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Femmes Egalité


Pour l'Emancipation et le Progrès Social
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Le N°92 vient de paraître
   
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EGALITE n°92 EST SORTI
Retrouvez notre journal auprès de nos militantes, dans nos Rencontres, dans les mobilisations.
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NOUVEAUTE
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Pétition pour la libération des enfants palestiniens
emprisonnés par Israël sur change.org.
27 novembre grand évènement national pour la remise des signatures. 
Femmes Egalité est partie prenante de cette initiative, 
Pour mettre fin à la politique de terreur menée par l’occupation israélienne, faites signer, partagez et diffusez sur vos sites et vos réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter ... ) !

#LibérerEnfantsPrisonniersPalestiniens

Pour signer la pétition et partager: https://chng.it/K24sTRKh2H

Pour nous écrire :
c/o Femmes Egalité, CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris
Courriel : campagne@liberez-enfants-palestiniens.fr

Visitez le site de la Campagne : https://liberez-enfants-palestiniens.fr

Le 28 septembre des milliers de femmes ont manifesté pour le droit à l'avortement
au Chili, Pérou, Argentine, Venezuela, Colombie, Mexique, Salvador

 
Chili : Avortement dépénalisé le 28 septembre 2021 par les députés, prochain vote au sénat.
Mexique : Le 7 Septembre 2021, la Cour suprême à l'unanimité a jugé inconstitutionnelle la criminalisation de l’avortement.
Equateur : Le 28 avril, l'avortement est dépénalisé en cas de viol par la Cour constitutionnelle.
Argentine : Le pays ouvre la voie, l'avortement est légalisé le 30 décembre 2020.
 
Le droit à l'avortement à l’horizon international s'éclaircit
 
Voici des extraits de mots d'ordre des mobilisations latino-américaines pour cette occasion
dans un continent où le droit à l'IVG avanc
e.

 
   
 

DIAPORAMA
 


DIAPORAMA A PARIS, GRENOBLE ET VILLEFRANCHE


Lire la tribune publiée dans le Monde le 22 septembre dont Egalité est signataire...

 


Lire la suite...

POUR L'ACCUEIL DE TOU.TE.S LES AFGHAN.E.S QUI EN FONT LA DEMANDE

Nous étions près de 200  le 28 août à l'appel de nombreuses organisations féministes, pour exiger du gouvernement qu'il accueille en France toutes et tous les Afghan.es qui le demandent.
Des organisations de défense des droits de l'homme, des associations de solidarité avec le peuple afghan, des syndicats étaient également présents pour soutenir cette initiative.

 
Femmes Egalité est intervenue en lisant notre communiqué publié, pour dénoncer les agressions et les menées des impérialistes en Afghanistan,  les responsables de la situation catastrophique dans laquelle est laissé le peuple afghan aujourd'hui et pour appeler à la solidarité et à l'accueil des réfugié.es afghan.es. Un communiqué qui ne manque pas de rappeler la responsabilité de l'impérialisme français, qui a participé à la coalition de l'OTAN et à l'occupation de l'Afghanistan jusqu'en 2014.
Une intervention très attentivement écoutée et applaudie, qui s'est terminée sur le mot d'ordre : "Solidarité avec les femmes du monde entier!"



LES BOMBES DE L'OTAN N'ONT PAS LIBERE
LES FEMMES D'AFGHANISTAN
 






Egalité a cosigné cette tribune
contre le projet de loi sanitaire et les régression sociales


A télécharger ou lire sur le site de Libération
 
 



Succès des Marches pour les Libertés

Le 12 juin, journée nationale des marches pour les libertés, contre le racisme, et les idées d’extrême-droite a été un succès ! Les 150 initiatives ont rassemblé 150.000 personnes dont 75.000 à Paris. Les 120 organisations signataires, syndicats, associations, collectifs citoyens, organisations politiques, intellectuel.le.s, artistes, travailleurs et travailleuses de la culture, réuni.e.s ont défilé dans les rues exprimant une mobilisation unitaire.
Nous avons pu constater que lorsqu’il n’y a pas d’intervention agressive de la part des forces de l’ordre, les manifestations se déroulent dans une ambiance festive et combative.

 
Femmes Egalité a défilé à Paris, Grenoble, Strasbourg et Villefranche.
A Paris, nous avons pris la parole, notre intervention a été très applaudie, notre banderole et nos panneaux ont été salués et largement photographiés.




Appel unitaire de plus de plus de 100 associations, syndicats et partis

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant.

S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.

Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcheraient d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante.

Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite (www.marchedeslibertes.fr), nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable.

Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement.

Cette journée fait partie des initiatives unitaires qui se multiplient. D’ores et déjà, nos organisations syndicales, politiques, associations, collectifs, signataires de l’appel, ont décidé de co-construire ce combat dans la durée.

Voir l'appel et les signataires

 
Egalité défilera à   :
Paris 14 place de Clichy 
Bordeaux 11H place de la République 
Strasbourg 13H place de la gare
Grenoble 14 h musée de Grenoble - place Lavalette
Villefranche 10H place de la Libération


 

 

 
Regardez le reportage vidéo Brut France Info





SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN
Parce que nous défendons le droit de manifester dans la rue la solidarité avec le peuple palestinien.
Parce que nous dénonçons fermement la politique criminelle de l’Etat sioniste israélien.
Nous étions dans la rue pour scander : « Nous sommes tous des palestiniens ! »
« Israël assassin, Macron complice ! »
Nos drapeaux ont flotté le 15 mai à Paris, Strasbourg, Bordeaux, Lyon et le 12 mai à Grenoble.
Partout des beaux moments de solidarité qui ont rassemblé des milliers de personnes malgré la pluie. Partout, beaucoup de colère.
Partout, beaucoup de jeunes, beaucoup de femmes de tous âges, drapées dans le drapeau palestinien !
Sympathie et soutien des passants ; colère, détermination et solidarité ont marqué ces rassemblements.
Les victimes des bombardements israéliens ne cessent d’augmenter.
Pas de répit pour travailler à amplifier la solidarité dont le peuple palestinien a besoin.






La situation est extrêmement grave pour les palestinien.e.s à Gaza, à Jérusalem-Est, dans les villes israéliennes où la population d’origine palestinienne est sauvagement agressée.
Nos liens de solidarité avec les femmes palestiniennes sont forts et anciens.
Nous dénonçons fermement les agressions israéliennes ainsi que la complicité de Macron et son gouvernement qui interdisent et sanctionnent la solidarité avec un peuple victime de la politique assassine de l’Etat sioniste d’Israël.   

Comité National
Organisation de Femmes Egalité
14/05/2021

TELECHARGEZ LE COMMUNIQUE COMMUN
 
Le 1er mai
Des milliers de personnes ont battu le pavé
dans plusieurs villes du pays.

 
La Journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs a été une réussite ; plus de 170 000 manifestants dans 300 villes qui ont affiché une colère déterminée contre la politique du gouvernement, contre l’exploitation du patronat !
Femmes Egalité a été présente dans les manifestations de Bordeaux, Grenoble, Paris, Strasbourg, Villefranche… nos drapeaux ont flotté et nos mots d’ordres ont été repris.
A Paris, notre banderole « les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, les femmes toujours précaires cette société-là, on la combat, on la changera » a eu un impact particulier.


 

Nous dénonçons avec force les attaques contre les cortèges syndicaux, les provocations et les agressions contre les syndicalistes de la Cgt.
Nous avons tenu à marquer notre détermination pour continuer à manifester et exprimer notre solidarité avec les syndicalistes agressés et blessés, le soir même en postant un message sur notre Facebook.  
Et nous réaffirmons encore une fois que personne ne nous empêchera de manifester !

TELECHARGEZ NOTRE FLYER




 



Lisez l'article dans le dernier numéro d'Egalité sur le sujet:
Le projet de loi « confortant les principes de la République » a été adopté mardi 17 février àl’Assemblée, avant son examen au Sénat à partir du 30 mars.
Voulu par Emmanuel Macron, le projet de loi « sur le séparatisme » a été présenté le 9 décembre en Conseil des ministres. Il devait permettre, selon le gouvernement, de « renforcer la lutte contre l’islamisme radical »... Lire la suite


LE PRINTEMPS DES LUTTES ET DES RESISTANCES
En ces mois de mars et avril, Femmes Egalité est restée aux côtés de celles et ceux qui continuent à lutter pour leurs droits et leurs exigences. Ce diaporama s'en fait l'écho.



 

 
Extrait du dernier Egalité:
150 ans de la Commune de Paris
La place considérable
des femmes et les avancées obtenues

A l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris, nous souhaitons revenir sur cette insurrection populaire et ouvrière à travers le prisme des femmes. Elles ont été nombreuses à se battre pour y prendre toute leur place et faire valoir leurs revendications.
Grâce à leurs actions, les avancées de la cause des femmes ont été considérables durant cette courte période d’un peu plus de 2 mois où, à Paris, le pouvoir était aux mains de la classe ouvrière et du peuple ... Lire la suite


JEUDI 8 AVRIL
RASSEMBLEMENT CONTRE LE PROJET DE LOI SEPARATISME
ET LA LIMITATION DES LIBERTES PUBLIQUES ET ASSOCIATIVES

 

TRIBUNE

Contre l’UNEF, une manœuvre politique indigne

 

Pour ces féministes, syndicalistes et militant·e·s, prétexter de réunions «non mixtes» pour affaiblir la 2e organisation étudiante est indigne de ministres de la République. La polémique ne vise qu’à empêcher un débat sain sur l’état des inégalités et les moyens pour en sortir.

A Lire ICI ou ICI

Tribune publiée dans Libération dont Egalité est signataire

Le Local d'Egalité a une nouvelle devanture !


Un grand merci à nos amis graffeurs, FaTSK et MTS, qui ont donné vie au rideau de notre local.
N'hésitez pas à passer y jeter un oeil, au 23 rue Voltaire dans le 11e à Paris.
Les Rencontres de Femmes Égalité ont lieu tous les mois, l'accueil  des Femmes Migrantes est toujours d'actualité.
Le respect des mesures sanitaires en place actuellement nous oblige à limiter le nombre de personnes pouvant être accueillies en même temps. Masques et gel sont à la disposition de toutes. Prenez rdv au 06 282 56 282 ou par mail femmesegalite@yahoo.com

Billie Brelok - une artiste à découvrir et à partager

Avec Poignée de Punchlines, Billie Brelok nous livre un clip magnifique en hommage à "Thelma et Louise", l'excellent film de Ridley Scott, cavale de deux femmes qui refusent de se soumettre à l'oppression et la violence des hommes et de la société. Elles le paieront de leur vie, en choisissant de se jeter du haut d'une falaise.
Violences sociales, violences policières, violences sexuelles, la réponse de Billie Brelok est autre : " Thelma, m'en veux pas sur ce coup là, j'crois bien que j'vais vous lâcher la main. (...) Quand je remonterai de la pierre, je serai des milliones" (dans « Poignée de Punchlines »)

Résidente à Nanterre, où elle a fait son premier concert en 2011, elle a obtenu le prix des InouÏs au Printemps de Bourges en 2014, a effectué de nombreuses tournées en France, en Europe et en Amérique Latine. Elle est saluée par la presse spécialisée comme ayant un style bien à elle, incisif, percutant, tant en français qu’en espagnol, ses paroles reflètent un engagement, des histoires de lutte, de liberté et d’humanité sous tous leurs aspects même les plus sombres.

Elle a plusieurs fois manifesté son soutien aux causes défendues par Femmes Egalité, elle nous a livré une interview et un billet  pour notre dernier journal. 


                                                            
Grand succès du 8 mars des « premières de corvée »,
8 mars des « essentielles » à la société.
 
Ambiance de lutte et de solidarité 
Nous étions des milliers à manifester aux côtés de celles qui sont devenues les « premières de corvée » : aides-soignantes, aides à domicile, infirmières, agentes d’entretien, travailleuses du commerce, du nettoyage, de l’action sociale, de l’éducation nationale.Tous ces métiers féminisés, indispensables au fonctionnement de la société, ont été au centre des mobilisations de la Journée Internationale des femmes pour leurs droits, en France.
Nous marchons pour affirmer haut et fort que ces millions de salariées sont des « Invisibles mais indispensables. Compétentes mais mal payées ». Et pour exiger l’augmentation des salaires dans les métiers féminisés. Exigence incontournable.
A l’ordre du jour aussi, l’exigence de régularisation des femmes sans papiers, « premières de corvée ».
Avec nos panneaux mais aussi nos actions dans les quartiers et leur présence dans nos cortèges, nous avons rendu visibles les femmes des quartiers populaires, principales actrices du lien social dans les cités, souvent occultées mais aussi indispensables à la société.
 
150 actions ont été recensées dans toute la France ! Des milliers de personnes rassemblées à Paris, Toulouse, Bordeaux, Grenoble, des centaines des personnes à Lille, Villefranche, Strasbourg
Cortèges combatifs, colorés, musique et colère combinées, beaucoup de jeunes femmes et de jeunes hommes. Vrai succès de l’appel unitaire des syndicats, associations féministes, collectifs, qui ont travaillé ensemble pour réunir des milliers de personnes malgré l’ambiance anxiogène qui règne, où le simple fait de faire grève et sortir manifester relève d’un engagement de taille !
 
Dans la manifestation parisienne, les animations prévues ont été des moments forts très applaudis.
Nous avons commencé par une action centrée sur les plus invisibles parmi les invisibles : les femmes sans papiers premières de corvée. Zahia SEBKI, du Comité national de Femmes Egalité, ancienne travailleuse sans papiers a pris la parole. « Aides à domicile, Premières de Corvée, Régularisez ! »  (Lire son intervention ou l'écouter directement à la fin du diaporama à 3'10). La représentante des Femmes sans papiers de la Marche de Solidarités est aussi intervenue.
 
Puis, prise de parole des soignantes, dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail et dans la vie, dénonciation aussi de la précarité étudiante ; les intermittentes, précaires, ont fait un spectacle et les intermittent.e.s occupant le théâtre de l’Odéon ont sorti une banderole « Aux Travailleuses Invisibles ».
Cortèges des solidarités internationales compacts et animés. Et cortèges syndicaux composés des premières de corvées et des travailleurs solidaires.
Tout au long de la manifestation, les chorés des Rosies ont fait danser les foules.
Nous étions présentes avec deux banderoles saluées et photographiées. 
Dans toutes les villes où nous sommes présentes, nos Comités ont animé des actions dans les quartiers, ont manifesté avec banderoles et pancartes
Ce fut aussi l’occasion de diffuser notre nouveau journal et le dernier badge réalisé pour cette journée.

8 Mars 2021


A l'occasion du 8 mars, la FSU a organisé une table ronde autour de l'ouvrage
"Le genre au travail, Recherches féministes et luttes de femmes",
en compagnie de Sophie POCHIC, sociologue, Séverine LEMIERE, économiste
et Ana AZARIA, présidente de Femmes Egalité
animée par Sigrid GERARDIN, co-secrétaire générale du Snuep-FSU et
Anne ROGER, secrétaire nationale du Snesup-FSU.
17'10: Intervention d'Ana Azaria




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Dans les comités d'Egalité,
les femmes sont sur le pont pour préparer
la grève féministe du 8 mars





Vidéo de la conférence de presse du lundi 1er mars
Retrouvez l'intervention de toutes les organisation
signataires de l'appel
20': Intervention de la présidente d'Egalité Ana Azaria sur les aides à domicile

 

PARCOURS DE LA MANIF PARISIENNE LE 8 MARS
 


21 janvier 2021
Les soignant.es ne désarment pas
 
Plusieurs rassemblements ont été organisés par les personnels des  établissements du sanitaire, du médico-social et des sociaux publics et privés ainsi que les aides à domicile qui accompagnent les personnes dépendantes, âgées ou handicapées chez elles.
Bien que les conditions soient difficiles pour se rassembler nombreux, elles et ils ont réussi à se retrouver pour se faire entendre.
La colère, comme la mobilisation, ont été nationales : partout en France, les soignat.es ont débrayé et se sont rassemblés, pour demander une revalorisation salariale de leurs métiers, pour plus de postes, l’arrêt des fermetures de lits et de services,
Ils dénoncent les difficultés d’accueil et de prise en charge liées à l’aggravation de la pandémie car les moyens manquent. 
Les « Oublié.e.s » du Ségur sont en colère
Le complément de 183€ nets par mois obtenu pour une partie des salarié·e·s, laisse une autre partie sur la touche : « les exclu·e·s du Ségur de la Santé », créant ainsi une inégalité de traitement entre les mêmes métiers de la santé, du médico-social, du social et les aides à domicile. 
A Paris, de nombreux jeunes travaillant dans le médico-social manifestaient pour la première fois. Les personnels travaillant en psychiatrie, expliquaient que  de plus en plus de patients sont mis en isolement par manque de place et de personnel.
Nos militantes sont allées exprimer notre solidarité au rassemblement
devant le ministère de la santé à Paris, et dans d’autres villes.

 
Le 21 janvier à Pessac nous étions aussi aux côtés des travailleuses de la blanchisserie qui traitent le linge de tous les hopitaux de la metropole bordelaise. Une  usine dans le bruit et la vapeur : plus d'une centaine de salariés dont la  grande majorité sont des femmes. En grêve ce jeudi pour plus de personnel. Elles ont plus de travail avec le Covid et n'ont pas reçu la prime COVID.

DIAPORAMA DE LA MANIF
A PARIS, GRENOBLE et BORDEAUX















 
 

18 décembre 2020
MARCHE DES SOLIDARITES
pour la REGULARISATION des Sans Papiers

 
Après les Marches de mai, juin et septembre, le 18 décembre, à l’occasion de la « Journée internationale des migrants », a eu lieu l’Acte 4 de la mobilisation à l’appel des collectifs de sans-papiers et de la « Marche des solidarités », qui regroupe les sans-papiers et leurs soutiens, organisations de solidarité, associations, syndicats, partis politiques.
Pour la « Liberté, égalité, papiers », l’ « acte 4 » exigeait la régularisation des travailleuses et travailleurs sans papiers et de tou.te.s les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative (les CRA) et l'accès au 
logement pour tous.
Travailleuses de l’aide à domicile, aides-soignantes, caissières, femmes de ménage, livreurs à vélo, travailleurs du nettoyage ou du bâtiment, les travailleuses et travailleurs sans papiers ont fait partie des « premier.es de corvée". Exploité.es dans les pires conditions ou perdant leur emploi, sans chômage partiel, vivant dans des hébergements souvent précaires et insalubres ou dans la rue, les travailleuses et travailleurs sans papiers n’ont reçu aucun signe de reconnaissance de la part du gouvernement pour leur apport pendant la crise sanitaire que nous vivons aujourd’hui.
Elles et ils sont aussi victimes du 
racisme et des violences policières.
Nous gardons en tête les images du démantèlement sauvage du campement de migrants place de la République, à Paris, le 23 novembre.
 
Ce 18 décembre, des cortèges ont défilé dans de nombreuses villes.
A Paris Des milliers de manifestants ont défilé de Richelieu-Drouot à l’Hôtel de Ville dans un cortège combatif et animé. Dans un contexte difficile, de crise sanitaire, de violences largement instrumentalisées par le pouvoir dans les dernières manifestations, on peut dire que l’autorisation de manifester a été arrachée à la préfecture, sa tenue même est une victoire politique.
Nous avons défilé derrière notre banderole « Aides à domicile, 1ères de corvée, REGULARISEZ ! », une banderole très remarquée, photographiée, applaudie et saluée, tenue par des travailleuses sans papiers. Toutes ont travaillé pendant toute la crise sanitaire, malgré le risque de contamination et les contrôles de police. Avec la même détermination, toutes refusent aujourd’hui de rester dans l’ombre et ont bravé le couvre-feu pour exiger leur régularisation. Nous avons diffusé notre flyer « Régularisez les travailleuses sans papiers ».
Téléchargez le tract

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Lydie Veyrat aide-soignante dans un EHPAD dans l’Isère.  
Une Solidarité exemplaire imposera le renouvellement de son titre de séjour.

 
 
En pleine crise du Covid-19 le préfet de Savoie a demandé l’expulsion de Lydie Veyrat au motif d’une absence de « preuve de son insertion dans la société française ».
En raison du confinement de mars, son dossier de renouvellement de titre de séjour a été reporté plusieurs fois, puis est refusé par la préfecture de la Savoie, assorti d'une obligation de quitter le territoire en septembre. Le tribunal administratif lui refusa le recours
.
Ses collègues la soutiennent et dénoncent l’absurdité d’expulser une professionnelle de santé alors que les établissements manquent de bras pour affronter la deuxième vague épidémique:
« Nous soignants, c’est aussi notre devoir ! Est-ce ainsi que nous remercions les soignants ? »
Une pétition est lancée qui recueille en 4 jours 38 293 signatures !
Le ministre de la Santé a dû annoncer la régularisation de Lydie devant cette vague de solidarité !
Le comité de Grenoble de Femmes Egalité a participé activement au soutien

MOBILISATIONS DU 5 DECEMBRE
 

Abrogation de la réforme de l’assurance chômage

Samedi 5 décembre, comme tous les ans, le premier samedi du mois de décembre, ont eu lieu dans tout le pays des mobilisations des chômeurs/ses et précaires.
L'abrogation de la réforme de l'assurance-chômage, une indemnisation correcte de tou-te-s les chômeurs/ses et précaires faisaient partie de leurs exigences. Imposée en juillet 2019 et appliquée déjà partiellement depuis novembre 2019, la réforme devrait l’être entièrement au 1er avril 2021. Cependant, le Conseil d’Etat a rejeté deux points le 25 novembre dernier, suite à un recours des organisations syndicales, dont l’un porte sur les modalités de calcul de l’allocation, qui se soldaient par une perte pouvant aller jusqu’à 50% du montant de l’allocation. Ces dispositions sont annulées.
Cette réforme est une véritable fabrique de pauvres et de précaires, elle doit être combattue !
Les femmes sont en grand nombre parmi les sans-emplois et les précaires.

Nos militantes ont particulièrement mis en valeur la situation des aides à domicile qui vivent aussi la précarité ; il faut augmenter leurs salaires ! De nombreux témoignages sont venus appuyer cette démonstration : les acteurs de la culture, intermittents et autres, les livreurs en vélo… tous les précaires, chômeurs et les laissés pour compte de la crise du système capitaliste.
Cette année, à l’appel des associations de chômeuses et chômeurs, des syndicats et des nombreuses associations, les manifestations contre le chômage et la précarité dans plusieurs villes ont rejoint les mobilisations contre la loi de sécurité globale.


Non à la loi de sécurité globale
Le mouvement s’enracine

 Des dizaines de milliers de manifestants ont à nouveau déferlé dans tout le pays le 5 décembre contre la loi de sécurité globale, dans des manifestations parfois couplées avec celles des chômeurs et précaires comme ce fut le cas à Paris.
Un mouvement de fond qui s’enracine et qui mobilise massivement journalistes, avocats, militants des droits de l’homme, associations, syndicats, partis politiques… Les jeunes y sont présents également massivement. Un mouvement qui a contraint le gouvernement à un premier recul en décrétant la réécriture de l’article 24 : les atermoiements des uns et des autres, réécriture par l’Assemblée nationale, par le Sénat, par une commission, intégration de l’article dans la loi sur les séparatismes, autant de signes qui nous montrent que notre mobilisation paie.
Elle est loin d’être terminée et nous devons la poursuivre en exigeant le retrait de la loi de sécurité globale, concentré de mesures liberticides visant à museler le mouvement social, à réprimer toute contestation, à couvrir les violences policières en interdisant leur dénonciation.


Samedi dans plusieurs villes, les violences sont venues en quelque sorte nous voler nos manifestations : à Paris selon des multiples observateurs, la police a laissé faire et la manifestation s’est trouvée très rapidement bloquée, scindée en deux, des milliers d’entre nous n’ont pas pu la faire jusqu’au bout. Même scénario à Bordeaux, Lyon… Des violences censées faire peur, justifier les pouvoirs accrus des organes de répression de l’Etat.
Des violences qui ne nous empêcheront pas de poursuivre notre mouvement : la loi de sécurité globale doit passer au Sénat en janvier, mettons ces prochaines semaines à profit pour augmenter la pression sur le gouvernement et obtenir son retrait !
Samedi 12 et d’autres jours, nous serons à nouveau dans la rue…

... lire la suite.

Egalité a
notamment défilé à Paris, Strasbourg, Grenoble et Lyon
DIAPORAMA

 

STOPPONS LA LOI SECURITE GLOBALE


 
Alors que la loi
« Sécurité globale » a été votée à l’Assemblée nationale
le 24 
novembre, lundi dernier place de la République, les graves violences policières contre les migrants, leurs soutiens et les journalistes, et le tabassage sauvage accompagné d’insultes racistes, de Michel Zecler, producteur de musique, viennent renforcer notre volonté de défendre les libertés démocratiques et la liberté d'informer.
Nombreuses sont les femmes et leurs familles qui ont également eu à subir des violences policières.
Notre détermination pour empêcher cette loi de passer est forte  !
De nombreuses initiatives ont été prises dans plusieurs villes. 
Nous appelions à y participer le plus largement possible
 
Partout en France, nous étions des dizaines de miliers à marcher pour défendre nos libertés contre les lois liberticides

DIAPORAMA DE LA MARCHE PARISIENNE


La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Nous étions des dizaines de milliers dans la rue les 17 et 21 novembre à l’appel des syndicats de journalistes et des associations de défense des droits de l’homme pour dénoncer la loi « sécurité globale » en discussion à l’Assemblée nationale cette semaine-là.

En ligne de mire l’article 24, voté vendredi 20 novembre à l'Assemblée, visant à interdire de filmer et de diffuser des images de policiers ou de gendarmes en fonction. Filmer les violences policières dans les manifestations, dans les quartiers, au cours de contrôles qui se sont dramatiquement terminés, devient donc passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende. Les familles, les mères et les sœurs des victimes de violences dans les quartiers ont pu argumenter et mobiliser pour les défendre grâce à des images vidéos, la femme de Cédric Chouviat étouffé Ces images permettent de rétablir les vérités et de demander justice.

La loi prévoit aussi un arsenal de contrôle et de répression des manifestations et de toute contestation : utilisation de drones, de techniques de reconnaissance faciale.

La police municipale se verra dotée de nouveaux pouvoirs en matière de contrôle et d’encadrement.

En parallèle de cette loi, d’autres mesures sont prises : la loi sur la réforme de la recherche criminalise l’action étudiante avec de lourdes peines contre les blocages d’université.

Le vote de la loi aura lieu le 24 novembre au Parlement, mais notre mobilisation ne fait que commencer. A l’heure où la pauvreté explose, où le patronat multiplie les plans de licenciements dans les grands groupes de l’industrie et du commerce, où des milliers de travailleurs pauvres, de jeunes, d’étudiants, ont déjà sombré dans la grande précarité, le gouvernement se donne tous les moyens de réprimer et de criminaliser la contestation sociale.

 

La loi « sécurité globale » ne doit pas passer !

Non à la criminalisation du mouvement social, non à l’Etat policier !

 


25 novembre 2020, journée internationale de lutte
contre les violences faites aux femmes

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, les associations féministes ont appelé, soit le 21, soit le 25, à de nombreuses initiatives pour dénoncer et dire Stop aux Violences faites aux femmes :

- violences conjugales, le nombre d’appels pour violences sur les lignes dédiées a explosé pendant le confinement. Depuis le début de l’année, 85 femmes ont été tuées par leur compagnon ou leur ex. 

- violences sexistes et sexuelles, y compris au travail. Par exemple à Lyon, un rassemblement supplémentaire a été organisé devant un Mac Donald pour dénoncer le harcèlement sexuel au travail au quotidien.

- violences exercées sur les enfants.

- violences sociales : chômage, précarité, pauvreté, mal-logement, difficultés d’accès aux soins, gagnent de plus en plus de femmes.

Cette journée a pris cette année une résonance particulière dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 qui a vu dans le monde entier une explosion des agressions subies par les femmes
 


DIAPORAMA

Il y a un an, plus de 150 000 personnes avaient défilé pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. Cette année, plusieurs rassemblements ont pu se tenir dans un contexte de contraintes sanitaires et d’autres formes de mobilisation ont vu le jour, témoignage de la créativité des femmes ! A l’appel de #Noustoutes une mobilisation en ligne a rassemblé des milliers de personnes.

A Paris, plusieurs centaines de militantes ont manifesté en milieu de journée place de la République.

Nous constatons avec satisfaction et espoir que de nombreux hommes, surtout des jeunes, rejoignent ces manifestations.

Nous exigeons des moyens pour prendre en charge les femmes victimes de violences passant par une revalorisation du budget à hauteur d’un milliard d’euros.

 

Nos adhérentes ont participé aux rassemblements dans leurs villes et organisé des collages d’affiches dans les quartiers contre les violences conjugales, sociales et au travail.

 

Alors le 25 novembre, comme tout le reste de l’année, levons-nous toutes et tous pour dire stop !
Stop aux violences con
tre les femmes partout !


 

Hausse des violences conjugales et familiales
plus encore pendant les confinements !

 
Il y a eu encore 142 310 victimes de violences conjugales en France en 2019, soit 16% de plus qu'en 2018. Ces victimes sont à 88% des femmes.
Le nombre de morts violentes au sein du couple a augmenté de 16% en 2019.
Mais les violences conjugales sont loin d'être toutes signalées.
En 2019, le nombre de féminicides a augmenté de 21 % en France ; ce sont 146 femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex-conjoint en un an.
 
Un peu partout dans le monde, les signalements de violences faites aux femmes sont en forte croissance avec le confinement. Isolées avec un compagnon violent, beaucoup de femmes se retrouvent en position de grande vulnérabilité.

 
La cohabitation forcée accentue les conflits familiaux. Les enfants risquent eux aussi d’en subir les conséquences. Isolée et confinée, il est d’autant plus difficile d’appeler à l’aide. La plateforme de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes a enregistré une hausse de 15% des appels de victimes depuis le reconfinement le 30 octobre.

En 2019, après le Grenelle contre les violences conjugales, les associations féministes et les professionnels ont exigé 1 milliard d’euros afin de mettre les moyens pour contrer ce fléau. Cette exigence est plus que jamais d’actualité ! La situation sanitaire occulte cette réalité, les nombreuses mobilisations d’il y a un an ont montré la force de cette contestation, la volonté de mettre fin aux violences faites aux femmes.
Il faut des moyens à la hauteur de la gravité de la situation.
La gravité des assassinats de femmes, des violences qu’elles subissent est de plus en plus visible. Visible aussi, l’absence d’engagement de l'État, la complicité de la justice et de la police. 
Le manque de moyens pour enrayer les violences envers les femmes saute aux yeux.

Numéros d'urgence 
pour être aidée en cas de violences

 
114 : Pour envoyer un SMS
3919 - Violences faites aux femmes (ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h)
114 – Pour les malentendant-es
119 - Enfance maltraitée
3977 - maltraitance envers les personnes âgées et les personnes handicapées
08 00 05 95 95 - viols femmes information du collectif féministe contre le viol
116 006 - numéro d’aide aux victimes
01 45 84 24 24 - Association contre les violences faites aux femmes au travail
15 / 17 / 18 / 112 – En cas de danger grave et immédiat, privilégiez ces numéros
Une femme peut aussi signaler la violence qu‘elle subit dans une pharmacie ou un supermarché.
Une plateforme a été mise en place : arrêtonslesviolences.gouv.fr 

Quoiqu'il arrive, s’il est interdit de sortir, il est permis de fuir !
Les femmes, pendant la période de confinement, n'ont pas besoin de certificat ou d'attestation pour quitter le domicile conjugal quand elles sont victimes de violences.
Pendant le télétravail, l’employeur est tenu aux mêmes obligations de protection que sur le lieu de travail.

Les associations féministes appellent à des rassemblements dans toutes les villes
- A Paris, rassemblement unitaire revendicatif d'une heure environ entre midi et deux sur la place de la République le 25 novembre pour donner de la visibilité sur les revendications et luttes en cours, tout en respectant les conditions sanitaires.
- Les Rosies proposent un clip engagé participatif et une nouvelle chanson pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles : "Macron c'est toxique !" (reprise du tube de Britney Spears «Toxic »).
Facebook 
https://www.facebook.com/110503947158121/posts/221274796081035/?d=n
- #NousToutes propose une journée de mobilisation en ligne le 21 novembre pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles en France.
 
https://www.noustoutes.org/21novembre/
Femmes Egalité participe aux rassemblements, aux initiatives
et organise des collages d’affiches dans les quartiers populaires.

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