carrière"
Sabrina, employée à Carrefour Stains, ayant été contaminée, hospitalisée à deux reprises, mise sous oxygène, nous a expliqué sa difficulté à gérer la vie avec ses enfants dans cette situation particulière. Camarade et amie d’Aïcha, la syndicaliste CGT caissière à Carrefour de Saint Denis, décédée au mois de mars après avoir contracté la Covid 19, Sabrina a été très affectée par sa mort. Toujours déterminée et prête à se battre elle est débout pour continuer la lutte.
Ana Azaria, notre Présidente a aussi pris la parole pour soutenir les travailleuses des métiers féminisés et affirmer avec beaucoup de conviction que ces travailleuses invisibles resteront en pleine lumière, et que Femmes Egalité sera là pour faire connaître et soutenir leurs revendications.
Stéphane Fustec, de la Fédération CGT Commerce et Services a conclu en remerciant toutes celles et tous ceux qui se sont associés à cette initiative, les Assistantes maternelles « Gilets Rose », notre Organisation Femmes Egalité et Peuples solidaires.
 
Cette campagne va se prolonger à la rentrée.
 
 


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occupons-la.place

Notre flyer


DIAPORAMA MANIF PALESTINE
 
EGALITE N°89 EST SORTI
A situation excpetionelle, numéro exceptionel !
48 pages avec entre autre:
- Plus de 30 témoignages des
"premières de corvées"
- Les mobilisations, les luttes de nos balcons,
nos fenêtres et aussi dans la rue
- Des informations et actions menées par les femmes d'Equateur, du Brésil, Burkina,
Danemark, Turquie, Palestine

Lisez dès maintenant notre article pour la revalorisation des métiers féminisés:

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version numérique: 12€
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Hier aux balcons pour applaudir les soignants, 

Le 16 juin nous étions dans la rue pour les soutenir! 

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignant.e.s et infirmier.e.s ont manifesté, mardi 16?juin, un peu partout en France pour exiger du gouvernement des actes et non pas des promesses sur l’hôpital et ceci en plein «?Ségur de la santé?». 

Plus de 256 rassemblements réunissant des dizaines de milliers de personnes, dont plus de 80 000 à Paris, se sont tenus sur l’ensemble du territoire.  

A cela s’ajoutent toutes les initiatives tenues au sein même des établissements, mobilisant les personnels assignés pour assurer la continuité du service.  

De l’avis de nombreux soignants, ils n’avaient pas vu autant d’affluence depuis longtemps?!  

Les soignants n’étaient pas seuls. De nombreux patients ou usagers des services publics sont venus crier leur colère à leurs côtés pour appuyer l’urgence de satisfaire leurs revendications essentielles?: 300 € d’augmentation pour toutes et tous, des lits en plus et l’arrêt des fermetures de services. 

Toutes ces manifestations, ces rassemblements se sont déroulés avec une colère renforcée mais aussi avec la joie de se retrouver dans la rue au coude à coude pour défendre les exigences pour l’hôpital, pour la santé de la population, après ces trois mois de confinement. 

 

La révolte et la détermination étaient au rendez-vous après avoir entendu E. Macron et un gouvernement s’auto-féliciter de son bilan de la crise sanitaireQuand les mensonges, le manque de masques, de blouses, de moyens pour les services de réanimation, la communication contradictoire et la prise des décisions dans la précipitationont caractérisé l’action de tout l’exécutif, le discours d’E. Macron provoque l’augmentation de la colère. Les fermetures de lits ont repris, les privatisations et suppressions de postes aussi. 

 

C’est pour soutenir les revendications urgentes des soignants que nos militantes ont participé activement aux cortèges dans différentes villes en diffusant notre flyer.  

Nos pancartes: «Oui à l’hôpital public! Non à l’hôpital du fric!» «Pas de rentabilité avec la santé; des moyens pour les hôpitaux publics, les Ehpad et le médico-social!» «Revalorisation des métiers féminisés: infirmières, aides-soignantesASH, aides à domicile, il faut les protéger, il faut les augmenter». 
 


DIAPORAMA

 

SOUTIEN A FARIDA 

A la fin de la manifestation parisienne, nous avons assisté à une interpellation brutale d’une infirmière par la police (tirée par les cheveux, plaquée et maintenue au sol ce qui lui a valu une côte cassée, saignant au visage). Il s’agit de Farida, infirmière de 50 ans, travaillant à l’AP depuis 17 ans, mère de deux enfants. Les images de son interpellation ont fait le tour du pays.  

Après deux mois de lutte contre le covid, avec des nuits très courtes, cette infirmière dévouée, exerçant en gériatrie qui ne s’est pas arrêtée même quand elle a été atteinte du virus, comme nombre de ses collègues, ne supporte plus les charges policières, des gaz lacrymogènes contre les manifestants, le mépris du gouvernement envers les personnels de la santé et elle a craqué par épuisement et colère contre l’État. 

Farida est convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre, a annoncé le parquet de Paris. Elle sera jugée pour « outrages » et « violences sans interruption totale de travail (ITT)» sur personne dépositaire de l’autorité publique.  

 

 

13 juin, contre le racisme et les violences policières, 
toujours des dizaines de milliers de personnes dans la rue

Nous étions le 13 juin encore des dizaines de milliers dans la rue à manifester dans toute la France en particulier Place de la République à Paris à l’appel du comité « Justice pour Adama ». Que les manifestations soient interdites ou tolérées, cela ne change rien à la forte détermination pour continuer à battre le pavé contre le racisme, les violences et l’impunité de la police.
Nous apportons tout notre soutien à la lutte d’AssaTraoré, de sa famille ainsi qu’à toutes les femmes et toutes les familles en lutte contre l’Etat policier et les nombreux crimes de la police française. Nous exigeons avec elles justice pour toutes les victimes.
Nous saluons leur combat qui, malgré les obstacles se poursuit depuis des années et se fait aujourd’hui entendre dans tout le pays grâce à la mobilisation de milliers de jeunes.
C’est une lutte qui nous est chère parce que ce sont les jeunes des quartiers populaires qui sont les premières victimes de ces contrôles au faciès, des insultes racistes et du harcèlement policier.
C’est une lutte qui nous est chère car elle relève directement de l’égalité entre toutes et tous, c’est une lutte contre l’oppression, la discrimination, l’intolérance, la violence du plus fort, celui qui est armé et protégé par l’Etat.

Nous appelons à soutenir les femmes et les familles en lutte contre toutes formes de violences et de discriminations et pour la défense de leurs droits.

Les victoires de toutes ces femmes, de tous ces jeunes seront aussi une avancée pour toutes les luttes des femmes.

La lutte continue !

Egalité a pris part à toutes ces mobilisations brandissant nos panneaux :

« Familles précarisées, Contrôles policiers multipliés
Violences sociales, violences policières
On n’en veut pas, on les combat »

« Contre le racisme et les violences policières
Femmes des peuples du monde entier, Solidarité »

« Pas de justice, pas de paix »

DIAPORAMA

La contestation sociale s’amplifie de jour en jour
Le déconfinement a commencé le 12 mai, et dès le 16 mai les actions de rue se sont multipliées. Nous nous en faisions déjà l’échos ici même sur notre site.
Les personnels hospitaliers ont mené des actions dans et autour des hôpitaux dans plusieurs villes, avec de plus en plus de participant.e.s.
Nous sommes sorties sur nos balcons pour les applaudir, nous sommes maintenant avec elles dans la rue pour les soutenir. Syndicats, coordination inter-hôpitaux, usager.e.s, militant.e.s du mouvement social, militant.e.s. politiques participent en nombre.
 
Nous avons été dans ces rassemblements, manifestations, les mardis et les jeudis de la colère, à Paris hôpital Robert Debré, hôpital Pompidou, à Nanterre devant l’ARS, à Bobigny hôpital Avicenne, à Grenoble hôpital de La Tronche, à Pessac hôpital Haut l’évêque, à Lyon Hôpital le Vinatier…
Dans la rue pour exiger l’augmentation des salaires, des lits et du personnel, alors que rien de concret n’est avancé à propos des salaires et que les directions, les ARS ont toujours la « rentabilité » comme objectif et les restructurations avec la fermeture des services et des hôpitaux programmées.
Le 16 juin sera un rendez-vous important pour soutenir les personnels hospitaliers
 
Après ce fut le tour des manifestations massives des travailleurs et travailleuses sans papiers, pour exiger leur régularisation le 30 mai dans plusieurs villes. A Paris, elle a réuni plusieurs milliers de manifestant.e.s. Puis ce sont les jeunes, par milliers contre le racisme et les violences policières en France et aux Etats-Unis, qui ont fait voler en éclats les interdictions de manifester du préfet de police de Paris, de Castaner et du gouvernement. 2 juin, 6 juin, 9 juin les manifestations, marches, rassemblements se sont succédés. La jeunesse populaire en masse dans la rue contre l’impunité de la police a donné une dynamique particulière au mouvement social.
Nous étions aussi dans ces mobilisations et vous invitons à participer aux prochains rendez-vous.  

DIAPORAMA SANTE
DIAPORAMA SANS PAPIERS ET VIOLENCES POLICIERES


RDV pour Paris
13h devant le Ministère de la Santé, rue de Ségur

Les mobilisations déconfinées 
Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir les actions de rue revenir en nombre pour porter des revendications importantes :
      - Samedi 16 mai à Strasbourg, action de rue à l'appel des forces politisés et associations contre la politique du gouvernement. 
      - Mardi 19 mai devant le tribunal de Bobigny (93), pour la réintégration d’Anthony Smith, inspecteur du travail sanctionné pour avoir soutenu les travailleuse de l'aide à la personne. 
      - Mercredi 20 mai devant l'hôpital Tenon à Paris
     - Jeudi 21 mai devant l'hôpital Robert Debré à Paris pour soutenir les soignants. Un très beau rassemblement qui comptait notamment CGT Solidaire Sud rail, Sud ptt , des habitants du quartier, des gilets jaunes. On a pu voir flotter quelques drapeaux des forces politique : FI, PCF, L.O. La parole a été donnée à la psychiatrie et aux hôpitaux  Tenon,  Debré et Delafontaine .
Un appel a été lancé à continuer tous les jeudis !

 
Retrouvez ces mobilisations en images et vidéo:
DIAPORAMA

Témoignage d'une femme d'Egalité sur la manifestation à Strasbourg, publié sur Rue89:
"La manifestation a eu lieu Place Kléber. Nous étions plus nombreux que dix, entre 40 et 50, nous n'avons pas compté. On avait étalé les banderoles du premier mai sur des grilles. On portait des masques, on tenait nos distances, personne n'avait de mégaphone. 
Les CRS étaient beaucoup plus nombreux, et ils avaient un mégaphone. Au bout d'un moment ils ont fait des sommations pour que nous dégagions la place. Nous gardions bien nos distances entre nous, mais quand ils sont arrivés, finis les gestes barrière. Un manifestant qui protestait s'est fait jeter à terre. Ils l'ont embarqué, on ne l'a plus revu. Ils nous ont poussé sur la ligne de tram devant les Galeries Lafayette. On était plus à l'étroit que sur la place. L'un deux me tenait fermement par le coude, un autre poussait mon amie qui n'est plus très jeune et a du mal à marcher, il croyait qu'elle jouait la comédie. Quand elle lui a demandé pourquoi il s'en prenait à elle, le CRS lui a répondu que c'est parce qu'elle avait une pancarte. La pancarte consistait en une couverture d'un journal féministe avec Rosy la riveteuse qui bombe le biceps. A ce moment on chantait des chants révolutionnaires et on criait " Libérez nos camarades" . Un camarade a pris la parole sans mégaphone pour dénoncer la fermeture de l'hôpital de Sélestat, programmée alors qu'il avait été bien utile dans la lutte contre le Covid, il était applaudi par les passants, il a dit aussi que si les policiers avaient obtenu des masques, c'était grâce à la lutte syndicale, et que c'était une bonne chose qu'ils soient protégés. Puis on s'est dispersés. 
 Je pense que si c'était pour notre santé, on aurait mieux fait de nous laisser poursuivre notre manifestation distanciée et pépère, laquelle avait été déclarée, que de nous expulser manu militari de la place. "

 

1er Mai de luttes et de revendications : Masquées mais pas bâillonnées
Dans la rue, aux fenêtres et aux balcons,
Femmes Egalité a participé avec détermination à cette journée d’action. 
Ce 1er Mai a été pour nous et beaucoup d’autres l’occasion d’affirmer nos revendications et notre solidarité dans un contexte bien particulier. Si de nouvelles formes d’expression et de mobilisation, qui ont touché beaucoup de monde, ont émergé, nous avons tenu à marquer cette journée de lutte des travailleuses et travailleurs, dans la rue avec des collages sur les revendications qui concernent les femmes des milieux populaires.
Nous avons eu à cœur de porter haut et fort la revalorisation des métiers féminisés, dont les travailleuses sont en 1ère ligne depuis le début de la crise sanitaire. 
 Nous avons fait connaître d’autres revendications populaires importantes pour les femmes face à une crise qui va creuser davantage toutes les inégalités et les injustices de ce système, face à la répression et aux tentatives de nous faire taire et de nous confiner aussi dans nos têtes. Ces revendications, nous les avons exprimées avec nos affiches qui ont décoré de nombreux murs, panneaux, vitrines, nos fenêtres et balcons, dans des rassemblements, déambulations, actions collectives dont les participants respectaient les mesures de distance physique et portaient des masques avec autorisation dans les poches.
 Si la police est intervenue pour les empêcher et verbaliser les participant.e.s, les habitants aux fenêtres, les passants, les voitures ont été nombreux à les applaudir. Des militantes de Femmes Egalité ont été verbalisées et d’autres empêchées d’arriver à destination, mais toutes celles qui ont pris part aux initiatives en sont sorties bien renforcées. Nous saluons les nombreuses actions du personnel hospitalier toujours mobilisé pour exiger des moyens. La contestation sociale qui s’affiche sur la voie publique est actuellement réprimée, nous dénonçons cette dangereuse escalade qui met en danger nos libertés. Nous vous invitons à visionner les images de ces actions, menées par nous et par bien d’autres.




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COMMUNIQUE DE LA CAMPAGNE
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Teleperformance
Les Salarié.e.s et leurs syndicats luttent pour se protéger

Droit d’alerte, l’inspecteur a adressé à l’employeur, lundi, une mise en demeure après avoir constaté que la distanciation sociale d’un mètre n’était pas respectée dans les salles de pause et de restauration, et que ni les locaux, ni les postes de travail n’étaient suffisamment nettoyés. Il a encore noté que les postes occupés par des employés testés positifs au SARS-CoV-2 ou soupçonnés de l’être n’avaient pas été désinfectés… L’inspecteur a donné quarante-huit heures à la société pour remédier à ces manquements.

Lire l’article du Monde : 
Pour Teleperformance, le télétravail, c'est pour les clients


et la positions des syndicats: 
Communiqué de presse CGT







 

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Grande distribution 

Les travailleuses et les travailleurs du commerce alimentaire, se battent magasin par magasin pour imposer les mesures de sécurité, obtenir gants, gels, plexiglaces….
Mobilisés avec leurs syndicats, ils exigent que leur salaire soit maintenu à 100% en cas de chômage partiel, et que des mesures de protection efficaces leur soient appliquées en cas de maintien d’activité : distance de sécurité, temps de pause pour se laver les mains, gants, masques et gel à disposition.
La CGT Carrefour hypermarché dénonce dans plusieurs communiqués de presse la politique de la direction de Carrefour, qui en ces temps de crise sanitaire, n’a à l’esprit que l’augmentation de ses profits, qui ont très sensiblement augmenté ces derniers jours, au détriment de la sécurité des salariés.
De nombreux élus de CSE ont déposé des procédures pour danger grave et imminent.

A lire: 

       





 

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Les assistantes maternelles

Elles souffrent d’informations contradictoires sur le nombre d’enfants à garder, entre 4 et 6, variable selon les départements, sur l’impossibilité d’adopter les gestes barrières, sur le manque de matériel de protection…Les syndicats et le collectif national des gilets roses a écrit en ce sens au Président.

A lire: 
Coronavirus. Assistantes maternelles désemparées : 
le coup de gueule du collectif des gilets roses 


 

 
 

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Les soignants 

Les personnels hospitaliers vont « au front » malgré le manque d’effectifs et de moyens pré-existants, mais aussi avec des moyens de protection restreints, parfois inadaptés voire inexistants. Les Collectifs Inter-Hôpitaux et Inter-Urgences demandent depuis maintenant un an des moyens à la hauteur du sauvetage nécessaire à l‘hôpital public. C’est un plan d’urgence pour l’hôpital public qui doit être apporté.
Une lettre ouverte signée par de nombreux médecins déplore les manques de moyens pour faire face à la pandémie et déclare que « Nous ne pouvons pas attendre la fin de l’épidémie, c’est maintenant, tout de suite qu’il faut prendre les mesures pour le rétablir. »

A lire:
- Communiqué du collectif Inter Hopitaux et Inter Urgences


- Lettre ouverte de médecin

 





 

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Action sociale

Agivr (Association de gestion des institutions de Villefranche et sa région) : jeudi dernier, le 12 mars, le collectif salarial et la CGT avaient appelé les salariés de leur structure et ceux de l'action sociale du département du Rhône à manifester devant l'ARS pour défendre leurs revendications et dénoncer les politiques d'austérité faites au préjudice de l'accueil et de la dignité des résidents.
Au début du confinement, ils ont dû faire valoir un droit de retrait collectif des salariés pour faire respecter par la direction les mesures de protection, pour eux et pour les résidents accueillis, adultes ou enfants en situation de handicap.
Forts du rapport de forces crée par leurs luttes précédentes, ils ont ainsi pu faire accepter des aménagements de travail et une organisation plus cohérente en lien avec la nouvelle situation.

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Les travailleuses du nettoyage

Elles montent au front aussi pour se défendre et dénoncer leurs conditions de travail.
Onet : au CHU de Nantes, les agents d’entretien, salariées de l’entreprise de nettoyage ONET, se sont mises en grève le 12 mars pour dénoncer leurs conditions de travail : pas de protections, pas de désinfectant, pas de gel hydroalcoolique. 32 travailleuses ont fait valoir leur droit de retrait.

A lire:
Article de Ouest France: "Agents d'entretien en grève à l'hôpital"






 

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Associations pour le Droit à l’avortement Mobilisées

Le collectif « Avortement en Europe, les femmes décident ! » communique :
« Des mesures d’urgence doivent être prises car les IVG ne peuvent attendre plusieurs semaines
- Maintien obligatoire de l’activité d’IVG et de fourniture de contraceptifs, selon des modalités adaptées à cette période
- Fourniture de masques et de gels hydro-alcooliques aux structures concernées
- Que le délai pour pratiquer une IVG soit allongé du nombre de semaines que durera le confinement
- Que toute femme demandant une IVG dans la période actuelle trouve une solution de proximité, quel que soit le lieu de résidence, la couverture maladie, avec ou sans droit au séjour.
Les droits des Femmes n’ont pas à payer le prix de la crise sanitaire ou économique ! »

Signer la pétition :
Covid 19: Les avortements ne peuvent attendre! Pour une loi d'urgence!

 

Le 8 mars 2020 des Grandes Gagnantes !
Une Journée Internationale de lutte des Femmes Extraordinaire !
Quel 8 mars ! Nous étions des dizaines de milliers de
femmes en France à battre le pavé !

Notre détermination à ne pas nous laisser faire, à poursuivre envers et contre tout, notre lutte pour imposer toute notre place dans la société, pour défendre nos droits et gagner une réelle égalité dans la vie, ne pouvait pas nous arrêter.
Après la réforme des retraites qui nous pénalise particulièrement, le passage en force avec le 49-3, le César de la Honte à Polansky, la honteuse répression policière des marches féministes à Paris et dans d’autres villes, notre mobilisation était montée de plusieurs crans. La psychose de contamination du coronavirus, un climat pourri de pluie et de froid, notamment à Paris, rien ne pouvait être un obstacle, rien ni personne ne pouvait nous empêcher d'être des dizaines de milliers de femmes soutenues par des milliers d’hommes, dans la rue.
Cortèges dynamiques et colorés animés par des milliers des jeunes femmes. Cortèges massifs, combatifs, joyeux ont fait de ce 8 mars un rendez-vous qui marquera notre lutte, un rendez-vous qui marquera le mouvement social.
Une foule de pancartes, de mots d’ordres et de chansons accompagnées de chorégraphies tout au long du parcours.
Les chorégraphies des Rosies «  A cause de Macron »  mais aussi  « Women on fire » et « L’hymne des femmes Remix » ont entrainé des milliers des femmes dans la danse pour dénoncer, protester et revendiquer en musique.

Nos mots d’ordres
Retraites de misère, on ne sera pas laisser faire.
49-3, on n’en veut pas ! On les combat !

 
Une vie d'austérité, ça use, ça use
Une vie d’précarité, ça use la santé



On veut plus être brimées, précarisées, sous payées.
On veut l’égalité et notre dignité !

Violences sexistes
Riposte féministe
Des moyens et des actes
1 milliard, pas de bobards

 
Violences conjugales,
violences policières,
violences sociales
On n’en veut pas ! On les combats !

 

 
A Paris

Diaporama


T
elechagez le communiqué de presse

Le cortège parisien qui a réuni 60 000 manifestant.e.s a marqué plusieurs arrêts pour manifester la solidarité avec les travailleuses des différents secteurs qui sont en lutte et qui ont été des grands acteurs du mouvement contre la retraite à points.
Devant l’Hôpital de la Salpêtrière, la « Solidarité avec les personnels hospitaliers » a retenti. Hommage a été rendu à Elodie Multon, infirmière en psychiatrie à l’Hôpital Thouars (79) tuée par un patient. Infirmières et aides-soignantes en tenue de travail ont dénoncé les manques de moyens pour l’hôpital public.
A la gare d’Austerlitz,  action des cheminotes qui ont déclenché des fumigènes, soutenues par  la foule qui scandait  "Solidarité avec les cheminotes mobilisées".
A 15H40, la corne de brume a donné le signal pour le jet des gants jaunes symbolisant:
« Double journée de boulot... Travail et ménage. On en a gros ! »
Puis ce fut le tour des femmes de chambre d’Ibis Batignolles, rassemblées au pied d’un Hôtel Ibis se trouvant sur le trajet. Nous n’oublions pas la « Solidarité avec le personnel de l’Opéra mobilisé » qui s’est exprimée devant les marches de l’Opéra Bastille ni celles avec les femmes migrantes rassemblées également à la Bastille.

A Villefranche

 A Villefranche, une belle manifestation contre la vie de galère des femmes : 
Marche revendicative et festive Femmes Égalité, Ul Cgt, Cgt Agivr, CGT ’hôpital VF, Alévies, Collectif Éducation Beaujolais Val de Saône, Femmes Gilets jaunes et les musiciens : Ukulélé de TRUC Des chants de lutte ont rassemblé environ 150 personnes pour finir.

A Strasbourg

6 mars, déambulation dans la cité de Hautepierre avec les femmes du quartier pour dire "Non à la vie de Galère des femmes" marquant l'arrêt devant l'école maternelle, le collège Hôpital Erasmus et le Centre social Le Galet. Le 8 mars, les femmes d'Egalité ont déambulé dans le centre de Strasbourg.
 

A Grenoble

7 mars, action de rue dans la cité de Villeneuve à Grenoble. 8 Mars manifestation au centre ville.

 

A Bordeaux et Toulouse

Partout, la combativité et l’imagination ont été au rendez-vous.
Les drapeaux d’Egalité ont aussi flotté dans les autres villes où sont nos comités: Toulouse, Bordeaux.
Femmes Egalité a aussi été partie prenantes de plusieurs actions dans les quartiers populaires à Nanterre, dans le 20ème arrondissement. Avec des travailleuses à Toulouse et avec les Carrefour Market mobilisées contre le travail du dimanche et les suppressions d’emplois.

En Région Parisienne

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LUNDI 2 MARS 
ASSOCIATIONS FEMINISTES ET SYNDICATS ONT PRESENTE
LA MARCHE DES GRANDES GAGNANTE DU 8 MARS


Badge Egalité rond



NON A LA RETRAITE A POINTS ET AU 49.3
NON AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
NON A LA VIE DE GALERE DES FEMMES








LES GRANDES GAGNANTES DE LA LUTTE
MARCHENT AUSSI DANS LES CITES POPULAIRES

TOULOUSE

STRASBOURG

GRENOBLE

 

VILLEFRANCHE

NANTERRE



FEMMES ÉGALITÉ  participe au cortège féministe à Paris
Manifestation 29 janvier
A partir de 12H 30 place d'Italie
Devant la Mairie du 13ème. 
Nouvelle chanson et nouvelle chorégraphie. 



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Samedi 11 janvier
Encore une belle journée de mobilisation.
L'opposition au projet de réforme toujours dans la rue !!!

Des milliers de personnes, pas forcément les mêmes que sur les autres manifs, ont battu le pavé dans plusieurs villes. Les manifestations de samedi ont été l’occasion pour de nombreux manifestants d’amener des membres de leurs familles, de leur entourage. Les cortèges d’étudiants ont défilé aux côtés des avocats, très mobilisés pour conserver leur régime de retraites, les profs toujours en nombre.
A Paris, le cortège unitaire féministe avec la chorégraphie « A cause de Macron » (vous pouvez télécharger les paroles) a remporté un grand succès! Notre Organisation Femmes Egalité y participait avec les femmes d’Attac, qui ont lancé l’initiative, l’Union syndicale Solidaires, l’UGICT (CGT Ingés Cadres Techs), la CGT Commerce et Services, la FSU, Les Effrontés, Osez le féminisme,… Cortège dansant dénonçant les conséquences de la réforme des retraites pour les femmes très dynamique qui a été applaudi tout au long de la manifestation, et rejoint par de nombreuses femmes.

 

Cliquez sur l'image pour plus de photos



DIAPORAMA MANIFS PARIS / VILLEFRANCHE / BORDEAUX

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Non à la retraite par points !

9 janvier nouvelle journée de mobilisation bien réussie !

Des milliers de personnes dans la rue dans des manifestations bien nourries ont montré que l’opposition à la retraite par points ne faiblie pas. « Femmes Egalité » était présente à Grenoble, Lyon, Strasbourg, Villefranche,…pour dénoncer que les femmes vont trinquer et exiger le retrait du projet.

A Paris, nous avons participé au « pôle féministe » où des femmes ont dansé et chanté, une chorégraphie crée par Attac sur l’air de la chanson « A cause des garçons » transformée en « A cause de Macron », dénonçant les conséquences de la retraite par points sur les femmes. Les manifestants ont ovationné l’initiative.

Puis nous avons défilé avec les travailleuses et travailleurs du commerce.

Retraite à points : femmes pénalisées.

Toutes mobilisées contre la retraite au rabais

Retrait du projet !

DIAPORAMA MANIF à Paris, Bordeaux, Villefranche, Strasbourg et Lyon




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28 décembre
La mobilisation contre la réforme des retraites continue !

Ce samedi 28 décembre, 24 ème jour de grève, de nombreuses manifestations ont été organisées ce samedi dans différentes villes de France.
A Paris, une manifestation organisée par les Unions régionales CGT, FO, Solidaires et FSU est partie de la Gare du Nord pour aller jusqu'à Châtelet ; elle a été rejointe par un cortège de gilets jaunes.
Dans un cortège combatif de plusieurs milliers de personnes, le retrait du projet de réforme a été exigé.
Des rassemblements dans de nombreuses villes de France ont aussi été organisés à l’appel des syndicats : Bordeaux, Bayonne, Caen, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Douai, Grenoble, Lille, Metz, Nancy, Nice, Pau, Rennes, Rouen, Saintes, Toulouse, Valence, …
Nos militantes ont participé au cortège parisien et au rassemblement à Grenoble.

 

DIAPORAMA DES RASSEMBLEMENT A PARIS ET GRENOBLE

 

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Retraite à points : Femmes pénalisées
Toutes mobilisées contre les retraites au rabais
Retrait du projet !

 

17 décembre,  à nouveau une énorme mobilisation dans tout le pays.
Nous étions des dizaines de milliers à battre le pavé, encore plus nombreux que le 5 décembre. 
A Paris une véritable marée humaine a déferlé dans les rues, des cortèges compacts et combatifs.
Les enseignants étaient très présents, en nombre impressionnant, leur colère s’exprimait dans les mots d’ordres et les pancartes car avec la réforme leurs pensions fondent considérablement.
Les personnels de la santé, mobilisés par leur journée de lutte contre le démantèlement de l’hôpital public et le refus de Buzyn de satisfaire leurs revendications, étaient aussi très nombreux dans des cortèges compacts et dynamiques. La suppression de leur régime particulier de départ à la retraite représente pour les infirmières, les aides-soignantes, les sages-femmes… une menace supplémentaire de dégradation de leurs conditions de travail.
Les banderoles des salariés de la Sncf, de la Ratp, des territoriaux, des travailleurs du commerce, des artistes, des étudiants, se mélangeaient dans des cortèges serrés.
 
Dans toutes les villes, de belles manifestations et partout une immense colère contre ce projet de réforme. L’enfumage du gouvernement a été dénoncé avec détermination et le retrait du projet exigé. Reflétant bien l’opposition à ce projet manifesté par l’opinion publique, sondage après sondage ! 
 
A Paris nous sortions notre nouvelle banderole contre la retraite à points ; notre point fixe a été très dynamique, beaucoup de discussions, puis nous sommes rentrées dans la manifestation dans le cortège de la CGT.
 
Partout nos drapeaux, panneaux, ont défilé dans les cortèges. La diffusion du tract, la vente du journal et de nos badges ont aussi été assurées.
A Strasbourg, dans le quartier de Hautepierre, à 8H30 lors du petit déjeuner  du Centre socio-culturel Le Galet, les militantes du Comité Louise Michel ont donné des informations sur la réforme et ont répondu aux questions des femmes du quartier. 
A Villefranche, aussi avec une nouvelle banderole contre la retraite à points, des femmes nous ont rejoint. Les femmes gilets jaunes sont venues avec des casseroles et leurs mots d’ordres.
A Carcassonne, aussi beaucoup de monde, notre tract converti en pancarte ciblant les conséquences de cette réforme pour les femmes, a suscité des échanges.
A Bordeaux, à Grenoble, nos drapeaux ont aussi flotté pour exiger le retrait du projet !


DIAPORAMA PARIS 

DIAPORAMA PROVINCE

Préparons la mobilisation du 9 janvier
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Succès du Meeting
« Femmes et Retraites »

Le 16 décembre, à la veille de la journée de grève et de manifestation contre la réforme des retraites, à la Maison des Métallos à Paris, un meeting a été organisé par différentes organisations féministes et syndicales sur le thème « femmes et retraite ».
 
Plus d’une vingtaine de féministes, responsables syndicales, politiques, associatives, chercheuses, artistes, sont intervenues pour donner les arguments contre le discours officiel et démasquer le « grand mensonge » du gouvernement qui présente les femmes comme les « grandes gagnantes » de la réforme des retraites.  

La salle de ce lieu emblématique de la lutte syndicale pour le progrès social des travailleuses et des travailleurs, était pleine à craquer. Les interventions courtes et précises se sont succédées, pour passer en revue : 

- les inégalités de pensions entre les hommes et les femmes qui vont s’amplifier
- Les droits familiaux et la pension de réversion qui vont être fragilisés
- la non reconnaissance de la pénibilité pour les métiers féminisés qui va s’aggraver…

Le tout a été présenté à l’aide de visuels donnant des exemples très concrets... à voir ICI.
La soirée s’est clôturée sur l'Hymne des femmes entonné par l'ensemble des participantes et le public dans une salle comble qui chantait avec force « Levons-nous femmes esclaves, et jouissons sans entraves, debout, debout, debout !"
Meeting dynamique, unitaire avec une ambiance de lutte et de joie qui a renforcé toutes et tous les participant.e.s.  
 

Le soir même était lancé l’appel
« Les femmes, grandes gagnantes ? Lol ! »

Que nous vous invitons à signer et à faire signer ICI

 
Ana Azaria intervenait dans ce meeting,
vous pouvez télécharger son intervention




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NON à la retraite à points !
10 décembre une journée de mobilisation d’ampleur

Toujours des dizaines de milliers des manifestantes et manifestants pour réaffirmer leur opposition à la reforme de retraite à point d'E.MACRON.

MACRON ta réforme de  "Retraites à point
On n’en veut pas
On ne lâche pas
On la combat"

  

Des cortèges serrés dans toutes les villes. Les femmes très présentes:

"Retraites à points :
Femmes précarisées
Toutes mobilisées
Contre les retraites au rabais"

 
Des AG où différents secteurs du public et du privé se sont rencontrés pour parler de leurs conditions de travail. Continuons à élargir le mouvement.
Expliquons les conséquences négatives de cette réforme à nos collègues, amies, connaissances,…
Rdv prochain

Jeudi 12 décembre : initiatives locales
Mardi 17 décembre GRANDE JOURNEE DE GREVE ET DE MOBILISATION
Si vous souhaitez participez avec Femmes Egalité contactez-nous 
femmesegalite@yahoo.com ou  06 282 56 282

 

  DIAPORAMA





TRACT FEMINISTE UNITAIRE



Le 5 décembre, contre la réforme sur la retraite à points

Nous étions des milliers dans la rue, plus d’un million et demi dans tout le pays.

Toutes et tous unis pour rejeter le projet de retraites à points !
A l’appel des syndicats unis dans cette bataille, des travailleuses et travailleurs, syndiqués ou pas, des associations, des collectifs, des organisations politiques, tous avaient répondu présent !
Les colères convergent, l’injustice sociale, les inégalités que nous vivons depuis des décennies, renforcées par E. Macron étaient très présentes dans les dénonciations.
 
Le système de retraites garantit la protection sociale
pour celles et ceux qui ont travaillé durement pendant des années
.

C’est la lutte pour un avenir serein, de plus en plus difficile à envisager pour tous-tes, qui permet d’unir les salarié.e.s du public et du privé, hommes et femmes, jeunes et plus âgés, actifs ou à la recherche d’un emploi, travailleurs ou étudiants.
 
Les injustices sociales sautent aux yeux 
La suppression de l’ISF, l’exonération des cotisations sociales des grands groupes, les retraites dorées du grand patronat, l’avenir en or pour l’oligarchie contraste de manière flagrante avec l’avenir réservé au plus grand nombre devant travailler plus longtemps pour des pensions de retraites plus faibles. Ça ne passe plus !
L’exigence d’une autre société, plus juste et solidaire, est partagée par des milliers de manifestant.e.s.
Macron et son gouvernement ainsi que le Medef commencent à s’inquiéter. Ils ont perdu la première manche de cette bataille. Le flou, les déclarations contradictoires n’ont pas démobilisé mais ont contribué à alimenter la colère. Le jeu de la division, en voulant faire passer les salariés de la fonction publique, les cheminots, ceux de la RATP pour des nantis, n’a pas marché non plus.
 
Nous sommes uni.e.s car c’est ensemble qu’on pourra le faire reculer.
Les enfumages qui se succèdent ne nous trompent pas ! Une réforme pour améliorer la retraite des femmes, encore un mensonge à leur palmarès : un fait, les inégalités et la précarité que nous vivons vont s’amplifier !
 
A Paris, la manifestation était immense, des manifestations aussi très importantes ont eu lieu dans d’autres villes et des initiatives de luttes ont été organisées partout.
Cette mobilisation massive s’accompagne d’un soutien fort de la population et de l’opinion publique : 69 % des français soutiennent le mouvement, 44% font confiance aux syndicats pour réformer les retraites, contre 26% au patronat et 25% au gouvernement.
 
Notre organisation a été présente dans plusieurs villes,
nos drapeaux ont flotté à Paris, Bordeaux, Grenoble, Strasbourg et Villefranche.

 
Pour le 10 décembre,
contribuons à élargir encore la mobilisation
par la grève et les manifestations.

 
DIAPORAMA
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RETRAITE A POINTS : NON !

 

Nous vous appelons à participer toutes à la manifestation contre la réforme

que veulent nous imposer Macron et son gouvernement

Les femmes vont trinquer !

Obligées de travailler plus longtemps, pour des pensions de retraites en baisse!

TOUTES MOBILISEES LE 5 DECEMBRE !

L'enjeu est d'importance, travailleuses ou chômeuses, actives ou retraitées, nous sommes toutes impactées : donnons-nous les moyens de venir nombreuses, c'est notre nombre et notre détermination qui fera reculer le gouvernement !


Marche des mamans pour la justice et la dignité
contre les violences policières envers les jeunes

Le 6 décembre 2018, 151 jeunes de Mantes-La-Jolie (Yvelines), âgés de 12 à 21 ans, avaient été mis à genoux, tête baissée, mains sur la tête, pendant plusieurs heures, et avant d’être déplacés dans des commissariats. Ils ont été arrêtés et humiliés par des policiers, qui ont tenu des propos racistes vis-à-vis de ces jeunes et un comportement méprisant envers les mamans qui venaient les chercher.

Un an après, les mères rassemblées dans un collectif, organisaient ce dimanche 8 décembre une Marche depuis Barbès à la Place de la République à Paris pour dénoncer ce type d’agissement de la part des forces de la police, mais aussi l’inaction du proviseur et du maire qui ne les ont jamais reçues. Elles exigent justice et réparations, que le préjudice que ces jeunes ont subi soit admis. Que les irrégularités commises lors de leurs gardes à vue, comme l’absence de caméras alors qu’ils étaient mineurs, soient reconnues.

Malgré la grève de transports, la pluie et le froid, plus de 1000 personnes se sont rendues au rendez-vous et ont marché avec elles. Notre organisation participait à cette marche pour saluer leur courage. Dans notre intervention, nous avons « dénoncé fermement les violences policières contre les jeunes, qui cherchent à leur faire peur pour les empêcher de s’organiser et participer à des mouvements collectifs, comme la répression qui s’exerce contre les gilets jaunes et les militant.e.s du mouvement social ». Nous avons aussi affirmé le « besoin de lutter ensemble contre ceux et celles qui nous répriment, nous exploitent et nous oppriment, car c’est toutes et tous ensemble qui nous devons faire face à un Etat qui est l’auteur de cette politique et qui compte sur la police et la justice pour la mettre en œuvre ».

DIAPORAMA

 

Cliquez pour lire notre position en entier



MANIFESTATION #NOUSTOUTES
ENORME SUCCES

Les marches contre les violences sexistes et sexuelles ont rassemblé 150 000 manifestant.es  dans 70 villes de France. 
Notre organisation Femmes Egalité était présente à Paris, ainsi qu'à Strabourg, Lyon, Grenoble…
Une mobilisation très combative, des dizaines de milliers de femmes affirmant leur refus de subir et leur détermination à en finir avec les violences qui leur sont faites.
A Paris, nous étions 100 000 à battre le pavé, #NousToutes, rassemblant de multiples collectifs et organisations de femmes, des associations de défense des droits, des syndicats, des partis politiques. Des femmes de toutes générations, mais énormément de jeunes et très jeunes femmes venues crier leur révolte et exiger du gouvernement de vrai moyens.

Les mots d'ordre de notre cortège dénonçaient aussi la violence sociale faite aux femmes :

 

"Violence conjugale, violence sociale, on n'en veut pas  on les combat! "
"Violence partout, justice nulle part, cette société là on n'en veut pas ! "
"Etat coupable, Justice complice!"
"Société sexiste  société policière, NON!
Société  solidaire société égalitaire, OUI!"
"Solidarité avec les femmes du monde entier"


Cliquez sur la photo pour visualiser le diaporama

Dans plusieurs villes nos comités ont défilé avec nos flyers, pancartes et mots d'ordre, au milieu d'une foule nombreuse, compacte et jeune !

2000 manifestant.es à Strasbourg et Grenoble, 8000 à Lyon.



Bras de fer entre direction et travailleurs sociaux de l’AGIVR
(Association de Gestion des Institutions de Villefranche et sa Région)
 
Les personnels de cette association implantée dans le Beaujolais Val de Saône sont engagés dans des journées de grève pour défendre leur mission professionnelle.
Ils portent des revendications communes à de nombreux secteurs du social et de la santé : perte du sens, perte de l’humain au profit d’une rentabilité financière incompatible avec des missions à caractère social.
 
Une première journée de grève avait eu lieu en juillet dernier qui concernait l'ensemble des travailleurs sociaux de l'Institut Médico Social de l'association AGIVR, accueillant des enfants et adolescents en situation de handicap. Les salariés demandaient des conditions de travail décentes, stables et une communication réelle avec la direction générale et présidence de l'association.
 
Depuis, des salariés d'autres établissements de l'AGIVR (Pôle Enfance IME / IMPRO / CAMPS, pôles d’hébergements, de soins, ESAT...) se sont rapprochés de la représentante syndicale CGT pour demander la création d'un collectif. En effet, eux aussi voulaient s’organiser face à la maltraitance institutionnelle et la casse de leurs droits du travail. Ils voulaient aussi dénoncer la détérioration des conditions d'accompagnement et de soins, devenues indécentes pour les publics accueillis.
 
La Direction veut dénoncer l'accord d'entreprise pour supprimer les congés supplémentaires des salariés du secteur adulte (3 semaines par an !) pour combler le déficit budgétaire dont ils sont responsables par une mauvaise gestion.
La décision d'un mouvement de grève a dès lors été votée.
- Mercredi 20 novembre avec un piquet de grève devant le siège social avec plus de 170 personnels en grève.
- Vendredi 23 novembre de nouveau plus d'une centaine de professionnels, accueillis par un huissier !
La direction répond par des tentatives d’intimidations et des propos mensongers afin de faire entrave au droit constitutionnel de la grève.
 
« Or, nous ne sommes pas des casseurs mais des professionnels diplômés réclamant tout bonnement la possibilité d'exercer leurs compétences sur le terrain !!!
On lâche rien, nous ne voulons plus de mépris, plus de mensonges, plus de menaces ni d'intimidation. » 

Une adresse mail : collectifsalarial@yahoo.com
Une caisse de soutien : Fond d’aide aux grévistes de l’AGIVR - Leetchi.com

DIAPORAMA







Cliquez pour lire l'appel de Nous Toutes



Téléchargez l'article du dernier Egalité n°87


10 novembre 2019
MANIFESTATION CONTRE L'ISLAMOPHOBIE

Beaucoup de monde rassemblé à Paris, des milliers de personnes dans la rue.
FEMMES EGALITE a participé à cette mobilisation pour manifester notre solidarité avec la population musulmane, à commencer par les femmes mulsulmanes qui sont aujourd'hui discriminées, insultées, agressées...
Le principe de laïcité de l'Etat est instrumentalisé pour exclure. Ce qui est en train de se passer est grave et nous avons défilé pour le dénoncer.
Notre communiqué dénonçant l'agression d'une maman portant le foulard (à lire ci-dessous) est parti comme des petits pains.
Associations, organisations politiques, des femmes et des hommes progressistes ont défilé pour dire leur indignation et préoccupation par rapport au climat d'exclusion de la population musulmane qui s'installe.
Des initiatives ont aussi eu lieu dans d'autres villes, elles ont été suivies avec beaucoup d'intérêt.

Cliquez sur la photo pour accéder au diaporama



Vendredi 11 octobre, alors qu’elle accompagnait une sortie scolaire à l’Assemblée régionale de
Bourgogne Franche Comté, une maman d’élève a été violemment agressée par un élu RN qui l’a
sommée de retirer son foulard.
Fort heureusement la Présidente de l’Assemblée s’est fermement positionnée contre cette agression.
Les élus RN ont quitté l’assemblée. La maman et toute la classe avec elle ont fait de même. Elle sera
ensuite gravement insultée dans les couloirs par une autre élue RN.
Nous dénonçons fermement cette agression raciste et islamophobe, qui prend pour prétexte la défense
« de la laïcité et des valeurs de la République » pour semer la haine, la division et stigmatiser toute une
partie de notre peuple.
Nous soutenons cette maman qui s’implique dans la scolarité de son enfant et collabore activement,
avec beaucoup d’autres, portant foulard ou n'en portant pas, dans l’organisation et l’encadrement de
sorties pédagogiques qui, de l’avis même des enseignants, ne seraient pas possibles sans elles.
Nous dénonçons tous les « bien-pensants » qui hurlent avec les loups, à commencer par C. Jacob, le
nouveau patron des LR, qui demande l’interdiction du port du foulard pour les accompagnatrices des
sorties scolaires.
Nous dénonçons fermement le positionnement hypocrite de Blanquer, qui tout en disant que le
foulard n’est pas interdit, convient qu’il n’est pourtant pas « souhaitable », encourageant ainsi
l’exclusion des mères de famille accompagnatrices qui le portent.
Le débat sur la laïcité revient sur le devant de la scène de façon récurrente pour diaboliser les
musulmans. La laïcité est en fait instrumentalisée pour stigmatiser plus de 5 millions de personnes de
religion et de culture musulmanes, à commencer par les femmes musulmanes. Car loin de défendre
la cause des femmes, ce débat la manipule pour contribuer à alimenter la haine.
L’agression de cette mère de famille s’est produite dans un contexte dangereux, alors qu’un débat
nauséabond sur l’immigration à l’Assemblée nationale a été initié par le gouvernement et que le
discours de Macron, après l’attentat contre la préfecture de police de Paris, généralise la suspicion à
l’encontre des musulmans.
Alors que les solidarités entre les personnels de l’enseignement, les parents d’élèves et la population
se construisent, notamment dans les quartiers populaires, pour avoir plus de moyens pour l’éducation
nationale, ces entreprises de division et de manipulation sont de plus en plus détestables.
Ne tombons pas dans le piège de la division, renforçons les solidarités dans les écoles, dans nos
quartiers et nos cités !


Victoire du peuple Equatorien.
Les femmes aussi en première ligne de la lutte

Malgré l’Etat d’exception,  puis l’Etat de siège, la répression brutale, des morts et des blessés, des centaines d’arrestations, rien  n’a pu arrêter le peuple Equatorien. 
Malgré, une désinformation généralisée dans le pays et au niveau international, la mobilisation populaire n’a fait que se renforcer. 
Onze jours de grève générale, de mobilisations d’ampleur, des barricades et de forts affrontements avec les forces de la police et l’armée ont permis d’arracher une importante victoire.
Le soulèvement populaire, le courage des femmes et des hommes du peuple a fait reculer Lenin Moreno. Le retrait du pacte ultra-libéral du président et son gouvernement a été imposé, ils ont  a du abroger « el paquetazo », le  « décret 883 »,  qui comportait  des mesures d’austérité, la  remise en cause des droits des salariés, la suppression de subventions, en particulier pour les transports, une importante augmentation du prix des carburants, et un plan drastique d’économies dans les dépenses publiques ; ce décret s’attaquait aux travailleuses et travailleurs équatoriens, aux indigènes et à tous les milieux populaires, en particuliers les plus démunis dont font partie les femmes.
 
Nous saluons le courage des femmes indigènes en première ligne du soulèvement.
Notre salut va aussi à nos amies et camarades de lutte de l’Organisation « Mujeres por el cambio » de l’Equateur qui avec leur action  ont grandement contribué à mobiliser les femmes des milieux populaires dans les quartiers, en organisant des protestations massives des femmes lors de « cacerolazos » pour l’abrogation du décret 883 et contre la répression. Elles ont aussi été sur le pied de guerre aux barricades pour faire plier le gouvernement.
 
Cette victoire est aussi la nôtre, c’est un coup dur porté à un gouvernement néolibéral, au patronat, à toute la réaction Equatorienne qui les a soutenus mais aussi au Fond Monétaire International organisme représentant des intérêts de l’impérialisme au niveau international et de la finance mondiale. Un peuple révolté est venu à bout  d’un plan d’ajustement du FMI imposé en contrepartie d’un prêt refusant ainsi cette mise sous tutelle.
 
Vive la résistance des femmes et du peuple Equatorien.
 
Vive la solidarité internationale.


Communiqué des femmes d'Equateur

 

Cliquez sur la photo pour visualiser le diaporama


Rassemblement à Paris de solidarité avec le peuple équatorien.
Hier le 13 octobre sur la place du Trocadéro une centaine de personnes se sont réunies en solidarité avec le peuple équatotien et pour dénoncer les violences commises à son encontre et qui depuis plus de 10 jours manifeste légitimement pour leur droits et pour la suppression de la loi 883 .
Plusieurs intervenants, des collectifs latino-américains,  le MRAP, la LDH, … se sont succédés pour prendre la parole.
La désinformation du gouvernement équatorien et des medias officiels, la déconnexion des liaisons internet ont été dénoncées, plusieurs personnes ont témoigné des difficultés pour communiquer avec leurs familles et leurs contacts sur place.


 

 Suicide de Christine RENON, directrice d’école à Pantin 
  Dans l'Education Nationale, le travail tue auss

Rassemblements, Ecoles fermées, brassards noirs, pétition, Marche blanche, le suicide de la directrice d’école Christine Renon, a suscité beaucoup d’émotion, de colère et de détermination
parmi le personnel enseignant et au-delà.

Le 3 octobre, nous étions plusieurs milliers rassemblés devant le DSDEN (Direction des Services Departementaux de l'Education Nationale)  de Bobigny (93). Cortège compact, beaucoup d'émotion et de colère dans les discussions des uns et des autres. Grande révolte aussi par rapport au silence et au mépris du ministère. Les militantes et militants divers étaient là, celles de notre Organisation aussi. Les élus étaient également présents. Un CHSCT Départemental extraordinaires se tenait au même moment.


Cliquez pour accéder aux photos du rassemblement

La lecture du communiqué commun de l'intersyndicale qui s'engage à continuer la lutte avec détermination en énumérant toutes les revendications (qui sont des exigences qui découlent de ce que C.Renon a dénoncé dans sa lettre expliquant sont geste, adressée à ses collègues et à son syndicat ) a été interrompue à plusieurs reprises par des salves d'applaudissements.

La lettre du frère de la directrice qui a fait appel à défendre sa mémoire dénonçant les propos du représentant du ministère de l'EN qui a laissé entendre que C.Renon serait quelqu'un de fragile a aussi été très applaudie. Cette lettre, les témoignages de ses collègues, des directeurs d’école de la ville de Pantin présentaient la directrice comme une femme énergique et dévouée à son travail qui a été détruite par l'Institution.

La grève de l’intersyndicale de Seine Saint Denis a été bien suivie dans le département. Et dans 55 départements des rassemblements ont eu lieu, faisant du suicide de Christine Renon un événement national. De nombreuses écoles ont affiché sur leur portails un message de solidarité avec le mouvement de façon à également sensibiliser les parents à la cause. Les enseignants ont été nombreux à répondre à l'appel à la grève partout en France, dans certaines écoles, ils arboraient un brassard noir en signe de deuil et de solidarité.

Le drame place les enseignants face à leur mal-être, à la surdité d’un gouvernement bulldozer qui passe réforme sur réforme. Mais la volonté de se battre, elle, est bien vivante. Dans cette lutte, le personnel enseignant trouvera Femmes Egalité à ses côtés, décidées à combattre avec détermination pour arracher l’attention et les moyens nécessaires pour un enseignement de qualité pour les enfants et les personnels de l’Education Nationale.

Nos militantes ont fait connaître et signer la pétition « Plus jamais ça », des courts messages de solidarité avec les enseignants nous sont arrivés : « il est très difficile de travailler si tout ce qui a un sens dans notre travail disparait ».


Pétition "Plus jamais ça" à signer et à partager

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